Observatoire de la délinquance en Meurthe et Moselle
Réservoirs de camions siphonnés (Bernécourt)
Dans la nuit de jeudi à vendredi, 2 000 litres de
gasoil ont été siphonnés de quatre réservoirs de camions stationnés sur le
parking de la société Bindner, à Bernécourt. Pour effectuer leur larcin, les
individus ont utilisé un morceau de tuyau d'arrosage laissé sur les lieux.
Une plainte a été déposée. (ER du 31/10/2009)
Agression au couteau au centre-ville (Nancy)
Grièvement blessé à la
main, un adolescent a dû subir une intervention chirurgicale.
Deux adolescents âgés de 15 et 16 ans se promenaient
jeudi dans le centre-ville de Nancy en compagnie de trois jeunes filles,
adolescentes elles aussi. Rue Notre-Dame, à proximité du centre commercial Saint-Sébastien
et du Passage Bleu, le petit groupe d'ados est témoin d'une violente dispute
entre un couple d'adultes, vers 17 h 15.
D'après les victimes, l'homme aurait déclaré à sa compagne, peu avant
l'agression : « Regarde ce que je vais faire... » Et de décocher un coup
de poing au visage du jeune homme, âgé de 16 ans. Avant de sortir un couteau et
de blesser grièvement à la main droite le mineur âgé de 15 ans qui, dans un
geste réflexe, s'est protégé le visage. D'autres éléments laissent penser que les
deux mineurs ont voulu s'interposer dans la violente dispute conjugale.
Ensanglantée, la victime a été transportée vers les urgences de l'hôpital
d'enfants de Brabois. En raison de la profondeur de l'entaille, le blessé a été
opéré hier après midi par un spécialiste de la chirurgie de la main.
Peu après l'agression, le couple a pris la fuite par la rue du
Grand-Rabbin-Haguenauer. Choqués, les autres adolescents ont été pris en charge
par une cellule de soutien psychologique.
Plainte a été déposée. L'enquête a été confiée à la brigade des violences
urbaines (BVU) de la Sûreté départementale.
• D'éventuels témoins sont invités à contacter l'hôtel de police de Nancy,
au 03.83.17.27.37. (ER du 31/10/2009)
Braquage à l'essence (Villers-les-Nancy)
Le dépôt de presse «
Le Papyrus » a été braqué et incendié hier matin, à Villers-les-Nancy, par deux
individus armés d'un couteau et d'un vaporisateur à plantes vertes rempli
d'essence.
Il est 5 h du matin quand Pascal, le gérant du dépôt
de presse « Le Papyrus » soulève le rideau métallique de son commerce
installé dans la zone commerciale « Plein centre », à Villers-lès-Nancy.
Une zone située face à La Poste, boulevard des Aiguillettes. Au moment où il
ouvre la lumière de son magasin, deux jeunes individus, le visage négligemment
dissimulé sous une capuche, font irruption derrière lui. Visiblement, le
commerçant était attendu...
Les braqueurs âgés d'une vingtaine d'années sont armés d'un couteau, pour l'un
et d'un vaporisateur à plantes d'intérieur, pour l'autre. Le récipient ne
contient pas d'engrais mais de l'essence ! Pendant qu'un des agresseurs tient
la victime en respect en la menaçant d'un couteau, son complice vaporise
consciencieusement de carburant les présentoirs à magazines et autres journaux.
Un moyen de pression supplémentaire pour se faire conduire au coffre-fort « sinon,
on met le feu ».
Point de coffre au Papyrus.
Blessé à la main
Furieux, les braqueurs se
rabattent sur le fonds de caisse, quelque 400 € en liquide. Dans un sentiment
mêlé de terreur et de révolte, le commerçant riposte « pour sauver sa peau
et une affaire personnelle dans laquelle il s'investit depuis près de quatre
ans à raison de 70 heures par semaine », indique son épouse. Très choqué et
épuisé, cet homme de 52 ans ne préfère pas s'exprimer sur le calvaire qu'il
vient d'endurer. « Physiquement ça va », assure sa femme. « Mais il
est très marqué psychologiquement. Il a bien cru que sa dernière heure était
arrivée ». De ce corps à corps avec les braqueurs, il ressortira
contusionné, griffé et blessé à la main par l'arme blanche.
Les deux agresseurs vont mettre leur menace à exécution. Avant de quitter le
dépôt de presse, ils vident à nouveau du carburant dans le local en y déversant
cette fois deux bouteilles extraites d'un sac à dos. Et d'enflammer le tout à
l'aide d'une sorte de bâton d'artificier. Un mode opératoire qui reste inédit à
Nancy et son agglomération, voire dans le département.
Si d'extérieur l'établissement ne semble pas avoir souffert de l'incendie, à
l'intérieur, tout a été détruit. L'institut de beauté mitoyen « Le Colibri »
a été contraint d'annuler hier tous ses rendez-vous en raison d'une forte odeur
de brûlé et un dépôt de suie sur tout le mobilier.
L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la Sûreté départementale.
Des techniciens de la police scientifiques ont réalisé de nombreux relevés et
prélèvements même si leur travail s'est révélé très délicat en raison de
l'incendie qui a effacé tout ou partie des indices. (ER du 31/10/2009)
Voleur de voitures (Neuves-Maisons)
Les gendarmes de Neuves-Maisons ont interpellé hier un
jeune homme de 18 ans, suspecté d'être l'auteur de deux vols de véhicules dans
la commune.
Une première voiture volée dans la nuit de mardi à mercredi et retrouvée en
forêt de Chaligny, puis une seconde, dans la nuit de mercredi à jeudi,
retrouvée en ville.
Placé hier en garde à vue, il a reconnu les faits avant d'être remis en liberté
avec une convocation au tribunal pour le 15 janvier. (ER du 30/10/2009)
Deal d'héroïne (Nancy)
La brigade d'ordre public (BOP) a interpellé deux
suspects, jeudi vers 14 h 45, sur la placette Saint-Sébastien, à Nancy. Une
intervention de la police en plein deal d'héroïne. Une dose de 2 g a été
saisie.
Le dealer présumé âgé de 37 ans était en état de récidive. Après sa garde à
vue, il a été écroué pour exécution de jugements précédents. Au total, une
peine de 11 mois ferme à purger.
L'acheteur, un Vosgien de 21 ans qui était également en possession de faux
billets pour un montant de 50 €, a été remis en liberté avec une convocation au
tribunal pour le mois de mars.
Une audience au cours de laquelle il retrouvera le trentenaire, convoqué lui
aussi dans le cadre de cette affaire. (ER du 30/10/2009)
Le parquet fait appel du sursis des braqueurs (Nancy)
Le bureau de tabac du 170, avenue du Général-Leclerc
et la station Total de la rue Jeanne-d'Arc à Nancy, avaient été les cibles d'un
vol à main armée, la semaine dernière. Un premier braqueur avait agi seul chez le
buraliste avant qu'il ne s'entoure d'un complice, trois heures, plus tard pour
braquer la pompiste.
Interpellés par la police peu après les faits, les deux jeunes hommes (18 et 23
ans) ont été jugés lundi en comparution immédiate. Sans antécédent, insérés
socialement, ils ont été condamnés à des peines de 10 et 8 mois de prison avec
sursis mise à l'épreuve (SME).
Alors que le substitut du procureur MJ avait réclamé une peine ferme de 15 mois
dont sept SME à l'encontre d'X. et 12 mois dont sept SME à l'encontre d'N.
Le parquet a fait appel de ce jugement rendu par le tribunal correctionnel et
que le satisfait pas. (ER du 29/10/2009)
Deux ans sur un bateau ! (Luneville)
Les parents d'un jeune
voleur ont envoyé leur fils faire le tour du monde...
Trois jeunes gens de 20 ans partis en vadrouille ont
pénétré dans une habitation, près de Lunéville, dans la nuit du 29 au 30
juillet. Repartant avec une console de jeux et quelques petits objets.
Les policiers n'ont pas tardé à mettre la main sur les trois larrons, déjà
connus de leurs services pour de menus larcins. Les jeunes gens étaient
convoqués, hier, devant le tribunal correctionnel de Nancy.
Aucun ne s'est pas présenté à la barre. Ce qui n'a pas empêché les magistrats
de les juger. L'un des trois était tout de même représenté par un avocat. Me
M-L F a livré au tribunal l'étonnante histoire d'un fils de pasteur ayant
commencé « à faire des bêtises » une fois ses 18 ans révolus.
« Il a effectué un travail d'intérêt général, ça s'est bien passé. Le
problème, ce sont ses fréquentations. Mauvaises ! Aujourd'hui, il est poursuivi
pour des faits d'une gravité réduite... »
Me F a assuré que « les parents du jeune homme ont essayé de reprendre les
choses en main. Son père, pasteur, l'a mis sur un bateau pour deux ans, parmi
47 nationalités différentes. Ca lui permettra peut-être de voir les choses
autrement ».
Le garçon a pris la mer en septembre, acceptant de travailler sur le bateau
comme plombier, sans rémunération. « Une discipline de vie règne sur ce
navire parti en mission évangélique autour du monde. Pour deux ans pleins ! Ce
jeune homme va se réinsérer dans une autre vie ».
Me F a suggéré au tribunal d'accorder une dispense de peine à son client. Mais
les trois jeunes voleurs écopent tous de la même peine : un mois de prison avec
sursis. (ER du 29/10/2009)
Des multirécidivistes de la cambriole (Nancy)
Peine plancher de deux
ans de prison, hier, pour deux compères familiers des tribunaux...
Le palmarès des deux Nancéiens, présents hier dans le
box des détenus du tribunal correctionnel de Nancy, était relativement
impressionnant. Quinze condamnations au casier judiciaire pour le plus jeune,
âgé de 33 ans, et vingt-neuf mentions pour le second, 47 ans. « Qu'est-ce
que vous faites quand vous n'êtes pas en prison ? », a interrogé le
président André Roux.
Jérôme B et Jacques G ont répondu : « Intérimaires ». Avouant qu'ils
étaient sans travail et à la recherche d'argent pour financer leur consommation
de drogue, le 11 septembre, quand ils ont « poussé » la porte d'un
ancien restaurant chinois nancéien transformé en salle de répétition par un
musicien professionnel.
En fait, les deux hommes sont venus en camionnette dans l'idée de vider les
locaux, et ont forcé le barillet de la porte d'entrée. Ils ont emporté des
instruments de musique, une table de mixage, des matériels haut de gamme. Ils
ont ensuite placé une partie du butin dans une grande surface de vente de
matériel d'occasion, à Vandoeuvre.
Quelle ne fut pas la surprise du musicien, à la recherche de nouveaux
instruments, en découvrant son matériel dans les rayons du magasin. La police
alertée n'a pas eu beaucoup de mal à mettre la main sur les voleurs, qui
avaient laissé leur nom en même temps que les instruments de musique.
Une fois interpellés, Jérôme B et Jacques G ont été placés en prison, afin
d'exécuter une peine prononcée quelques mois plus tôt.
Le procureur n'a pas manqué de relever que les deux hommes tombaient sous le
coup de la loi sur la récidive, en raison de l'existence, sur leurs casiers
respectifs, de condamnations antérieures pour vol avec effraction.
« Ils n'arrêtent pas de commettre des vols, sur fond de consommation de
drogue », a dénoncé le représentant du parquet. Et de requérir une peine
plancher de deux ans de prison, dont une partie avec sursis.
Jérôme B et Jacques G n'avaient pas d'avocat. Pour leur défense, ils ont assuré
qu'ils avaient « besoin d'argent »
Résultat : peine plancher de deux ans de prison, dont un an avec sursis mise à
l'épreuve et obligations de travailler et de suivre un traitement contre
l'héroïne. (ER du 29/10/2009)
Petits braqueurs (Nancy)
A 2 h 20, dans la nuit de lundi à mardi, deux mineurs
de 15 et 16 ans, accostent un troisième jeune homme de 18 ans, rue Saint-Léon.
Dans un premier temps, ils lui demandent s'il est preneur de haschisch, puis
passent la vitesse supérieure. Menaçant de le frapper, ils l'exhortent à vider
ses poches. Le majeur s'exécute et tend son portable dernier cri. Insatisfaits,
les petits malins qui ont repéré sa carte bancaire l'emmènent vers un distributeur
et l'obligent à retirer 200 €. Trop petite somme à leur goût, ils le traînent
vers un deuxième pour qu'il procède à la même opération. Pas de chance pour
eux, une patrouille de police passe à ce moment-là. La victime en profite pour
attirer l'attention tandis qu'un de ses agresseurs tente de prendre la fuite.
Il est cueilli quelques mètres plus loin, dans des buissons, son complice est
lui aussi interpellé... Leur butin est intégralement restitué au majeur.
Placés depuis peu de temps dans un foyer nancéien mais suivis par un juge de
Briey, ils répondront prochainement de leurs actes devant le tribunal pour
enfant du pays haut. Ils sont poursuivis pour extorsion de fonds et vol en
réunion. Selon la formule consacrée, ils sont défavorablement connus des
services de police. (ER du 24/10/2009)
Vol à l'arraché (Toul)
Hier matin, une habitante de Francheville qui avait
garé son véhicule avenue Général-Bigeard, à Toul, a été victime d'un vol à
l'arraché.
La jeune femme, âgée de 34 ans, a été délestée de son sac à main.
Une plainte a été déposée.
Une enquête est en cours. (24/10/2009)
Serial voleur (Lunéville)
C'est un jeune homme bien connu des services de police
et de gendarmerie qui s'est retrouvé pendant deux jours en garde à vue au
commissariat de Lunéville.
C'est à Nancy, alors qu'il se trouvait déjà en garde à vue pour une autre
affaire (ER d'hier), que ce Lunévillois de 21 ans a été intercepté par les
policiers de Lunéville. Le 16 mai et du 18 au 27 septembre dernier, il aurait
commis cinq vols avec effraction dans des maisons et appartements de Lunéville
et deux vols à la roulotte. Le préjudice est estimé à plusieurs milliers
d'euros. Il a été relâché jeudi soir avec, en poche, une convocation au
tribunal. (24/10/2009)
La soif des braqueurs (Nancy)
Après une tentative de
braquage en solo dans un bureau de tabac à Nancy, le suspect, aidé cette fois
d'un complice, remettait le couvert 3 heures plus tard à la station Total.
« Regarde la caméra ! Tu vas passer au journal de
20 heures ». L'un des deux buralistes du bureau de tabac au 170, rue du Général-Leclerc
à Nancy, ne s'est pas démonté en voyant, jeudi vers 17 h, un individu faire
irruption dans son commerce. « La caisse », lâche le braqueur armé d'un
couteau et d'une arme de poing « qui paraissait factice ». Présent au
moment du braquage, un client reste discret, bien calé dans le fond du magasin.
Sous le choc de ce à quoi il est en train d'assister.
« Très excité »
« Le braqueur était très excité, comme s'il s'agissait d'un toxicomane
en manque », témoigne l'un des buralistes. « Quand on lui a parlé de
caméra, ça l'a perturbé et il a pris la fuite à pied ». En direction du
parc Sainte-Marie, situé à quelque 800 m de là. Le visage dissimulé par une
écharpe et la tête coiffée d'une casquette. « Alertées, plusieurs
patrouilles de police sont arrivées très rapidement sur les lieux »,
souligne le débitant de tabac, très zen. « Nous sommes ouverts depuis
bientôt en un an mais je savais qu'un jour ou l'autre, ça arriverait ! C'est
une fatalité de notre profession. Je l'ai intégrée. Je suis dans le métier
depuis longtemps et ce n'est malheureusement pas mon premier braquage. Selon
moi, un tabac peut être la cible de tels faits une fois tous les deux ans ».
La police, qui quadrille le secteur du parc Sainte-Marie, ne parvient pas à
mettre la main sur le suspect. Mais le vent va tourner sur les coups de 20 h 15
quand, cette fois, deux individus déboulent dans la station-service Total, rue
Jeanne-d'Arc. Casquette, capuche, écharpe. L'un porteur d'une arme de poing.
L'autre d'un couteau. Le duo attend qu'un client sorte de la station car la
porte d'entrée est commandée depuis l'intérieur via une gâche électrique. «
La caisse, on ne te fera pas de mal ». Terrorisée, la pompiste n'a d'autre
choix que d'ouvrir son tiroir-caisse. Le duo s'empare des billets et de la
monnaie pour un montant avoisinant les 300 €. « T'as que ça ? »,
interroge, déçu, un braqueur avant d'empoigner trois bouteilles de whisky dans
les rayons et de s'enfuir. « Il faut savoir que la plupart de nos clients
paient en carte bancaire ou par carte professionnelle », observait hier le
gérant de la station. « Nous n'avons jamais de grosses sommes en liquide en
caisse. Nous faire braquer ? Voilà 10 ans que ça n'était pas arrivé. La
pompiste a été très choquée ».
Interpellés au goulot
En alerte depuis le vol
à main armée manqué du tabac, la police va être très réactive. Les deux
suspects sont interpellés par la brigade anti criminalité dans la rue
Emile-Coué, juste derrière la station Total. Ils buvaient du whisky au goulot.
Besoin de refaire le plein après tant d'émotions ou travestissement de la
méthode Coué pour enchaîner sur un troisième fait ?
Quoi qu'il en soit, ce Nancéien et ce Laxovien âgés de 18 et 23 ans et quasi
inconnus des autorités, s'apprêtent aujourd'hui à trinquer devant la justice.
Après la prolongation de leur garde à vue, hier soir, ils seront présentés ce
jour au parquet. (ER du 24/10/2009)
Dégradations (Villers Clairlieu)
Le 5 octobre il a été constaté que la porte des
sanitaires du nouveau boulodrome avait été totalement arrachée, de la peinture
avait été déversée au sol. Au club du COS Villers tennis, un lampadaire et une
lucarne ont été abîmés. Au Cosec Marie-Marvingt de Clairlieu, une vitre de
porte et des grilles de protection ont été endommagées. Ultérieurement, deux
portes du boulodrome ont été à nouveau abîmées. Plaintes ont été déposées pour
tous ces faits. (ER du 23/10/2009)
Cambrioleurs interpellés (Nancy)
Près de 12.000 € de préjudice (bijoux, multimédia,
argenterie...) pour les victimes de ce cambriolage commis le 14 septembre, à
Nancy. La brigade criminelle de la Sûreté départementale vient de mettre la main
sur deux suspects susceptibles d'avoir cambriolé ce logement de la rue du
Général-Leclerc. Les suspects sont impliqués dans un autre cambriolage commis
rue Jean-Jaurès à Vandœuvre ainsi que dans deux tentatives vandopériennes rue
de Houdemont au Clos des Marronniers. Agés de 21 ans, les deux individus
originaires du Lunévillois échangeaient ou revendaient le fruit de leurs casses
pour financer leur consommation d'héroïne. Remis en liberté, ils sont convoqués
en correctionnelle le 30 décembre. (ER du 23/10/2009)
Vandoeuvre : une étudiante violée par un homme cagoulé
Une jeune femme de 19 ans a été violée la semaine
dernière, vendredi 16 octobre, à Vandœuvre. La victime chargeait son coffre de voiture
et réalisait des allers-retours entre son appartement et son véhicule.
Domiciliée rue du Beaujolais, dans le secteur du Bois-le-Duc sur le plateau de
Brabois, la victime occupe un logement dans l'un des immeubles où sont
domiciliés de nombreux étudiants. Son agresseur l'a repérée avant de la suivre
jusque dans le bâtiment et de faire irruption à l'intérieur de son appartement
aux environs de 15 h 30. Cagoulé et armé d'un couteau, il a violé la jeune
femme sous la menace, en veillant à ne laisser si possible aucune trace ADN
avant de prendre la fuite. De type européen, le violeur qui avait prémédité son
crime, pourrait être âgé de 30 à 45 ans. Il mesurerait près de 1,85 m. Prise en
charge, la victime a subi un examen à la maternité de Nancy après les faits.
Plainte a été déposée. La police a ouvert une enquête. (ER du 23/10/2009)
Braqueur de proximité (Nancy)
Il n'est pas allé le chercher très loin, le commerce
qu'il s'est mis en tête de braquer. Il a choisi la boulangerie la plus proche
de son domicile nancéien. En se disant sûrement que les employés n'étaient pas
physionomistes pour un sou, puisqu'il a agi à visage découvert !
Hier matin, à 6 h, un homme armé d'un couteau de cuisine a braqué la boulangerie
du boulevard Lobau, située à hauteur de la rue Charles- III. Le braqueur a
ensuite pris la fuite avec un misérable butin, environ 50 €.
Les policiers n'ont pas eu trop de mal à l'identifier, car la vendeuse,
traumatisée, avait reconnu son agresseur. Deux heures après les faits, ils ont
interpellé ce jeune homme de 27 ans, dans le hall de son immeuble, en
possession de la somme volée et d'un couteau de cuisine.
Ils n'ont eu qu'à traverser la rue pour le placer en garde à vue et le confier
aux enquêteurs du service de quart. (ER du 22/10/2009)
Sanglante agression (Nancy)
Deux frères de 20 et 21 ans ont été présentés au
tribunal correctionnel de Nancy, hier, poursuivis pour de graves violences
commises le 10 octobre, à proximité de la place Stanislas, à Nancy.
Les policiers, alertés qu'une rixe venait de se dérouler dans le quartier
historique, ont découvert, sur les lieux, un jeune homme baignant dans une mare
de sang, victime d'un coup de couteau, et un autre le visage sérieusement
tuméfié.
Plusieurs témoins de la rixe ont donné une description précise et concordante
des agresseurs. Mais les deux frères nient être les auteurs des coups. Assurant
qu'ils ne se trouvaient pas sur place au moment des faits. Et qu'ils peuvent
fournir des alibis.
Ils ont d'ailleurs demandé un délai pour préparer leur défense, hier, comme la
loi les y autorise en matière de comparution rapide.
En récidive
Le tribunal n'a donc
statué que sur leur éventuel placement en détention, en attendant la date
retenue pour examiner l'affaire. Le palmarès du frère cadet ne plaidait pas
pour une remise en liberté.
L'avocat des victimes, ainsi que le parquet, a demandé un placement en
détention « afin d'empêcher des pressions sur les victimes et les témoins ».
Le jeune homme, qui possède six mentions à son casier, se trouvait en état de
récidive légale, pour avoir déjà été condamné, en 2008, pour des faits
identiques. Il risque d'ailleurs une lourde peine plancher.
Élément aggravant, il bénéficiait, depuis quelques semaines, d'une mesure de
semi-liberté ! Son frère aîné, en terminale technologique, a quant à lui deux
condamnations à son casier.
Le tribunal a décidé de placer les deux hommes en détention provisoire jusqu'à
l'audience du 10 novembre. (ER du 22/10/2009)
Cambriolages en série (Dombasle)
Au cours de ces cinq derniers jours, trois maisons ont
été cambriolées à Dombasle. Deux habitations sont situées rue Raymond-Poincaré
et la troisième avenue de Lunéville.
Les voleurs ont opéré la nuit et forcé les serrures à l'aide d'un outil. Ils se
sont emparés de bijoux et de quelques objets divers avant de prendre la fuite.
Plainte a été déposée au commissariat de Dombasle. (ER du 20/10/2009)
Le complexe d'athlétisme vandalisé (Dombasle)
Ce n'est pas la première fois que cela arrive. Le
tapis en mousse qui sert au saut à la perche au complexe d'athlétisme de
Dombasle a été entièrement détruit par le feu. Cet acte de vandalisme a
contraint les pompiers à sortir une lance pour circonscrire le sinistre. Ce
tapis est pourtant protégé par un caisson fermé à clé.
Le préjudice s'élève à plus de 6.000 €. Une plainte a été déposée au
commissariat de police de Dombasle. (ER du 20/10/2009)
Coup de couteau au foyer : le suspect devant le juge
(Neuves-Maisons)
Le parquet de Nancy a ouvert deux informations
judiciaires après la rixe qui a éclaté samedi soir dans la cuisine du foyer Aristide-Briand
à Neuves-Maisons. Au terme de laquelle un résidant a dû être hospitalisé après
avoir reçu deux coups de couteau au flanc (ER d'hier).
L'une pour « violences avec armes ayant entraîné une ITT inférieure à 8
jours » à l'encontre de l'auteur présumé des coups de couteau, un homme de
31 ans. L'autre pour « violences » à l'encontre de la victime, 45 ans,
toujours hospitalisée mais hors de danger.
Le parquet a également requis un mandat de dépôt à l'encontre du suspect qui a
fait l'objet d'une présentation hier. (20/10/2009)
Coup de couteau au foyer : un résidant hospitalisé
(Neuves-Maisons)
Une rixe a éclaté samedi soir vers minuit, dans la
cuisine commune du foyer Aristide-Briand, à Neuves-Maisons. Les deux
protagonistes, deux résidants de 31 ans et 45 ans étaient alcoolisés. Le plus
âgé s'est retrouvé bloqué contre le mur - entre les pattes d'une chaise - par
son agresseur armé d'un couteau de cuisine.
Blessé au flanc par un coup de couteau, le quadragénaire a été évacué vers les
urgences. Son pronostic vital n'est pas engagé mais il lui a été délivré, dans
un premier temps, un certificat de sept jours d'ITT.
La garde à vue du suspect a été prolongée hier soir. Les suites judiciaires
seront connues aujourd'hui. (ER du 19/10/2009)
Nancy - Marseille : supporters remis en liberté
(Nancy)
Deux supporters
nancéiens ont été interpellés, samedi vers 18 h 30, peu avant le début de la
rencontre de L1 de football entre Nancy et Marseille (notre édition d'hier). Un
jeune majeur et un mineur de 17 ans ont été arrêtés après une bagarre entre
supporters Nancéiens et une poignée de Marseillais, rue Louis-Barthou à Saint-
Max.
Les deux jeunes gens ont passé la nuit en garde à vue à l'hôtel de police du
boulevard Lobau avant d'être remis en liberté hier, en fin de matinée.
L'enquête préliminaire se poursuit quant à leur participation ou non, à
l'échauffourée. A l'issue, la procédure sera ensuite transmise au parquet de
Nancy qui tranchera sur d'éventuelles poursuites à donner.
Comme indiqué par erreur, les supporters Nancéiens placés sous haute
surveillance policière après match, n'étaient pas dans le bar de la rue de
Verdun - celui avait fermé ses portes peu avant le coup de sifflet final sur
conseils de la police - mais à l'extérieur de l'établissement. (ER du
19/10/2009)
Mineur agressé (Toul)
Le 12 octobre, deux jeunes habitants du quartier de la
Croix-de-Metz se donnent rendez-vous entre le 2e et le 3e étage du bâtiment
Berlioz, pour la vente d'une console vidéo. Au moment où le vendeur s'apprête à
sortir de l'immeuble, il est agressé par deux complices de l'acheteur, porteurs
d'une arme de poing. L'un d'entre eux est cagoulé.
La jeune victime, 15 ans, est rouée de coups et délestée des 250 € qu'elle
vient de recevoir, ainsi que de son blouson et son téléphone portable.
Rapidement identifiés, les trois auteurs sont interpellés le lendemain matin à
leur domicile respectif.
Après perquisitions, les policiers retrouvent la console vidéo et plusieurs
objets provenant d'autres vols. Placés en garde à vue, ils ont été présentés
devant le procureur de la République hier après-midi. L'un d'entre eux, mineur
a été laissé en liberté. Les deux autres, un garçon et une fille, d'une
vingtaine d'années, ont été écroués en attendant leur comparution devant le
tribunal correctionnel. (ER du 17/10/2009)
Trafic de cannabis : suspects interpellés
Depuis le début de l'année, un trafic de résine de cannabis
semblait fonctionner en réseau sur la commune de Bouxières-aux-Dames. Alertés,
les gendarmes de la brigade des recherches de Nancy, les brigades de Dieulouard
et Seichamps mettaient en place une surveillance accrue et ciblaient plus
particulièrement cinq individus.
Mardi, dès 7 h, le dispositif de gendarmerie passait à l'action et interpellait
cinq personnes : l'un d'eux, majeur, à Champigneulles et quatre autres - dont
deux mineurs - à Bouxières-aux-Dames.
A Champigneulles, les gendarmes récupéraient notamment quelque 200 g de résine
de cannabis lors d'une perquisition. Au fil des auditions lors de la garde à
vue, les deux mineurs ont été remis en liberté mercredi en fin de journée. L'un
d'eux se voyant toutefois remettre une convocation en justice pour le 10
novembre.
Un majeur a lui aussi été libéré également mercredi. Les deux autres ont vu
leur détention prolongée durant les 96 heures comme l'y autorise la procédure
en matière de stupéfiants. Remis eux aussi en liberté, ils sont convoqués en correctionnelle
le 24 février prochain. Une vingtaine de consommateurs ont été entendus dans le
cadre de cette enquête. (ER du 17/10/2009)
« Si la police ouvrait les yeux... » (Nancy)
Halim K se défend comme un beau diable : «
Je regrette mais c'est un malentendu ». Il n'a jamais menacé qui que ce
soit, place Thiers à Nancy, le 9 octobre dernier à 22 h 10. Et encore moins
trois mineurs. « C'est la honte qu'on puisse m'imaginer en train de braquer
des gamins de 14 ans », persiste-t-il.
Les trois adolescents en question ont pourtant été formels, ont servi la même
version à quelques détails près, aux policiers qui les ont entendus. Halim K a
pointé une arme de poing sur la jambe de l'un des trois copains, leur a demandé
leurs portables et exigé 20 € pour les leur rendre.
« D'où vient ce revolver ? », demande la présidente Catherine H. « Je
l'ai trouvée dans une poubelle », puis, devant l'air incrédule du
magistrat, « Ben oui, si les services de police ouvraient leurs yeux, ça ne
se passerait pas comme ça... »
Y D, le substitut du procureur requiert 10 mois ferme. Halim K, domicilié à
Laxou, sans emploi, affiche 6 condamnations. Il est sous le coup d'un sursis et
mise à l'épreuve. Le juge d'application des peines se prononce pour sa
révocation.
Me Jean-Thomas K, l'avocat de la défense dans une forme olympique, fait une
plaidoirie en cinémascope. Sous le regard ahuri de son client, il évoque « Le
Viager » de Pierre Tchernia, « La guerre des boutons » d'Yves
Robert, poursuit sur la statue de Thiers, remanie la formule de Jules César en
« vedi vidi perdi », rebondit sur le yin et le yang et Damoclès. Avant
de se poser la question fatale : « Que faisaient ces jeunes à 22 h 10, place
Thiers ? Après tout la version de mon client vaut bien la leur ».
Le tribunal sourit mais n'en perd pas sa capacité de jugement. Il condamne
Halim K à 6 mois ferme et révoque le sursis à hauteur de 3 mois. (ER du
14/10/2009)
Dealers interpellés et écroués (Nancy)
Deux fournisseurs de
27 et 28 ans écopent de quatre ans de prison.
Deux têtes de réseau sont encore tombées à Lunéville
suite aux investigations menées par les services de police.
Huit interpellations de consommateurs d'héroïne, effectuées depuis l'automne
2008, ont permis d'identifier et de mettre en cause deux fournisseurs : W M et
EM, âgés de 27 et 28 ans, tous deux domiciliés dans le quartier Georges-de-La-
Tour. Quartier connu des Lunévillois pour avoir déjà fait l'objet
d'arrestations par le passé dans le cadre d'importantes affaires de
stupéfiants.
Le 6 octobre, à 6 heures du matin, les deux hommes ont été interpellés à leur
domicile par les forces de police de Lunéville épaulées pour l'occasion d'une
équipe de la sûreté départementale de Nancy et d'une équipe cynophile
spécialisée dans la recherche de produits stupéfiants.
Une perquisition effectuée a permis de mettre la main sur quelques grammes
d'héroïne ainsi que sur quelques centaines d'euros.
Saisis sur place, divers matériels haut de gamme (hi-fi, téléviseur, vidéo) ont
mis en évidence un niveau de vie peu en phase avec les revenus modestes des
familles des deux jeunes hommes.
Lors de leur garde à vue l'un des deux a reconnu avoir vendu 4 kg d'héroïne
depuis juillet 2007 tandis que l'autre a admis avoir diffusé entre 8 et 9 kg
d'héroïne sur le Lunévillois, depuis janvier 2008.
Présentés au Parquet vendredi et jugés dans le cadre d'une comparution
immédiate, ils ont écopé tous deux de lourdes peines. WM a été placé en
détention pour 4 ans dont 2 ans de sursis assorti d'une mise à l'épreuve de
deux ans.
L'autre revendeur, EM écope également de quatre ans de prison avec 18 mois de
sursis et mise à l'épreuve sur deux ans.
Par ailleurs, l'un des huit héroïnomanes interpellés dans le cadre de l'enquête
avait été arrêté au volant de sa voiture après avoir commis une infraction au
code de la route. Les tests menés avaient montré qu'il conduisait sous
l'emprise de stupéfiants. Il détenait également 15 grammes d'héroïne sur lui au
moment de son interpellation.
Également présenté au Parquet vendredi, il a quant à lui écopé d'une peine de
18 mois de prison dont 12 mois de sursis avec mise à l'épreuve sur deux ans et
laissé libre à l'issue de son jugement. (ER du 14/10/2009)
En raison d’une panne informatique, plusieurs jours
d’informations n’ont pas été publiés, veuillez nous en excuser, FN54.
Voitures volées et incendiées : six suspects
(Neuves-Maisons)
Un véhicule volé à Neuves-Maisons était retrouvé
incendié à Pont-Saint-Vincent, le 18 août ; peu de temps après, un second était
découvert calciné derrière l'ancienne gare de Neuves-Maisons.
L'enquête des gendarmes locaux a permis l'interpellation de six suspects, âgés
de 16 à 20 ans, dont quatre mineurs. Défavorablement connus de la gendarmerie,
ils résident sur les communes d'Ochey, Neuves-Maisons et Pont-Saint-Vincent.
Ils ont reconnu les faits de vols en réunion et d'incendies.
Une information judiciaire a été ouverte. Tous ont été remis en liberté sous
contrôle judiciaire. On suspecte l'un des mineurs d'être impliqué dans le
braquage de la boulangerie de Ludres commis le 18 août. (ER du 4/10/2009)
Vols au centre Saint-Sébastien (Nancy)
Samedi matin, avant l'ouverture au public, un individu
a réussi à s'introduire sans effraction, dans le centre commercial
Saint-Sébastien, à Nancy. Il s'est emparé de la caisse des gaufres Meire, soit
quelque 250 € avant de glisser sa main à travers le rideau de protection de
Bouquin Shop pour y dérober, bras tendu, des DVD.
Le suspect, un Nancéien âgé de 40 ans, défavorablement connu de la police, a
été filmé par la vidéosurveillance du centre commercial. Interpellé dans la
journée par la police, il a été placé en garde à vue et sera convoqué en
audience correctionnelle. (ER du 28/09/2009)
Un couteau à la boulangerie à Essey-les-nancy
Un habitant d'Essey-les-Nancy, en état d'excitation
intense, s'est présenté jeudi en fin de journée à la boulangerie Herveux,
avenue Foch. L'homme, âgé de 40 ans, a saisi un client à la gorge et l'a menacé
d'un couteau impressionnant.
Le suspect était interpellé peu après par la brigade anti criminalité et un
test d'alcoolémie a révélé un taux de 1,40 g/l. Placé en garde à vue, l'homme a
été présenté hier au parquet et convoqué à l'audience correctionnelle du 28
octobre. (ER du 26/09/2009)
Deux adolescents volent une moto à Pont-à-Mousson
Ça ressemble fortement à une histoire des Pieds
Nickelés. En effet, deux Mussipontains de 16 ans, déjà très défavorablement
connus des services de police et de la justice se sont, tout récemment,
introduits dans les garages d'un immeuble de la ville.
Ils y volent alors une moto et, pour la sortir de l'endroit, fracture la porte
principale dudit garage. N'ayant visiblement pas le compas dans l'œil, les deux
jeunes gens ne peuvent extraire l'engin par ce passage et décident alors de
l'amener à l'air libre par les couloirs de l'immeuble.
Après cette manœuvre peu pratique, ils arrivent enfin à l'extérieur. Mais,
nouvelle déconvenue : le duo ne parvient pas à faire démarrer la moto. Ne
sachant alors plus que faire de ce poids mort, les deux jeunes finissent par
l'abandonner dans des fourrés à cinquante mètres du lieu du vol.
L'enquête de voisinage permet de les identifier et de les interpeller deux
jours plus tard.
Les deux adolescents sont convoqués devant le juge des enfants de Nancy pour
vol avec effraction. (ER du 26/09/2009)
Partie de paintball dans la rue à Dombasle
Dans la nuit de dimanche à lundi, des individus se
sont amusés à tirer avec un lanceur de paintball des billes de peinture verte
sur le camion d'un habitant de la rue Elisa, à Dombasle. Après avoir commis
leur forfait, les individus se sont aussitôt enfuis à bord d'une voiture.
Le camion a subi des dégâts. Plainte a été déposée au commissariat de
police. (ER du 23/09/2009).
Tentative de cambriolage à Dombasle
Dans la nuit de vendredi à samedi, des individus ont
fracturé la serrure et la porte vitrée de la salle de réception de l'Espace
Noël, avenue de Lunéville à Dombasle.
A l'aide d'un pied-de-biche, ils ont ensuite tenté de forcer la porte intérieure
donnant accès aux bureaux et aux laboratoires. Le déclenchement des alarmes les
a fait fuir avant qu'ils n'emportent quelque chose.
Plainte a été déposée au commissariat de police de Dombasle. (ER du
23/09/2009).
Vol chez les chasseurs de Thiaucourt
Un vol a été commis dans la nuit de vendredi 18 à
samedi 19 septembre - pour la deuxième fois - dans les volières situées sur la
route de Prény à Thiaucourt.
Cinquante faisans vivants, quatre poules naines et une quinzaine de canards
col-vert, plus du matériel de chasse (cage de transport de chiens, boite à
fauve) ont été dérobés pour une valeur d'environ 1.500 €.
Le président de l'ACCA de Thiaucourt, M. M..., offre une récompense de la
moitié de la valeur volée, à toute personne donnant des renseignements
permettant d'identifier les voleurs.
Contact : M. M.., tél. 06.10.58.77.70 (La discrétion sera respectée). (ER du
23/08/2009).
Douze incendies volontaires à Saint-Nicolas-de-Port
Trois personnes ont
été placées en garde à vue hier.
Le week-end dernier, les pompiers de Saint-Nicolas-
de-Port n'ont pas chômé.
Ils ont dû intervenir à douze reprises pour éteindre des incendies qui
s'étaient déclarés dans des locaux à poubelles et des dépôts de tuyaux en PVC
situés au centre ville.
Alertée, la police de Dombasle s'est efforcée d'interpeller la bande qui a sévi
dans les nuits de vendredi à samedi et de samedi à dimanche. Sans succès.
C'est l'arrestation d'un membre de la bande en état d'ivresse publique
manifeste qui semble à l'origine de cette série d'incendies volontaires.
La bande partagée en deux groupes s'est amusée à narguer la police et les
pompiers par vengeance en multipliant les incendies volontaires. Les jeunes
voyous ne supportaient pas que l'un des leurs soit mis en cellule de
dégrisement. Ce jeu du chat et de la souris a donc duré tout le week-end au
grand dam des Portois !
Hier matin, trois membres présumés de la bande ont été placés en garde à vue.
L'enquête devrait confirmer leur participation à ces actes criminels. (ER du
23/09/2009).
Caméras aveuglées au Haut-du-Lièvre
Les caméras de vidéo-surveillance ne sont pas les
bienvenues dans le quartier du Haut-du-Lièvre. C'est en tout cas ce que
laissent penser deux séries d'actes ciblés. La première, le 27 août entre 15 h
et 16 h, a eu lieu dans les entrées 17 à 19 du bâtiment Cèdre Bleu. Trois
caméras étaient alors rendues aveugles à coups de marteau. Mais l'appareil
avait eu le temps d'enregistrer l'image de ses agresseurs ! La brigade des
violences urbaines de la Sûreté départementale (BVU) parvenait à interpeller
trois suspects. Placés en garde à vue depuis mercredi, deux mineurs de 14 ans
et un majeur de 19 ans ont été présentés hier au parquet. Les mineurs ont été
remis en liberté surveillée en attendant leur comparution devant le tribunal
pour enfants. Le majeur, lui, jugé en comparution immédiate, a été condamné à
quatre mois ferme avec mandat de dépôt. Connu pour trafic de stupéfiants à
l'époque où il était mineur, son passé n'a pas plaidé en sa faveur.
Si le trio a reconnu ces premiers faits, il nie en revanche être à l'origine
d'un second raid, nocturne celui-là, dans la nuit du 10 au 11 septembre.
Quatorze caméras situées dans les halls des entrées 17 à 23 bis du même
immeuble explosaient sous les coups de marteau. Un préjudice important pour le bailleur
OPHLM qui souhaite, avec ces installations, sécuriser les bâtiments. Mais au
Haut-du-Lièvre, tout le monde ne voit pas ces caméras du même œil. (ER du
18/09/2009).
Surveillant de prison gazé
Pris à partie par une
quinzaine d'individus près du parking du centre pénitentiaire tout neuf, mardi
soir, il a été aspergé de gaz irritant.
La nouvelle prison et les
barres HLM du Haut-du- Lièvre » se font face depuis plusieurs mois. D'aucuns avaient
critiqué le choix du site, peu compatible selon eux avec l'entreprise de
valorisation du quartier en pleine réhabilitation urbaine. Les derniers
événements leur donnent raison.
Un surveillant du nouveau centre pénitentiaire du plateau a été agressé mardi
soir, un peu après 19 h, alors qu'il quittait l'établissement à la fin de son
service, indique le syndicat FO.
« Il s'est fait prendre à partie par un groupe de 10 à 15 jeunes alors qu'il
était à l'arrêt à un stop, à proximité du parking de la prison », rapporte
Fadila Doukhi, déléguée FO. « La vitre de sa voiture était ouverte. Après
avoir été copieusement insulté, il a été aspergé de gaz lacrymogène.
Heureusement qu'en bon professionnel il a gardé son sang-froid : il a mis la
première et il s'est enfui. Mais que se serait-il passé avec quelqu'un de plus
vulnérable ? », s'inquiète la syndicaliste. « L'un de ses collègues non
motorisé angoisse à l'idée de rentrer chez lui ». Le surveillant agressé a
depuis repris son service et a annoncé son intention de déposer plainte.
Deuxième agression hors les murs
Le surveillant n'était pas visé personnellement selon l'UFAP
(Union Fédérale Autonome Pénitentiaire), qui évoque pourtant dans un
communiqué, un « guet-apens ». « C'est parce qu'il a été identifié
comme surveillant qu'il a été agressé », estime Bernard Cabon, secrétaire
général adjoint de l'Union régionale.
« Déjà qu'on subit des agressions à l'intérieur, on se fait en plus agresser à
l'extérieur », déplore Fadila Doukhi, qui révèle une autre agression dont a
été victime un autre surveillant travaillant dans le même établissement, «
il y a un mois et demi, au centre-ville de Nancy. Cette fois, le collègue avait
été frappé ». Information confirmée par l'UFAP.
« Cette dernière agression pose un problème de sécurité publique qui ne
concerne pas seulement la pénitentiaire » explique Fadila Doukhi. « Nous
avons demandé des patrouilles de police en début et en fin de service. Ce genre
d'incidents était prévisible. Nous les redoutions déjà quand la nouvelle prison
n'était qu'au stade de projet », explique Fadila Doukhi.
Un guet-apens ?
Le centre pénitentiaire entré en service en juin dernier remplace
la vétuste maison d'arrêt Charles III de Nancy. Il a été construit sur le
plateau de Haye, dans la ville haute, juste en face du Haut-du-Lièvre, un
quartier sensible de l'agglomération.
L'appréciation de la situation est moins alarmiste du côté du parquet de Nancy.
« Ce n'est pas du tout un guet-apens », estime Yann Daniel, substitut de
procureur « la victime était en tenue c'est d'ailleurs pour cela qu'il a pu
être identifié comme surveillant. Et si elle a déposé plainte, c'est sur les
conseils de la directrice de l'établissement. Selon elle, il ne s'agissait pas
de gaz lacrymogène mais une bombe au poivre ».
Pour autant le parquet dit comprendre l'émotion éprouvée par les syndicats de
surveillants. « Nous allons réfléchir en concertation avec les autorités
pénitentiaires et policières aux moyens à mettre en œuvre pour éviter la
réitération de tels actes », précise le magistrat. La sûreté départementale
a d'ailleurs été saisie. Et une délégation syndicale sera reçue vendredi par le
directeur de cabinet du préfet Frédéric Bernardo. (ER du 17/09/2009)
Le parc Sainte-Thérèse victime de vandales
A Ludres, le parc Sainte-
Thérèse a été victime de vandales dans la nuit de samedi à dimanche.
Maxime R, le gardien de permanence, en ouvrant le parc dimanche matin, a
découvert un bien triste spectacle. Les bornes lumineuses ont été arrachées et
saccagées, et l'une d'entre elles s'est retrouvée dans le bassin. Les panneaux
d'informations des arbres ont tous été cassés, un seul résistant à leurs
assauts. Un petit arbre a même été sauvagement abattu, les claustras vers les
toilettes ont été cassés.
Des bouteilles d'alcool ont été retrouvées sous le kiosque.
Maxime R a aussitôt alerté l'adjointe de permanence, Martine Q. Le maire s'est
rendu sur place pour un état de lieux. Plainte a été déposée.
Les vandales ont laissé bien des traces de leur passage, accédant au parc par
un côté grillagé. La police mène son enquête. (ER du 16/09/2009)
Poignardé dans le dos (Villers-les-Nancy)
Hier vers 11 h 40, avenue du Général-Leclerc à Villers-les-
Nancy, un homme, blessé de plusieurs coups de couteau dans le dos, a trouvé
refuge dans un bar de la rue.
Pris en charge par les sapeurs-pompiers et le médecin du SAMU, il a été conduit
aux urgences. (ER du 15/09/2009)
Victime de vol par ruse (Nancy)
Une dame âgée de 92 ans a été victime d'un vol par
ruse, mercredi, rue de la Hache à Nancy.
Une femme s'est présentée chez la nonagénaire vers 18 h 30 pour lui vendre des
affiches illustrées avec des chats. Profitant d'un instant d'inattention de la
retraitée, la visiteuse lui dérobait son porte-monnaie avant de prendre la
fuite.
Le préjudice financier s'élève à une quarantaine d'euros.
La police a ouvert une enquête et rappelle aux personnes âgées, notamment,
qu'au cas ou un individu suspect se présente à leur domicile, il est conseillé
de ne pas le laisser pénétrer dans l'habitation et de composer le 17, le numéro
de police secours. (ER du 11/09/2009)
Braquage éclair à la bijouterie (Essey-lès-Nancy)
Cagoulés, armés de
masses et d'une arme de poing, trois individus ont vidé hier matin les
présentoirs de la bijouterie Jean Delatour, ZAC de la Porte-Verte, à
Essey-lès-Nancy.
Les bijouteries Jean Delatour seraient-elles devenues
une cible de choix pour les braqueurs ? Après le braquage de l'enseigne à
Dommartin-lès-Toul le 15 juillet - plus de 100.000 € de préjudice - par trois
individus armés et cagoulés, c'est au tour du commerce d'Essey-lès-Nancy d'en
faire les frais.
« Haut les mains ! C'est ce qu'ils ont crié en entrant en courant »,
rapporte la responsable de la grande surface spécialisée dans la vente de
bijoux et de montres, zone commerciale de la Porte Verte, face au supermarché
Cora.
Trois hommes gantés, le
visage dissimulé sous une cagoule noire « avec juste deux trous pour les
yeux », font irruption chez
Jean Delatour, aux environs de 10 h 30. Armé d'une arme de poing, l'un d'eux tient en joue la vendeuse affairée à
enregistrer des produits dans l'îlot central de la bijouterie, face à l'entrée.
Sous la menace, la jeune femme est contrainte de s'allonger au sol, face contre
terre. « Il parlait sur un ton sévère, sûr de lui », se souvient la
salariée. Avant que le braqueur ne remarque la gérante, au fond du magasin, et
ne la tire par le bras pour qu'elle se couche à son tour aux côtés de son
employée. « Tête contre la moquette ! Si vous ne bougez pas, tout se passera
bien ».
Alarme activée à deux reprises
La gérante trouve malgré tout le sang-froid pour activer son alarme à deux
reprises. « Dépêchez-vous criait le braqueur à ses deux complices ». Armés
chacun d'une masse, le duo est en train de faire exploser les présentoirs.
Quatre, précisément. Une attaque ciblée sur ceux qui renfermaient des bijoux or
et diamant.
Voiture incendiée
Si le verre
antieffraction retardait l'accès aux pièces de valeur, les casseurs parvenaient
à leurs fins « en moins de deux minutes », avant de prendre la
fuite à bord de leur véhicule garé juste devant les plots métalliques
anti-intrusion, à l'entrée de l'enseigne. « Je les ai vus sortir en courant
et démarrer au volant d'une Audi A4 gris métal immatriculée dans le 57 »,
assure un témoin. Un véhicule volé, équipé de fausses plaques et qui avait été
repéré la veille dans le secteur d'Art-sur-Meurthe avant qu'on ne perde sa
trace. Moins de dix minutes après ce braquage éclair « au préjudice énorme »,
une épaisse fumée noire visible depuis la zone commerciale, s'élevait de la
forêt toute proche de Saulxures. Les malfrats venaient d'incendier la berline
allemande à moins d'un kilomètre du château de Saulxures, sur le bas-côté d'un
chemin carrossable interdit à la circulation - « sauf riverains et autorisés
» comme le mentionne la signalétique - et qui se perd à travers bois, en
direction du parcours de santé. Une façon radicale de nettoyer une éventuelle
signature ADN ou tout autre indice. Le plan milan mis en place avec le concours
de la gendarmerie n'a pas permis d'interpeller les suspects qui poursuivaient
leur échappée à bord d'un véhicule relais. Comme pour les faits de
Dommartin-lès-Toul, le SRPJ de Nancy est chargé de l'enquête. (ER du
11/09/2009)
Mineurs en garde à vue (Nancy)
Deux mineurs nancéiens de 13 et 17 ans ont passé la
nuit de lundi à mardi en garde à vue après s'être amusés avec un engin de BTP. Les
garnements avaient pénétré dans un chantier en cours, près de la clinique
Gentilly, tout proche de leur quartier, le Haut-du-Lièvre. S'apercevant que les
clefs se trouvaient sur un des engins du chantier, les deux adolescents ont
décidé de faire un tour. qui s'est terminé dans le fossé.
Interpellés par la police, ils ont donc été conduits à l'hôtel de police où ils
ont passé la nuit. Ils passeront prochainement devant un juge des enfants, qui
décidera d'une mesure éducative appropriée.
Le plus jeune des deux ne risque pas d'oublier son petit séjour à Lobau. (ER du
10/09/2009)
Kebab vendeur de voitures (Nancy)
Un ex-restaurateur de
la rue Saint-Nicolas, à Nancy, est en fuite...
Le gérant d'un restaurant rapide de la rue
Saint-Nicolas, à Nancy, menait une double activité. Derrière son grill à kebab,
l'homme faisait une autre sorte de cuisine. Vendant des voitures d'occasion
avec la même facilité que ses sandwiches...
Cette activité occulte aurait pu durer longtemps si l'administration fiscale
n'avait pas soulevé le couvercle du pot aux roses. Le restaurateur se servait,
en effet, de son kebab pour blanchir l'argent de son négoce de voitures.
L'administration fiscale, intriguée par le chiffre d'affaires important généré
par le commerce du 82, rue Saint-Nicolas, a envoyé un avis de vérifications au
restaurateur. Pas de réponse. Une inspectrice des impôts s'est présentée sur
place, quinze jours plus tard. Personne !
Elle est revenue quelques jours plus tard avec la police. Le gérant du kebab
avait pris la poudre d'escampette. « L'enquête de la police judiciaire n'a
pas permis de le retrouver... » a avoué le procureur, mercredi, en
correctionnelle.
Le restaurateur ne s'est évidemment pas présenté à l'audience. Il serait en
fuite. Ce qui n'a pas empêché le tribunal de le juger pour « obstacle au
contrôle des infractions à la législation des impôts ».
Le procureur a précisé que l'infraction est punie d'un maximum de 25.000 €
d'amende. Et de requérir 15.000 € d'amende. Affaire en délibéré. (ER du
10/09/2009)
Brocante saignante (Nancy)
Quand les policiers sont intervenus dimanche en début
d'après-midi, sur le parking Auchan, boulevard Lobau, tout le monde avait le
visage en sang.
L'un des participants à la brocante, qui venait d'avoir lieu, a repéré un homme
qui tournait autour de sa voiture. Et comme la recette de la matinée se
trouvait à l'intérieur de son véhicule non fermé à clef, il s'est précipité
inquiet pour vérifier que son argent était toujours là. Il manquait environ 80
€ ! Aidé par un ami, il rattrapa alors celui qu'il soupçonnait d'être l'auteur
de ce forfait. Mais ce dernier asséna plusieurs coups de poing au visage de
celui qui le ceinturait pendant que le brocanteur appelait la police. Le voleur
présumé reçut quant à lui des coups de canne sur la tête...
Un médecin a établi à ce dernier un arrêt de travail d'un jour, deux jours au
brocanteur tandis que son ami est actuellement hospitalisé.
Si le voleur présumé nie toujours être l'auteur, les policiers ont retrouvé
dans le sac à main de son épouse 75 € et un téléphone portable volé durant la
brocante dans la matinée. (ER du 8/09/2009)
Voitures vandalisées (Moivrons)
Dans la nuit de samedi à dimanche, dans une fourchette
horaire bien précise, des vandales s'en sont pris aux véhicules stationnés rue
de la Côte, à Moivrons. Des portières ont été endommagées, des autoradios volés
et des réservoirs siphonnés.
C'est le maire du village, Henri Kusz qui, voulant se rendre à la boulangerie,
s'est aperçu que son véhicule et six autres, stationnés dans la rue et dans une
propriété, avaient subi des dégradations.
Tous les propriétaires de véhicules ont déposé plainte pour dégradation de
véhicules et vols. La gendarmerie de Nomeny a procédé aux relevés d'indices et
aux constats d'usage. (ER du 7/09/2009)
Voleurs interpellés (Dombasle)
Depuis février dernier, de nombreux vols avaient été
commis dans les casiers des vestiaires de la piscine communautaire L'Atrium, à
Dombasle, sans que les coupables puissent être arrêtés.
La ténacité des services de police du commissariat dombaslois vient de
permettre l'interpellation de deux voleurs, âgés de 16 ans.
Lors de leur garde à vue, les jeunes gens ont reconnu huit vols. Ils
comparaîtront devant le juge des enfants le 14 octobre prochain. (ER du
6/09/2009)
Drogué et porteur d'une arme prohibée
(Saint-Nicolas-de-Port)
Dans la nuit de jeudi à vendredi, une patrouille de
police a pris en chasse un véhicule qui roulait à plus de 80 km/h dans les rues
de Saint-Nicolas-de-Port.
Après une longue course-poursuite, le chauffard a pu être stoppé par les forces
de l'ordre. Un dépistage salivaire a permis de constater que l'individu
conduisait sous influence de stupéfiant. Sur le siège de son véhicule, il a été
retrouvé un cutter de taille impressionnante.
Dans son coffre, la police a saisi un jerrican contenant 75 litres de fuel que
le conducteur avait siphonné dans le réservoir d'un bus garé à Varangéville.
L'individu est convoqué devant le tribunal de grande instance le 20 novembre
prochain. (ER du 6/09/2009)
Appel à témoins (Toul)
Les policiers du commissariat de Toul enquêtent
actuellement sur des incendies de véhicules dans la ville chef-lieu. L'un a
brûlé le 27 août à 22 h sur le champ de foire, l'autre le 3 septembre à 1 h 30
à proximité du lycée agricole. D'après les constatations, la première aurait
été incendiée volontairement. Les témoins éventuels sont invités à contacter le
commissariat au 03.83.65.17.17. (ER du 5/09/2009)
Cambriolages élucidés à Blainville-sur-l’eau
La communauté de brigades de Blainville-sur-l'Eau a
mis un terme à une série de cambriolages, qui se sont produits entre août 2008
et août 2009 dans les HLM de Blainville-sur-l'Eau et à Mont-sur-Meurthe.
L'enquête a permis d'identifier sept personnes, auteurs, co-auteurs et
receleurs de quatre cambriolages et d'un vol de portable.
Deux sont convoqués en justice : un mineur de quinze ans, qui sera présenté
devant le juge pour enfants, et un majeur de 23 ans.
Ce dernier a fait l'objet d'une convocation pour reconnaissance préalable de
culpabilité. (ER du 02/09/2009)
Faux billets à Pont-à-Mousson
Un mineur, âgé de 17 ans,
a été interpellé, hier, après avoir utilisé des faux billets de 20 euros dans
deux commerces.
Quatre. C'est le nombre de faux billets utilisés par
ce mineur dans deux commerces mussipontains.
Vendredi, l'adolescent, muni de cinq faux billets de 20 € chacun, s'est d'abord
rendu dans une boulangerie du centre-ville de Pont-à-Mousson où il a dépensé
coup sur coup 40 euros.
La puce à l'oreille
Dans la foulée, il s'est dirigé dans un supermarché où il a tenté d'écouler
deux autres coupures. La structure des faux billets a mis la puce à l'oreille
du gérant du magasin. Sa suspicion a obligé le mineur à prendre la fuite.
Les deux commerçants abusés ont rapidement déposé plainte au commissariat de
police.
Les témoignages et les diverses informations recueillis par les policiers ont
permis d'identifier le mineur. Déjà connu des services de police, celui-ci a
été interpellé hier matin à son domicile, à Pont-à-Mousson.
Interrogé durant sa garde à vue sur la provenance des faux billets qui avaient
tous le même numéro de série, l'adolescent a expliqué les avoir « trouvés
par hasard au bord de la Moselle ».
Trouvés par hasard
La mère du mineur a été
contrainte de rembourser les commerçants. Le mis en cause, lui, sera convoqué
devant le tribunal pour mesure de réparation.
La police, qui n'a pas pu déterminer la provenance des faux billets appelle
tous les commerçants mussipontains à être vigilants. (ER du 02/09/2009)
Pavillon cambriolé à Seichamps
Dimanche matin, un cambriolage a été commis dans un
pavillon de l'avenue du Breuil à Seichamps.
Alors que les propriétaires s'étaient absentés pendant une heure entre 9 h et
10 h, deux jeunes hommes ont été aperçus en train de pénétrer dans la maison.
Après avoir fracturé la porte, ils ont mis la maison à sac et ont emporté des
bijoux. Une plainte a été déposée au bureau de police de Pulnoy.
Les policiers se sont rendus sur place afin de relever des empreintes et ont
procédé à divers constats. (ER 02/09/2009)
Les murs du gymnase taggués (Toul)
Dans la nuit de vendredi à samedi, des individus se
sont introduits dans l'enceinte du gymnase intercommunal de Toul Valcourt pour en
tagger la façade de dessins et inscriptions fantaisistes.
Alain, gardien et résidant sur place, n'a rien entendu. Il a constaté les faits
au petit matin. La structure est réservée en priorité aux scolaires. Le gardien
et son collègue accusent le coup. Il va falloir réparer les dégâts, une charge
de travail supplémentaire à trois jours de la rentrée.
Une plainte a été déposée au commissariat de police. (ER 30/08/2009)
Braqueurs de vélo (Maxéville)
Deux adolescents âgés de 14 et 15 ans ont joué aux
apprentis braqueurs, hier après-midi à Maxéville. Armé d'une arme de poing - un
pistolet d'alarme 9 mm - ils se sont fait remettre un vélo sous la menace.
Voyant son enfant revenir à pied, le père de la victime parvient à interpeller
l'un des suspects tandis que le second est arrêté par une patrouille de la
brigade anti-criminalité, rue de la Seille.
Le jeune cycliste n'a pas été blessé mais en a été quitte pour une grosse
frayeur. Il a pu récupérer son bien.
Les deux adolescents étaient entendus hier à l'hôtel de police du boulevard
Lobau dans l'attente d'une réponse judiciaire. (ER 30/08/2009)
Livreur de pizzas agressé (Jarville)
Ce livreur de pizza, salarié d'une société de
Jarville, a eu la peur de sa vie. Le 27 juillet, il honore une livraison de
pizzas dans un bâtiment de l'avenue du Maréchal Foch, à Jarville. Arrivé dans
le hall, un premier individu le ceinture tandis qu'un complice au visage camouflé
fait face et plaque un couteau sous la gorge de la victime en lui réclamant de
l'argent.
Les cris du livreur braqué alertent les résidents et mettent en fuite les deux
agresseurs. Mais le porteur du couteau a le temps de couper la lanière de la
sacoche personnelle de la victime avant de s'enfuir. Dans la rixe, il se fait
enlever sa cagoule par le livreur qui le reconnaît, d'autant que le suspect
présente un tatouage sur la main.
Interpellé et placé en garde à vue jeudi, le suspect, un Jarvillois de 32 ans
défavorablement connu des services de police, a été présenté hier au parquet
dans la perspective d'un jugement en comparution immédiate. Mais hier, à
l'audience, faute d'avoir pu prévenir la victime pour que celle-ci puisse faire
valoir ses droits, le tribunal a décidé de reporter le procès. (ER du
29/08/2009)
Tabassé au foyer (Neuves-Maisons)
Tabassage d'une rare violence jeudi après-midi au
foyer Aristide-Briand, à Neuves-Maisons. Pour une histoire de vente d'un
téléviseur qui n'aurait pas été payé, un homme de 34 ans domicilié au foyer a
été passé à tabac par deux autres résidents, recevant des coups mais également
des estafilades au couteau sur le ventre. La victime s'est vue délivrer dans un
premier temps 15 jours d'ITT. La santé d'un des agresseurs étant semble-t-il
incompatible avec une mesure de garde à vue, seul, pour l'heure, son complice
âgé de 47 ans a été placé dans les geôles des gendarmes de Neuves-Maisons. Le
suspect sera présenté aujourd'hui au parquet de Nancy. (ER de 29/08/2009)
Vols en série à Flavigny-sur-Moselle
Dans la nuit de vendredi à samedi des vols
ont été commis sur des véhicules.
Rue de Mirecourt, les quatres jantes en aluminium d'un véhicule n'étaient plus là
au matin, à la grande surprise des propriétaires, « volées juste devant la
maison ». Rue de Nancy, la même nuit, une autre voiture a été la proie des
voleurs, qui ont dérobé une porte, les phares, la batterie et le poste radio.
Les propriétaires ont déposé plainte. (ER du 28/08/2009)
Dégradations à la salle polyvalente de Domgermain
Des dégradations de la salle polyvalente de la « Petite
Charme » ont été constatées samedi matin par un conseiller municipal.
Les individus se sont introduits à l'intérieur de l'enceinte clôturée, ont
fracturé la porte de service à l'arrière du bâtiment et ont pénétré dans la
cuisine.
La porte du lave-vaisselle est détériorée, un extincteur a été dérobé.
La gendarmerie s'est rendue sur les lieux, a établi un constat des dégâts et
une plainte a été déposée par le maire. (Est Républicain 24/08/2009)
Braquage dans une boulangerie de Toul
C'est la seconde fois en
huit mois que ce commerce de la rue Albert-Denis fait l'objet d'une telle
tentative de vol. Trois individus ont été interpellés.
Pour la seconde fois en
huit mois, la boulangerie « Au pain d'Autrefois », rue Albert-Denis à
Toul, vient de subir un braquage.
Mercredi dernier, vers 19 h 15, deux individus cagoulés font irruption dans le
commerce. Ils sortent une arme et somment la vendeuse de leur donner la caisse.
L'employée refuse et appelle la responsable, alors occupée dans
l'arrière-boutique. Celle-ci accourt, elle sent le danger à l'intonation de son
employée. Les
deux individus, surpris par cette irruption, prennent la fuite. Un violent coup
de pied dans la porte du magasin et ils sont à l'extérieur. Une Fiat Panda
conduite par deux autres individus les attend. La gérante ne se démonte pas.
Elle sort elle aussi, et relève le numéro de la plaque d'immatriculation.
Un peu plus tard, la voiture est repérée par les gendarmes de la brigade
territoriale de Nancy. Dans la foulée, trois individus sont interpellés et
placés en garde à vue. Un jeune majeur et deux mineurs, dont un de moins de 16
ans. Tous trois sont originaires de Neuves-Maisons et défavorablement connus
par la justice. Ils seront présentés aujourd'hui au Parquet. Après vérification, la Fiat Panda utilisée
était un véhicule signalé volé à Neuves-Maisons. Il aurait été identifié sur
une autre affaire, celle de l'attaque à main armée d'une boulangerie de Ludres,
mardi dernier. Quant au commerce toulois, sa responsable a déjà connu pareil
scénario en décembre, peu avant Noël. Deux individus, à visage découvert cette
fois, tentaient de repartir avec la recette de la journée. Là aussi, la gérante
avait tenu tête, faisant fuir les malfrats. (Est Républicain 22/08/2009).
Croix-Rouge de Toul : triste constat
« Nous sommes consternés. Jamais nous n'avions
trouvé des effets dans cet état-là ! », confie Chantal Bernard, présidente
du comité local de la Croix-Rouge. Dans ses mains : des baskets neuves qui ont
été lacérées au cutter ou au rasoir ! « Visiblement dans le but de les
rendre inutilisables ».
Les bénévoles de
l'association caritative ont retrouvé dans le même état des vêtements lacérés
par le même objet. Des rouleaux de papier peint ont été également découpés !
A cela s'ajoutent des intrusions. « Ces derniers mois, nous avons subi
quatre cambriolages », ajoute Chantal Bernard. Les inconnus recherchaient
de l'argent et ont surtout remué meubles et bureaux.
Enfin, la présidente de la Croix-Rouge demande aux donateurs de déposer les
vêtements aux heures d'ouverture du local, car la benne située devant la porte
a été vidée de son contenu à plusieurs reprises !
« Là aussi, ce ne sont pas des personnes dans le besoin qui ont fait cela,
puisqu'on a retrouvé des effets placés délibérément sous des chanlattes... pour
qu'ils soient détruits par l'eau ! » (Est Républicain 22/08/2009).
Vol et menaces avec une seringue
« Un jeune à la dérive ». Le procureur,
Jean-Paul Hartmann et l'avocate du prévenu, Me Chevrier, se sont accordés sur
ce terme pour qualifier Ibrahim Zarouala. Sans domicile fixe, toxicomane depuis
plus de trois ans, le jeune homme de 22 ans avait déjà été condamné pour quatre
vols et pour usage de stupéfiants. Il a comparu hier pour vol avec violence. Le
19 août dernier, il a subtilisé deux bouteilles de whisky dans un magasin
SuperU à Maxéville. Intercepté par le vigile, il a été maîtrisé dans l'attente
des forces de l'ordre. Il a alors sorti une seringue de sa poche, a ôté
l'embout et a menacé le vigile ainsi que le directeur du magasin. S'il
reconnaît avoir tenu une seringue dans la main, le prévenu nie avoir menacé les
deux hommes et les accuse de violences.
Le procureur, Jean-Paul Hartmann a requis au moins six mois d'emprisonnement
ferme, afin de « faire cesser la toxicomanie et mettre un coup d'arrêt à
cette violence et à ces vols répétitifs ». Le tribunal a suivi ces
réquisitions en prononçant une peine de six mois ferme pour vol et violence
avec arme. Ibrahim Zarouala est également condamné à verser 500 € de dommages
et intérêts au vigile et 600 € au directeur du magasin. Il a été écroué au
centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville (Est Républicain 22/08/2009).
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