Observatoire de la délinquance en Meurthe et Moselle

 

Réservoirs de camions siphonnés (Bernécourt)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1892462663/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Dans la nuit de jeudi à vendredi, 2 000 litres de gasoil ont été siphonnés de quatre réservoirs de camions stationnés sur le parking de la société Bindner, à Bernécourt. Pour effectuer leur larcin, les individus ont utilisé un morceau de tuyau d'arrosage laissé sur les lieux.
Une plainte a été déposée. (ER du 31/10/2009)

Agression au couteau au centre-ville (Nancy)

Grièvement blessé à la main, un adolescent a dû subir une intervention chirurgicale.

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/2056444279/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Deux adolescents âgés de 15 et 16 ans se promenaient jeudi dans le centre-ville de Nancy en compagnie de trois jeunes filles, adolescentes elles aussi. Rue Notre-Dame, à proximité du centre commercial Saint-Sébastien et du Passage Bleu, le petit groupe d'ados est témoin d'une violente dispute entre un couple d'adultes, vers 17 h 15.
D'après les victimes, l'homme aurait déclaré à sa compagne, peu avant l'agression : « Regarde ce que je vais faire... » Et de décocher un coup de poing au visage du jeune homme, âgé de 16 ans. Avant de sortir un couteau et de blesser grièvement à la main droite le mineur âgé de 15 ans qui, dans un geste réflexe, s'est protégé le visage. D'autres éléments laissent penser que les deux mineurs ont voulu s'interposer dans la violente dispute conjugale.
Ensanglantée, la victime a été transportée vers les urgences de l'hôpital d'enfants de Brabois. En raison de la profondeur de l'entaille, le blessé a été opéré hier après midi par un spécialiste de la chirurgie de la main.
Peu après l'agression, le couple a pris la fuite par la rue du Grand-Rabbin-Haguenauer. Choqués, les autres adolescents ont été pris en charge par une cellule de soutien psychologique.
Plainte a été déposée. L'enquête a été confiée à la brigade des violences urbaines (BVU) de la Sûreté départementale.
• D'éventuels témoins sont invités à contacter l'hôtel de police de Nancy, au 03.83.17.27.37. (ER du 31/10/2009)

Braquage à l'essence (Villers-les-Nancy)

Le dépôt de presse « Le Papyrus » a été braqué et incendié hier matin, à Villers-les-Nancy, par deux individus armés d'un couteau et d'un vaporisateur à plantes vertes rempli d'essence.

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1699130919/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Il est 5 h du matin quand Pascal, le gérant du dépôt de presse « Le Papyrus » soulève le rideau métallique de son commerce installé dans la zone commerciale « Plein centre », à Villers-lès-Nancy. Une zone située face à La Poste, boulevard des Aiguillettes. Au moment où il ouvre la lumière de son magasin, deux jeunes individus, le visage négligemment dissimulé sous une capuche, font irruption derrière lui. Visiblement, le commerçant était attendu...
Les braqueurs âgés d'une vingtaine d'années sont armés d'un couteau, pour l'un et d'un vaporisateur à plantes d'intérieur, pour l'autre. Le récipient ne contient pas d'engrais mais de l'essence ! Pendant qu'un des agresseurs tient la victime en respect en la menaçant d'un couteau, son complice vaporise consciencieusement de carburant les présentoirs à magazines et autres journaux. Un moyen de pression supplémentaire pour se faire conduire au coffre-fort « sinon, on met le feu ».
Point de coffre au Papyrus.

Blessé à la main

Furieux, les braqueurs se rabattent sur le fonds de caisse, quelque 400 € en liquide. Dans un sentiment mêlé de terreur et de révolte, le commerçant riposte « pour sauver sa peau et une affaire personnelle dans laquelle il s'investit depuis près de quatre ans à raison de 70 heures par semaine », indique son épouse. Très choqué et épuisé, cet homme de 52 ans ne préfère pas s'exprimer sur le calvaire qu'il vient d'endurer. « Physiquement ça va », assure sa femme. « Mais il est très marqué psychologiquement. Il a bien cru que sa dernière heure était arrivée ». De ce corps à corps avec les braqueurs, il ressortira contusionné, griffé et blessé à la main par l'arme blanche.
Les deux agresseurs vont mettre leur menace à exécution. Avant de quitter le dépôt de presse, ils vident à nouveau du carburant dans le local en y déversant cette fois deux bouteilles extraites d'un sac à dos. Et d'enflammer le tout à l'aide d'une sorte de bâton d'artificier. Un mode opératoire qui reste inédit à Nancy et son agglomération, voire dans le département.
Si d'extérieur l'établissement ne semble pas avoir souffert de l'incendie, à l'intérieur, tout a été détruit. L'institut de beauté mitoyen « Le Colibri » a été contraint d'annuler hier tous ses rendez-vous en raison d'une forte odeur de brûlé et un dépôt de suie sur tout le mobilier.
L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la Sûreté départementale. Des techniciens de la police scientifiques ont réalisé de nombreux relevés et prélèvements même si leur travail s'est révélé très délicat en raison de l'incendie qui a effacé tout ou partie des indices. (ER du 31/10/2009)

Voleur de voitures (Neuves-Maisons)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/421715532/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Les gendarmes de Neuves-Maisons ont interpellé hier un jeune homme de 18 ans, suspecté d'être l'auteur de deux vols de véhicules dans la commune.
Une première voiture volée dans la nuit de mardi à mercredi et retrouvée en forêt de Chaligny, puis une seconde, dans la nuit de mercredi à jeudi, retrouvée en ville.
Placé hier en garde à vue, il a reconnu les faits avant d'être remis en liberté avec une convocation au tribunal pour le 15 janvier. (ER du 30/10/2009)

Deal d'héroïne (Nancy)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1984593662/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?La brigade d'ordre public (BOP) a interpellé deux suspects, jeudi vers 14 h 45, sur la placette Saint-Sébastien, à Nancy. Une intervention de la police en plein deal d'héroïne. Une dose de 2 g a été saisie.
Le dealer présumé âgé de 37 ans était en état de récidive. Après sa garde à vue, il a été écroué pour exécution de jugements précédents. Au total, une peine de 11 mois ferme à purger.
L'acheteur, un Vosgien de 21 ans qui était également en possession de faux billets pour un montant de 50 €, a été remis en liberté avec une convocation au tribunal pour le mois de mars.
Une audience au cours de laquelle il retrouvera le trentenaire, convoqué lui aussi dans le cadre de cette affaire. (ER du 30/10/2009)

Le parquet fait appel du sursis des braqueurs (Nancy)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/2021904408/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Le bureau de tabac du 170, avenue du Général-Leclerc et la station Total de la rue Jeanne-d'Arc à Nancy, avaient été les cibles d'un vol à main armée, la semaine dernière. Un premier braqueur avait agi seul chez le buraliste avant qu'il ne s'entoure d'un complice, trois heures, plus tard pour braquer la pompiste.
Interpellés par la police peu après les faits, les deux jeunes hommes (18 et 23 ans) ont été jugés lundi en comparution immédiate. Sans antécédent, insérés socialement, ils ont été condamnés à des peines de 10 et 8 mois de prison avec sursis mise à l'épreuve (SME).
Alors que le substitut du procureur MJ avait réclamé une peine ferme de 15 mois dont sept SME à l'encontre d'X. et 12 mois dont sept SME à l'encontre d'N.
Le parquet a fait appel de ce jugement rendu par le tribunal correctionnel et que le satisfait pas. (ER du 29/10/2009)

Deux ans sur un bateau ! (Luneville)

Les parents d'un jeune voleur ont envoyé leur fils faire le tour du monde...

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/214877739/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Trois jeunes gens de 20 ans partis en vadrouille ont pénétré dans une habitation, près de Lunéville, dans la nuit du 29 au 30 juillet. Repartant avec une console de jeux et quelques petits objets.
Les policiers n'ont pas tardé à mettre la main sur les trois larrons, déjà connus de leurs services pour de menus larcins. Les jeunes gens étaient convoqués, hier, devant le tribunal correctionnel de Nancy.
Aucun ne s'est pas présenté à la barre. Ce qui n'a pas empêché les magistrats de les juger. L'un des trois était tout de même représenté par un avocat. Me M-L F a livré au tribunal l'étonnante histoire d'un fils de pasteur ayant commencé « à faire des bêtises » une fois ses 18 ans révolus.
« Il a effectué un travail d'intérêt général, ça s'est bien passé. Le problème, ce sont ses fréquentations. Mauvaises ! Aujourd'hui, il est poursuivi pour des faits d'une gravité réduite... »
Me F a assuré que « les parents du jeune homme ont essayé de reprendre les choses en main. Son père, pasteur, l'a mis sur un bateau pour deux ans, parmi 47 nationalités différentes. Ca lui permettra peut-être de voir les choses autrement ».
Le garçon a pris la mer en septembre, acceptant de travailler sur le bateau comme plombier, sans rémunération. « Une discipline de vie règne sur ce navire parti en mission évangélique autour du monde. Pour deux ans pleins ! Ce jeune homme va se réinsérer dans une autre vie ».
Me F a suggéré au tribunal d'accorder une dispense de peine à son client. Mais les trois jeunes voleurs écopent tous de la même peine : un mois de prison avec sursis. (ER du 29/10/2009)

Des multirécidivistes de la cambriole (Nancy)

Peine plancher de deux ans de prison, hier, pour deux compères familiers des tribunaux...

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1175037467/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Le palmarès des deux Nancéiens, présents hier dans le box des détenus du tribunal correctionnel de Nancy, était relativement impressionnant. Quinze condamnations au casier judiciaire pour le plus jeune, âgé de 33 ans, et vingt-neuf mentions pour le second, 47 ans. « Qu'est-ce que vous faites quand vous n'êtes pas en prison ? », a interrogé le président André Roux.
Jérôme B et Jacques G ont répondu : « Intérimaires ». Avouant qu'ils étaient sans travail et à la recherche d'argent pour financer leur consommation de drogue, le 11 septembre, quand ils ont « poussé » la porte d'un ancien restaurant chinois nancéien transformé en salle de répétition par un musicien professionnel.
En fait, les deux hommes sont venus en camionnette dans l'idée de vider les locaux, et ont forcé le barillet de la porte d'entrée. Ils ont emporté des instruments de musique, une table de mixage, des matériels haut de gamme. Ils ont ensuite placé une partie du butin dans une grande surface de vente de matériel d'occasion, à Vandoeuvre.
Quelle ne fut pas la surprise du musicien, à la recherche de nouveaux instruments, en découvrant son matériel dans les rayons du magasin. La police alertée n'a pas eu beaucoup de mal à mettre la main sur les voleurs, qui avaient laissé leur nom en même temps que les instruments de musique.
Une fois interpellés, Jérôme B et Jacques G ont été placés en prison, afin d'exécuter une peine prononcée quelques mois plus tôt.
Le procureur n'a pas manqué de relever que les deux hommes tombaient sous le coup de la loi sur la récidive, en raison de l'existence, sur leurs casiers respectifs, de condamnations antérieures pour vol avec effraction.
« Ils n'arrêtent pas de commettre des vols, sur fond de consommation de drogue », a dénoncé le représentant du parquet. Et de requérir une peine plancher de deux ans de prison, dont une partie avec sursis.
Jérôme B et Jacques G n'avaient pas d'avocat. Pour leur défense, ils ont assuré qu'ils avaient « besoin d'argent »
Résultat : peine plancher de deux ans de prison, dont un an avec sursis mise à l'épreuve et obligations de travailler et de suivre un traitement contre l'héroïne. (ER du 29/10/2009)

Petits braqueurs (Nancy)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/899039421/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?A 2 h 20, dans la nuit de lundi à mardi, deux mineurs de 15 et 16 ans, accostent un troisième jeune homme de 18 ans, rue Saint-Léon. Dans un premier temps, ils lui demandent s'il est preneur de haschisch, puis passent la vitesse supérieure. Menaçant de le frapper, ils l'exhortent à vider ses poches. Le majeur s'exécute et tend son portable dernier cri. Insatisfaits, les petits malins qui ont repéré sa carte bancaire l'emmènent vers un distributeur et l'obligent à retirer 200 €. Trop petite somme à leur goût, ils le traînent vers un deuxième pour qu'il procède à la même opération. Pas de chance pour eux, une patrouille de police passe à ce moment-là. La victime en profite pour attirer l'attention tandis qu'un de ses agresseurs tente de prendre la fuite. Il est cueilli quelques mètres plus loin, dans des buissons, son complice est lui aussi interpellé... Leur butin est intégralement restitué au majeur.
Placés depuis peu de temps dans un foyer nancéien mais suivis par un juge de Briey, ils répondront prochainement de leurs actes devant le tribunal pour enfant du pays haut. Ils sont poursuivis pour extorsion de fonds et vol en réunion. Selon la formule consacrée, ils sont défavorablement connus des services de police. (ER du 24/10/2009)

Vol à l'arraché (Toul)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1956428918/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55544c5836456a6544424141416f5453?Hier matin, une habitante de Francheville qui avait garé son véhicule avenue Général-Bigeard, à Toul, a été victime d'un vol à l'arraché.
La jeune femme, âgée de 34 ans, a été délestée de son sac à main.
Une plainte a été déposée.
Une enquête est en cours. (24/10/2009)

Serial voleur (Lunéville)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/956160320/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55544c5836456a6544424141416f5453?C'est un jeune homme bien connu des services de police et de gendarmerie qui s'est retrouvé pendant deux jours en garde à vue au commissariat de Lunéville.
C'est à Nancy, alors qu'il se trouvait déjà en garde à vue pour une autre affaire (ER d'hier), que ce Lunévillois de 21 ans a été intercepté par les policiers de Lunéville. Le 16 mai et du 18 au 27 septembre dernier, il aurait commis cinq vols avec effraction dans des maisons et appartements de Lunéville et deux vols à la roulotte. Le préjudice est estimé à plusieurs milliers d'euros. Il a été relâché jeudi soir avec, en poche, une convocation au tribunal. (24/10/2009)

La soif des braqueurs (Nancy)

Après une tentative de braquage en solo dans un bureau de tabac à Nancy, le suspect, aidé cette fois d'un complice, remettait le couvert 3 heures plus tard à la station Total.

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1681817290/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55544c5836456a6544424141416f5453?« Regarde la caméra ! Tu vas passer au journal de 20 heures ». L'un des deux buralistes du bureau de tabac au 170, rue du Général-Leclerc à Nancy, ne s'est pas démonté en voyant, jeudi vers 17 h, un individu faire irruption dans son commerce. « La caisse », lâche le braqueur armé d'un couteau et d'une arme de poing « qui paraissait factice ». Présent au moment du braquage, un client reste discret, bien calé dans le fond du magasin. Sous le choc de ce à quoi il est en train d'assister.

« Très excité »

« Le braqueur était très excité, comme s'il s'agissait d'un toxicomane en manque », témoigne l'un des buralistes. « Quand on lui a parlé de caméra, ça l'a perturbé et il a pris la fuite à pied ». En direction du parc Sainte-Marie, situé à quelque 800 m de là. Le visage dissimulé par une écharpe et la tête coiffée d'une casquette. « Alertées, plusieurs patrouilles de police sont arrivées très rapidement sur les lieux », souligne le débitant de tabac, très zen. « Nous sommes ouverts depuis bientôt en un an mais je savais qu'un jour ou l'autre, ça arriverait ! C'est une fatalité de notre profession. Je l'ai intégrée. Je suis dans le métier depuis longtemps et ce n'est malheureusement pas mon premier braquage. Selon moi, un tabac peut être la cible de tels faits une fois tous les deux ans ». La police, qui quadrille le secteur du parc Sainte-Marie, ne parvient pas à mettre la main sur le suspect. Mais le vent va tourner sur les coups de 20 h 15 quand, cette fois, deux individus déboulent dans la station-service Total, rue Jeanne-d'Arc. Casquette, capuche, écharpe. L'un porteur d'une arme de poing. L'autre d'un couteau. Le duo attend qu'un client sorte de la station car la porte d'entrée est commandée depuis l'intérieur via une gâche électrique. « La caisse, on ne te fera pas de mal ». Terrorisée, la pompiste n'a d'autre choix que d'ouvrir son tiroir-caisse. Le duo s'empare des billets et de la monnaie pour un montant avoisinant les 300 €. « T'as que ça ? », interroge, déçu, un braqueur avant d'empoigner trois bouteilles de whisky dans les rayons et de s'enfuir. « Il faut savoir que la plupart de nos clients paient en carte bancaire ou par carte professionnelle », observait hier le gérant de la station. « Nous n'avons jamais de grosses sommes en liquide en caisse. Nous faire braquer ? Voilà 10 ans que ça n'était pas arrivé. La pompiste a été très choquée ».

Interpellés au goulot

En alerte depuis le vol à main armée manqué du tabac, la police va être très réactive. Les deux suspects sont interpellés par la brigade anti criminalité dans la rue Emile-Coué, juste derrière la station Total. Ils buvaient du whisky au goulot. Besoin de refaire le plein après tant d'émotions ou travestissement de la méthode Coué pour enchaîner sur un troisième fait ?
Quoi qu'il en soit, ce Nancéien et ce Laxovien âgés de 18 et 23 ans et quasi inconnus des autorités, s'apprêtent aujourd'hui à trinquer devant la justice. Après la prolongation de leur garde à vue, hier soir, ils seront présentés ce jour au parquet. (ER du 24/10/2009)

Dégradations (Villers Clairlieu)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/178696328/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Le 5 octobre il a été constaté que la porte des sanitaires du nouveau boulodrome avait été totalement arrachée, de la peinture avait été déversée au sol. Au club du COS Villers tennis, un lampadaire et une lucarne ont été abîmés. Au Cosec Marie-Marvingt de Clairlieu, une vitre de porte et des grilles de protection ont été endommagées. Ultérieurement, deux portes du boulodrome ont été à nouveau abîmées. Plaintes ont été déposées pour tous ces faits. (ER du 23/10/2009)

Cambrioleurs interpellés (Nancy)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/862740458/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Près de 12.000 € de préjudice (bijoux, multimédia, argenterie...) pour les victimes de ce cambriolage commis le 14 septembre, à Nancy. La brigade criminelle de la Sûreté départementale vient de mettre la main sur deux suspects susceptibles d'avoir cambriolé ce logement de la rue du Général-Leclerc. Les suspects sont impliqués dans un autre cambriolage commis rue Jean-Jaurès à Vandœuvre ainsi que dans deux tentatives vandopériennes rue de Houdemont au Clos des Marronniers. Agés de 21 ans, les deux individus originaires du Lunévillois échangeaient ou revendaient le fruit de leurs casses pour financer leur consommation d'héroïne. Remis en liberté, ils sont convoqués en correctionnelle le 30 décembre. (ER du 23/10/2009)

Vandoeuvre : une étudiante violée par un homme cagoulé

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/800600619/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Une jeune femme de 19 ans a été violée la semaine dernière, vendredi 16 octobre, à Vandœuvre. La victime chargeait son coffre de voiture et réalisait des allers-retours entre son appartement et son véhicule. Domiciliée rue du Beaujolais, dans le secteur du Bois-le-Duc sur le plateau de Brabois, la victime occupe un logement dans l'un des immeubles où sont domiciliés de nombreux étudiants. Son agresseur l'a repérée avant de la suivre jusque dans le bâtiment et de faire irruption à l'intérieur de son appartement aux environs de 15 h 30. Cagoulé et armé d'un couteau, il a violé la jeune femme sous la menace, en veillant à ne laisser si possible aucune trace ADN avant de prendre la fuite. De type européen, le violeur qui avait prémédité son crime, pourrait être âgé de 30 à 45 ans. Il mesurerait près de 1,85 m. Prise en charge, la victime a subi un examen à la maternité de Nancy après les faits. Plainte a été déposée. La police a ouvert une enquête. (ER du 23/10/2009)

Braqueur de proximité (Nancy)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/567013502/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Il n'est pas allé le chercher très loin, le commerce qu'il s'est mis en tête de braquer. Il a choisi la boulangerie la plus proche de son domicile nancéien. En se disant sûrement que les employés n'étaient pas physionomistes pour un sou, puisqu'il a agi à visage découvert !
Hier matin, à 6 h, un homme armé d'un couteau de cuisine a braqué la boulangerie du boulevard Lobau, située à hauteur de la rue Charles- III. Le braqueur a ensuite pris la fuite avec un misérable butin, environ 50 €.
Les policiers n'ont pas eu trop de mal à l'identifier, car la vendeuse, traumatisée, avait reconnu son agresseur. Deux heures après les faits, ils ont interpellé ce jeune homme de 27 ans, dans le hall de son immeuble, en possession de la somme volée et d'un couteau de cuisine.
Ils n'ont eu qu'à traverser la rue pour le placer en garde à vue et le confier aux enquêteurs du service de quart. (ER du 22/10/2009)

Sanglante agression (Nancy)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1617758331/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Deux frères de 20 et 21 ans ont été présentés au tribunal correctionnel de Nancy, hier, poursuivis pour de graves violences commises le 10 octobre, à proximité de la place Stanislas, à Nancy.
Les policiers, alertés qu'une rixe venait de se dérouler dans le quartier historique, ont découvert, sur les lieux, un jeune homme baignant dans une mare de sang, victime d'un coup de couteau, et un autre le visage sérieusement tuméfié.
Plusieurs témoins de la rixe ont donné une description précise et concordante des agresseurs. Mais les deux frères nient être les auteurs des coups. Assurant qu'ils ne se trouvaient pas sur place au moment des faits. Et qu'ils peuvent fournir des alibis.
Ils ont d'ailleurs demandé un délai pour préparer leur défense, hier, comme la loi les y autorise en matière de comparution rapide.

En récidive

Le tribunal n'a donc statué que sur leur éventuel placement en détention, en attendant la date retenue pour examiner l'affaire. Le palmarès du frère cadet ne plaidait pas pour une remise en liberté.
L'avocat des victimes, ainsi que le parquet, a demandé un placement en détention « afin d'empêcher des pressions sur les victimes et les témoins ».
Le jeune homme, qui possède six mentions à son casier, se trouvait en état de récidive légale, pour avoir déjà été condamné, en 2008, pour des faits identiques. Il risque d'ailleurs une lourde peine plancher.
Élément aggravant, il bénéficiait, depuis quelques semaines, d'une mesure de semi-liberté ! Son frère aîné, en terminale technologique, a quant à lui deux condamnations à son casier.
Le tribunal a décidé de placer les deux hommes en détention provisoire jusqu'à l'audience du 10 novembre. (ER du 22/10/2009)

Cambriolages en série (Dombasle)

http://web66-pub1.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/368445852/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Au cours de ces cinq derniers jours, trois maisons ont été cambriolées à Dombasle. Deux habitations sont situées rue Raymond-Poincaré et la troisième avenue de Lunéville.
Les voleurs ont opéré la nuit et forcé les serrures à l'aide d'un outil. Ils se sont emparés de bijoux et de quelques objets divers avant de prendre la fuite.
Plainte a été déposée au commissariat de Dombasle. (ER du 20/10/2009)

Le complexe d'athlétisme vandalisé (Dombasle)

http://web66-pub2.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1002525550/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Ce n'est pas la première fois que cela arrive. Le tapis en mousse qui sert au saut à la perche au complexe d'athlétisme de Dombasle a été entièrement détruit par le feu. Cet acte de vandalisme a contraint les pompiers à sortir une lance pour circonscrire le sinistre. Ce tapis est pourtant protégé par un caisson fermé à clé.
Le préjudice s'élève à plus de 6.000 €. Une plainte a été déposée au commissariat de police de Dombasle. (ER du 20/10/2009)

Coup de couteau au foyer : le suspect devant le juge (Neuves-Maisons)

http://web66-pub3.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1964580299/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Le parquet de Nancy a ouvert deux informations judiciaires après la rixe qui a éclaté samedi soir dans la cuisine du foyer Aristide-Briand à Neuves-Maisons. Au terme de laquelle un résidant a dû être hospitalisé après avoir reçu deux coups de couteau au flanc (ER d'hier).
L'une pour « violences avec armes ayant entraîné une ITT inférieure à 8 jours » à l'encontre de l'auteur présumé des coups de couteau, un homme de 31 ans. L'autre pour « violences » à l'encontre de la victime, 45 ans, toujours hospitalisée mais hors de danger.
Le parquet a également requis un mandat de dépôt à l'encontre du suspect qui a fait l'objet d'une présentation hier. (20/10/2009)

Coup de couteau au foyer : un résidant hospitalisé (Neuves-Maisons)

http://web66-pub2.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1590251371/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Une rixe a éclaté samedi soir vers minuit, dans la cuisine commune du foyer Aristide-Briand, à Neuves-Maisons. Les deux protagonistes, deux résidants de 31 ans et 45 ans étaient alcoolisés. Le plus âgé s'est retrouvé bloqué contre le mur - entre les pattes d'une chaise - par son agresseur armé d'un couteau de cuisine.
Blessé au flanc par un coup de couteau, le quadragénaire a été évacué vers les urgences. Son pronostic vital n'est pas engagé mais il lui a été délivré, dans un premier temps, un certificat de sept jours d'ITT.
La garde à vue du suspect a été prolongée hier soir. Les suites judiciaires seront connues aujourd'hui. (ER du 19/10/2009)

Nancy - Marseille : supporters remis en liberté (Nancy)

Deux supporters nancéiens ont été interpellés, samedi vers 18 h 30, peu avant le début de la rencontre de L1 de football entre Nancy et Marseille (notre édition d'hier). Un jeune majeur et un mineur de 17 ans ont été arrêtés après une bagarre entre supporters Nancéiens et une poignée de Marseillais, rue Louis-Barthou à Saint- Max.
Les deux jeunes gens ont passé la nuit en garde à vue à l'hôtel de police du boulevard Lobau avant d'être remis en liberté hier, en fin de matinée. L'enquête préliminaire se poursuit quant à leur participation ou non, à l'échauffourée. A l'issue, la procédure sera ensuite transmise au parquet de Nancy qui tranchera sur d'éventuelles poursuites à donner.
Comme indiqué par erreur, les supporters Nancéiens placés sous haute surveillance policière après match, n'étaient pas dans le bar de la rue de Verdun - celui avait fermé ses portes peu avant le coup de sifflet final sur conseils de la police - mais à l'extérieur de l'établissement. (ER du 19/10/2009)

Mineur agressé (Toul)

http://web66-pub2.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/399708626/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Le 12 octobre, deux jeunes habitants du quartier de la Croix-de-Metz se donnent rendez-vous entre le 2e et le 3e étage du bâtiment Berlioz, pour la vente d'une console vidéo. Au moment où le vendeur s'apprête à sortir de l'immeuble, il est agressé par deux complices de l'acheteur, porteurs d'une arme de poing. L'un d'entre eux est cagoulé.
La jeune victime, 15 ans, est rouée de coups et délestée des 250 € qu'elle vient de recevoir, ainsi que de son blouson et son téléphone portable. Rapidement identifiés, les trois auteurs sont interpellés le lendemain matin à leur domicile respectif.
Après perquisitions, les policiers retrouvent la console vidéo et plusieurs objets provenant d'autres vols. Placés en garde à vue, ils ont été présentés devant le procureur de la République hier après-midi. L'un d'entre eux, mineur a été laissé en liberté. Les deux autres, un garçon et une fille, d'une vingtaine d'années, ont été écroués en attendant leur comparution devant le tribunal correctionnel. (ER du 17/10/2009)

Trafic de cannabis : suspects interpellés

http://web66-pub1.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/621397285/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/55384b49726b7162315041414156706e?Depuis le début de l'année, un trafic de résine de cannabis semblait fonctionner en réseau sur la commune de Bouxières-aux-Dames. Alertés, les gendarmes de la brigade des recherches de Nancy, les brigades de Dieulouard et Seichamps mettaient en place une surveillance accrue et ciblaient plus particulièrement cinq individus.
Mardi, dès 7 h, le dispositif de gendarmerie passait à l'action et interpellait cinq personnes : l'un d'eux, majeur, à Champigneulles et quatre autres - dont deux mineurs - à Bouxières-aux-Dames.
A Champigneulles, les gendarmes récupéraient notamment quelque 200 g de résine de cannabis lors d'une perquisition. Au fil des auditions lors de la garde à vue, les deux mineurs ont été remis en liberté mercredi en fin de journée. L'un d'eux se voyant toutefois remettre une convocation en justice pour le 10 novembre.
Un majeur a lui aussi été libéré également mercredi. Les deux autres ont vu leur détention prolongée durant les 96 heures comme l'y autorise la procédure en matière de stupéfiants. Remis eux aussi en liberté, ils sont convoqués en correctionnelle le 24 février prochain. Une vingtaine de consommateurs ont été entendus dans le cadre de cette enquête. (ER du 17/10/2009)

« Si la police ouvrait les yeux... » (Nancy)

Halim K se défend comme un beau diable : « Je regrette mais c'est un malentendu ». Il n'a jamais menacé qui que ce soit, place Thiers à Nancy, le 9 octobre dernier à 22 h 10. Et encore moins trois mineurs. « C'est la honte qu'on puisse m'imaginer en train de braquer des gamins de 14 ans », persiste-t-il.
Les trois adolescents en question ont pourtant été formels, ont servi la même version à quelques détails près, aux policiers qui les ont entendus. Halim K a pointé une arme de poing sur la jambe de l'un des trois copains, leur a demandé leurs portables et exigé 20 € pour les leur rendre.
« D'où vient ce revolver ? », demande la présidente Catherine H. « Je l'ai trouvée dans une poubelle », puis, devant l'air incrédule du magistrat, « Ben oui, si les services de police ouvraient leurs yeux, ça ne se passerait pas comme ça... »
Y D, le substitut du procureur requiert 10 mois ferme. Halim K, domicilié à Laxou, sans emploi, affiche 6 condamnations. Il est sous le coup d'un sursis et mise à l'épreuve. Le juge d'application des peines se prononce pour sa révocation.
Me Jean-Thomas K, l'avocat de la défense dans une forme olympique, fait une plaidoirie en cinémascope. Sous le regard ahuri de son client, il évoque « Le Viager » de Pierre Tchernia, « La guerre des boutons » d'Yves Robert, poursuit sur la statue de Thiers, remanie la formule de Jules César en « vedi vidi perdi », rebondit sur le yin et le yang et Damoclès. Avant de se poser la question fatale : « Que faisaient ces jeunes à 22 h 10, place Thiers ? Après tout la version de mon client vaut bien la leur ».
Le tribunal sourit mais n'en perd pas sa capacité de jugement. Il condamne Halim K à 6 mois ferme et révoque le sursis à hauteur de 3 mois. (ER du 14/10/2009)

Dealers interpellés et écroués (Nancy)

Deux fournisseurs de 27 et 28 ans écopent de quatre ans de prison.

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1127246421/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Deux têtes de réseau sont encore tombées à Lunéville suite aux investigations menées par les services de police.
Huit interpellations de consommateurs d'héroïne, effectuées depuis l'automne 2008, ont permis d'identifier et de mettre en cause deux fournisseurs : W M et EM, âgés de 27 et 28 ans, tous deux domiciliés dans le quartier Georges-de-La- Tour. Quartier connu des Lunévillois pour avoir déjà fait l'objet d'arrestations par le passé dans le cadre d'importantes affaires de stupéfiants.
Le 6 octobre, à 6 heures du matin, les deux hommes ont été interpellés à leur domicile par les forces de police de Lunéville épaulées pour l'occasion d'une équipe de la sûreté départementale de Nancy et d'une équipe cynophile spécialisée dans la recherche de produits stupéfiants.
Une perquisition effectuée a permis de mettre la main sur quelques grammes d'héroïne ainsi que sur quelques centaines d'euros.
Saisis sur place, divers matériels haut de gamme (hi-fi, téléviseur, vidéo) ont mis en évidence un niveau de vie peu en phase avec les revenus modestes des familles des deux jeunes hommes.
Lors de leur garde à vue l'un des deux a reconnu avoir vendu 4 kg d'héroïne depuis juillet 2007 tandis que l'autre a admis avoir diffusé entre 8 et 9 kg d'héroïne sur le Lunévillois, depuis janvier 2008.
Présentés au Parquet vendredi et jugés dans le cadre d'une comparution immédiate, ils ont écopé tous deux de lourdes peines. WM a été placé en détention pour 4 ans dont 2 ans de sursis assorti d'une mise à l'épreuve de deux ans.
L'autre revendeur, EM écope également de quatre ans de prison avec 18 mois de sursis et mise à l'épreuve sur deux ans.
Par ailleurs, l'un des huit héroïnomanes interpellés dans le cadre de l'enquête avait été arrêté au volant de sa voiture après avoir commis une infraction au code de la route. Les tests menés avaient montré qu'il conduisait sous l'emprise de stupéfiants. Il détenait également 15 grammes d'héroïne sur lui au moment de son interpellation.
Également présenté au Parquet vendredi, il a quant à lui écopé d'une peine de 18 mois de prison dont 12 mois de sursis avec mise à l'épreuve sur deux ans et laissé libre à l'issue de son jugement. (ER du 14/10/2009)

En raison d’une panne informatique, plusieurs jours d’informations n’ont pas été publiés, veuillez nous en excuser, FN54.

Voitures volées et incendiées : six suspects (Neuves-Maisons)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1266827158/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Un véhicule volé à Neuves-Maisons était retrouvé incendié à Pont-Saint-Vincent, le 18 août ; peu de temps après, un second était découvert calciné derrière l'ancienne gare de Neuves-Maisons.
L'enquête des gendarmes locaux a permis l'interpellation de six suspects, âgés de 16 à 20 ans, dont quatre mineurs. Défavorablement connus de la gendarmerie, ils résident sur les communes d'Ochey, Neuves-Maisons et Pont-Saint-Vincent. Ils ont reconnu les faits de vols en réunion et d'incendies.
Une information judiciaire a été ouverte. Tous ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire. On suspecte l'un des mineurs d'être impliqué dans le braquage de la boulangerie de Ludres commis le 18 août. (ER du 4/10/2009)

Vols au centre Saint-Sébastien (Nancy)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1781247237/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Samedi matin, avant l'ouverture au public, un individu a réussi à s'introduire sans effraction, dans le centre commercial Saint-Sébastien, à Nancy. Il s'est emparé de la caisse des gaufres Meire, soit quelque 250 € avant de glisser sa main à travers le rideau de protection de Bouquin Shop pour y dérober, bras tendu, des DVD.
Le suspect, un Nancéien âgé de 40 ans, défavorablement connu de la police, a été filmé par la vidéosurveillance du centre commercial. Interpellé dans la journée par la police, il a été placé en garde à vue et sera convoqué en audience correctionnelle. (ER du 28/09/2009)

Un couteau à la boulangerie à Essey-les-nancy

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/2024365472/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Un habitant d'Essey-les-Nancy, en état d'excitation intense, s'est présenté jeudi en fin de journée à la boulangerie Herveux, avenue Foch. L'homme, âgé de 40 ans, a saisi un client à la gorge et l'a menacé d'un couteau impressionnant.
Le suspect était interpellé peu après par la brigade anti criminalité et un test d'alcoolémie a révélé un taux de 1,40 g/l. Placé en garde à vue, l'homme a été présenté hier au parquet et convoqué à l'audience correctionnelle du 28 octobre. (ER du 26/09/2009)

Deux adolescents volent une moto à Pont-à-Mousson

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/944487860/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Ça ressemble fortement à une histoire des Pieds Nickelés. En effet, deux Mussipontains de 16 ans, déjà très défavorablement connus des services de police et de la justice se sont, tout récemment, introduits dans les garages d'un immeuble de la ville.
Ils y volent alors une moto et, pour la sortir de l'endroit, fracture la porte principale dudit garage. N'ayant visiblement pas le compas dans l'œil, les deux jeunes gens ne peuvent extraire l'engin par ce passage et décident alors de l'amener à l'air libre par les couloirs de l'immeuble.
Après cette manœuvre peu pratique, ils arrivent enfin à l'extérieur. Mais, nouvelle déconvenue : le duo ne parvient pas à faire démarrer la moto. Ne sachant alors plus que faire de ce poids mort, les deux jeunes finissent par l'abandonner dans des fourrés à cinquante mètres du lieu du vol.
L'enquête de voisinage permet de les identifier et de les interpeller deux jours plus tard.
Les deux adolescents sont convoqués devant le juge des enfants de Nancy pour vol avec effraction.
(ER du 26/09/2009)

Partie de paintball dans la rue à Dombasle

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1751490082/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Dans la nuit de dimanche à lundi, des individus se sont amusés à tirer avec un lanceur de paintball des billes de peinture verte sur le camion d'un habitant de la rue Elisa, à Dombasle. Après avoir commis leur forfait, les individus se sont aussitôt enfuis à bord d'une voiture.
Le camion a subi des dégâts. Plainte a été déposée au commissariat de police.  (ER du 23/09/2009).

Tentative de cambriolage à Dombasle

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1573105568/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Dans la nuit de vendredi à samedi, des individus ont fracturé la serrure et la porte vitrée de la salle de réception de l'Espace Noël, avenue de Lunéville à Dombasle.
A l'aide d'un pied-de-biche, ils ont ensuite tenté de forcer la porte intérieure donnant accès aux bureaux et aux laboratoires. Le déclenchement des alarmes les a fait fuir avant qu'ils n'emportent quelque chose.
Plainte a été déposée au commissariat de police de Dombasle. (ER du 23/09/2009).

Vol chez les chasseurs de Thiaucourt

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/207917323/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Un vol a été commis dans la nuit de vendredi 18 à samedi 19 septembre - pour la deuxième fois - dans les volières situées sur la route de Prény à Thiaucourt.
Cinquante faisans vivants, quatre poules naines et une quinzaine de canards col-vert, plus du matériel de chasse (cage de transport de chiens, boite à fauve) ont été dérobés pour une valeur d'environ 1.500 €.
Le président de l'ACCA de Thiaucourt, M. M..., offre une récompense de la moitié de la valeur volée, à toute personne donnant des renseignements permettant d'identifier les voleurs.
Contact : M. M.., tél. 06.10.58.77.70 (La discrétion sera respectée). (ER du 23/08/2009).

Douze incendies volontaires à Saint-Nicolas-de-Port

Trois personnes ont été placées en garde à vue hier.

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/384345666/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Le week-end dernier, les pompiers de Saint-Nicolas- de-Port n'ont pas chômé.
Ils ont dû intervenir à douze reprises pour éteindre des incendies qui s'étaient déclarés dans des locaux à poubelles et des dépôts de tuyaux en PVC situés au centre ville.
Alertée, la police de Dombasle s'est efforcée d'interpeller la bande qui a sévi dans les nuits de vendredi à samedi et de samedi à dimanche. Sans succès.
C'est l'arrestation d'un membre de la bande en état d'ivresse publique manifeste qui semble à l'origine de cette série d'incendies volontaires.
La bande partagée en deux groupes s'est amusée à narguer la police et les pompiers par vengeance en multipliant les incendies volontaires. Les jeunes voyous ne supportaient pas que l'un des leurs soit mis en cellule de dégrisement. Ce jeu du chat et de la souris a donc duré tout le week-end au grand dam des Portois !
Hier matin, trois membres présumés de la bande ont été placés en garde à vue. L'enquête devrait confirmer leur participation à ces actes criminels. (ER du 23/09/2009).

Caméras aveuglées au Haut-du-Lièvre

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1952063709/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Les caméras de vidéo-surveillance ne sont pas les bienvenues dans le quartier du Haut-du-Lièvre. C'est en tout cas ce que laissent penser deux séries d'actes ciblés. La première, le 27 août entre 15 h et 16 h, a eu lieu dans les entrées 17 à 19 du bâtiment Cèdre Bleu. Trois caméras étaient alors rendues aveugles à coups de marteau. Mais l'appareil avait eu le temps d'enregistrer l'image de ses agresseurs ! La brigade des violences urbaines de la Sûreté départementale (BVU) parvenait à interpeller trois suspects. Placés en garde à vue depuis mercredi, deux mineurs de 14 ans et un majeur de 19 ans ont été présentés hier au parquet. Les mineurs ont été remis en liberté surveillée en attendant leur comparution devant le tribunal pour enfants. Le majeur, lui, jugé en comparution immédiate, a été condamné à quatre mois ferme avec mandat de dépôt. Connu pour trafic de stupéfiants à l'époque où il était mineur, son passé n'a pas plaidé en sa faveur.
Si le trio a reconnu ces premiers faits, il nie en revanche être à l'origine d'un second raid, nocturne celui-là, dans la nuit du 10 au 11 septembre. Quatorze caméras situées dans les halls des entrées 17 à 23 bis du même immeuble explosaient sous les coups de marteau. Un préjudice important pour le bailleur OPHLM qui souhaite, avec ces installations, sécuriser les bâtiments. Mais au Haut-du-Lièvre, tout le monde ne voit pas ces caméras du même œil. (ER du 18/09/2009).

Surveillant de prison gazé

Pris à partie par une quinzaine d'individus près du parking du centre pénitentiaire tout neuf, mardi soir, il a été aspergé de gaz irritant.

cid:image001.gif@01CA37D9.2D926440La nouvelle prison et les barres HLM du Haut-du- Lièvre » se font face depuis plusieurs mois. D'aucuns avaient critiqué le choix du site, peu compatible selon eux avec l'entreprise de valorisation du quartier en pleine réhabilitation urbaine. Les derniers événements leur donnent raison.
Un surveillant du nouveau centre pénitentiaire du plateau a été agressé mardi soir, un peu après 19 h, alors qu'il quittait l'établissement à la fin de son service, indique le syndicat FO.
« Il s'est fait prendre à partie par un groupe de 10 à 15 jeunes alors qu'il était à l'arrêt à un stop, à proximité du parking de la prison », rapporte Fadila Doukhi, déléguée FO. « La vitre de sa voiture était ouverte. Après avoir été copieusement insulté, il a été aspergé de gaz lacrymogène. Heureusement qu'en bon professionnel il a gardé son sang-froid : il a mis la première et il s'est enfui. Mais que se serait-il passé avec quelqu'un de plus vulnérable ? », s'inquiète la syndicaliste. « L'un de ses collègues non motorisé angoisse à l'idée de rentrer chez lui ». Le surveillant agressé a depuis repris son service et a annoncé son intention de déposer plainte.

Deuxième agression hors les murs

Le surveillant n'était pas visé personnellement selon l'UFAP (Union Fédérale Autonome Pénitentiaire), qui évoque pourtant dans un communiqué, un « guet-apens ». « C'est parce qu'il a été identifié comme surveillant qu'il a été agressé », estime Bernard Cabon, secrétaire général adjoint de l'Union régionale.
« Déjà qu'on subit des agressions à l'intérieur, on se fait en plus agresser à l'extérieur »
, déplore Fadila Doukhi, qui révèle une autre agression dont a été victime un autre surveillant travaillant dans le même établissement, « il y a un mois et demi, au centre-ville de Nancy. Cette fois, le collègue avait été frappé ». Information confirmée par l'UFAP.
« Cette dernière agression pose un problème de sécurité publique qui ne concerne pas seulement la pénitentiaire » explique Fadila Doukhi. « Nous avons demandé des patrouilles de police en début et en fin de service. Ce genre d'incidents était prévisible. Nous les redoutions déjà quand la nouvelle prison n'était qu'au stade de projet », explique Fadila Doukhi.

Un guet-apens ?

Le centre pénitentiaire entré en service en juin dernier remplace la vétuste maison d'arrêt Charles III de Nancy. Il a été construit sur le plateau de Haye, dans la ville haute, juste en face du Haut-du-Lièvre, un quartier sensible de l'agglomération.
L'appréciation de la situation est moins alarmiste du côté du parquet de Nancy. « Ce n'est pas du tout un guet-apens », estime Yann Daniel, substitut de procureur « la victime était en tenue c'est d'ailleurs pour cela qu'il a pu être identifié comme surveillant. Et si elle a déposé plainte, c'est sur les conseils de la directrice de l'établissement. Selon elle, il ne s'agissait pas de gaz lacrymogène mais une bombe au poivre ».
Pour autant le parquet dit comprendre l'émotion éprouvée par les syndicats de surveillants. « Nous allons réfléchir en concertation avec les autorités pénitentiaires et policières aux moyens à mettre en œuvre pour éviter la réitération de tels actes », précise le magistrat. La sûreté départementale a d'ailleurs été saisie. Et une délégation syndicale sera reçue vendredi par le directeur de cabinet du préfet Frédéric Bernardo.
(ER du 17/09/2009)

Le parc Sainte-Thérèse victime de vandales

cid:image001.png@01CA36E9.036745A0A Ludres, le parc Sainte- Thérèse a été victime de vandales dans la nuit de samedi à dimanche.
Maxime R, le gardien de permanence, en ouvrant le parc dimanche matin, a découvert un bien triste spectacle. Les bornes lumineuses ont été arrachées et saccagées, et l'une d'entre elles s'est retrouvée dans le bassin. Les panneaux d'informations des arbres ont tous été cassés, un seul résistant à leurs assauts. Un petit arbre a même été sauvagement abattu, les claustras vers les toilettes ont été cassés.
Des bouteilles d'alcool ont été retrouvées sous le kiosque.
Maxime R a aussitôt alerté l'adjointe de permanence, Martine Q. Le maire s'est rendu sur place pour un état de lieux. Plainte a été déposée.
Les vandales ont laissé bien des traces de leur passage, accédant au parc par un côté grillagé. La police mène son enquête. (ER du 16/09/2009)

Poignardé dans le dos (Villers-les-Nancy)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1486029266/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Hier vers 11 h 40, avenue du Général-Leclerc à Villers-les- Nancy, un homme, blessé de plusieurs coups de couteau dans le dos, a trouvé refuge dans un bar de la rue.
Pris en charge par les sapeurs-pompiers et le médecin du SAMU, il a été conduit aux urgences. (ER du 15/09/2009)

Victime de vol par ruse (Nancy)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/913790178/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Une dame âgée de 92 ans a été victime d'un vol par ruse, mercredi, rue de la Hache à Nancy.
Une femme s'est présentée chez la nonagénaire vers 18 h 30 pour lui vendre des affiches illustrées avec des chats. Profitant d'un instant d'inattention de la retraitée, la visiteuse lui dérobait son porte-monnaie avant de prendre la fuite.
Le préjudice financier s'élève à une quarantaine d'euros.
La police a ouvert une enquête et rappelle aux personnes âgées, notamment, qu'au cas ou un individu suspect se présente à leur domicile, il est conseillé de ne pas le laisser pénétrer dans l'habitation et de composer le 17, le numéro de police secours. (ER du 11/09/2009)

Braquage éclair à la bijouterie (Essey-lès-Nancy)

Cagoulés, armés de masses et d'une arme de poing, trois individus ont vidé hier matin les présentoirs de la bijouterie Jean Delatour, ZAC de la Porte-Verte, à Essey-lès-Nancy.

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/577631103/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Les bijouteries Jean Delatour seraient-elles devenues une cible de choix pour les braqueurs ? Après le braquage de l'enseigne à Dommartin-lès-Toul le 15 juillet - plus de 100.000 € de préjudice - par trois individus armés et cagoulés, c'est au tour du commerce d'Essey-lès-Nancy d'en faire les frais.
« Haut les mains ! C'est ce qu'ils ont crié en entrant en courant », rapporte la responsable de la grande surface spécialisée dans la vente de bijoux et de montres, zone commerciale de la Porte Verte, face au supermarché Cora.
Trois hommes gantés, le visage dissimulé sous une cagoule noire « avec juste deux trous pour les yeux », font irruption chez Jean Delatour, aux environs de 10 h 30. Armé d'une arme de poing, l'un d'eux tient en joue la vendeuse affairée à enregistrer des produits dans l'îlot central de la bijouterie, face à l'entrée.
Sous la menace, la jeune femme est contrainte de s'allonger au sol, face contre terre. « Il parlait sur un ton sévère, sûr de lui », se souvient la salariée. Avant que le braqueur ne remarque la gérante, au fond du magasin, et ne la tire par le bras pour qu'elle se couche à son tour aux côtés de son employée. « Tête contre la moquette ! Si vous ne bougez pas, tout se passera bien ».

Alarme activée à deux reprises

La gérante trouve malgré tout le sang-froid pour activer son alarme à deux reprises. « Dépêchez-vous criait le braqueur à ses deux complices ». Armés chacun d'une masse, le duo est en train de faire exploser les présentoirs. Quatre, précisément. Une attaque ciblée sur ceux qui renfermaient des bijoux or et diamant.

Voiture incendiée

Si le verre antieffraction retardait l'accès aux pièces de valeur, les casseurs parvenaient à leurs fins « en moins de deux minutes », avant de prendre la fuite à bord de leur véhicule garé juste devant les plots métalliques anti-intrusion, à l'entrée de l'enseigne. « Je les ai vus sortir en courant et démarrer au volant d'une Audi A4 gris métal immatriculée dans le 57 », assure un témoin. Un véhicule volé, équipé de fausses plaques et qui avait été repéré la veille dans le secteur d'Art-sur-Meurthe avant qu'on ne perde sa trace. Moins de dix minutes après ce braquage éclair « au préjudice énorme », une épaisse fumée noire visible depuis la zone commerciale, s'élevait de la forêt toute proche de Saulxures. Les malfrats venaient d'incendier la berline allemande à moins d'un kilomètre du château de Saulxures, sur le bas-côté d'un chemin carrossable interdit à la circulation - « sauf riverains et autorisés » comme le mentionne la signalétique - et qui se perd à travers bois, en direction du parcours de santé. Une façon radicale de nettoyer une éventuelle signature ADN ou tout autre indice. Le plan milan mis en place avec le concours de la gendarmerie n'a pas permis d'interpeller les suspects qui poursuivaient leur échappée à bord d'un véhicule relais. Comme pour les faits de Dommartin-lès-Toul, le SRPJ de Nancy est chargé de l'enquête. (ER du 11/09/2009)

Mineurs en garde à vue (Nancy)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1170112099/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Deux mineurs nancéiens de 13 et 17 ans ont passé la nuit de lundi à mardi en garde à vue après s'être amusés avec un engin de BTP. Les garnements avaient pénétré dans un chantier en cours, près de la clinique Gentilly, tout proche de leur quartier, le Haut-du-Lièvre. S'apercevant que les clefs se trouvaient sur un des engins du chantier, les deux adolescents ont décidé de faire un tour. qui s'est terminé dans le fossé.
Interpellés par la police, ils ont donc été conduits à l'hôtel de police où ils ont passé la nuit. Ils passeront prochainement devant un juge des enfants, qui décidera d'une mesure éducative appropriée.
Le plus jeune des deux ne risque pas d'oublier son petit séjour à Lobau. (ER du 10/09/2009)

Kebab vendeur de voitures (Nancy)

Un ex-restaurateur de la rue Saint-Nicolas, à Nancy, est en fuite...

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1864878641/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Le gérant d'un restaurant rapide de la rue Saint-Nicolas, à Nancy, menait une double activité. Derrière son grill à kebab, l'homme faisait une autre sorte de cuisine. Vendant des voitures d'occasion avec la même facilité que ses sandwiches...
Cette activité occulte aurait pu durer longtemps si l'administration fiscale n'avait pas soulevé le couvercle du pot aux roses. Le restaurateur se servait, en effet, de son kebab pour blanchir l'argent de son négoce de voitures.
L'administration fiscale, intriguée par le chiffre d'affaires important généré par le commerce du 82, rue Saint-Nicolas, a envoyé un avis de vérifications au restaurateur. Pas de réponse. Une inspectrice des impôts s'est présentée sur place, quinze jours plus tard. Personne !
Elle est revenue quelques jours plus tard avec la police. Le gérant du kebab avait pris la poudre d'escampette. « L'enquête de la police judiciaire n'a pas permis de le retrouver... » a avoué le procureur, mercredi, en correctionnelle.
Le restaurateur ne s'est évidemment pas présenté à l'audience. Il serait en fuite. Ce qui n'a pas empêché le tribunal de le juger pour « obstacle au contrôle des infractions à la législation des impôts ».
Le procureur a précisé que l'infraction est punie d'un maximum de 25.000 € d'amende. Et de requérir 15.000 € d'amende. Affaire en délibéré. (ER du 10/09/2009)

Brocante saignante (Nancy)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/2108929737/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Quand les policiers sont intervenus dimanche en début d'après-midi, sur le parking Auchan, boulevard Lobau, tout le monde avait le visage en sang.
L'un des participants à la brocante, qui venait d'avoir lieu, a repéré un homme qui tournait autour de sa voiture. Et comme la recette de la matinée se trouvait à l'intérieur de son véhicule non fermé à clef, il s'est précipité inquiet pour vérifier que son argent était toujours là. Il manquait environ 80 € ! Aidé par un ami, il rattrapa alors celui qu'il soupçonnait d'être l'auteur de ce forfait. Mais ce dernier asséna plusieurs coups de poing au visage de celui qui le ceinturait pendant que le brocanteur appelait la police. Le voleur présumé reçut quant à lui des coups de canne sur la tête...
Un médecin a établi à ce dernier un arrêt de travail d'un jour, deux jours au brocanteur tandis que son ami est actuellement hospitalisé.
Si le voleur présumé nie toujours être l'auteur, les policiers ont retrouvé dans le sac à main de son épouse 75 € et un téléphone portable volé durant la brocante dans la matinée. (ER du 8/09/2009)

Voitures vandalisées (Moivrons)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1937529540/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Dans la nuit de samedi à dimanche, dans une fourchette horaire bien précise, des vandales s'en sont pris aux véhicules stationnés rue de la Côte, à Moivrons. Des portières ont été endommagées, des autoradios volés et des réservoirs siphonnés.
C'est le maire du village, Henri Kusz qui, voulant se rendre à la boulangerie, s'est aperçu que son véhicule et six autres, stationnés dans la rue et dans une propriété, avaient subi des dégradations.
Tous les propriétaires de véhicules ont déposé plainte pour dégradation de véhicules et vols. La gendarmerie de Nomeny a procédé aux relevés d'indices et aux constats d'usage. (ER du 7/09/2009)

Voleurs interpellés (Dombasle)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/377832531/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Depuis février dernier, de nombreux vols avaient été commis dans les casiers des vestiaires de la piscine communautaire L'Atrium, à Dombasle, sans que les coupables puissent être arrêtés.
La ténacité des services de police du commissariat dombaslois vient de permettre l'interpellation de deux voleurs, âgés de 16 ans.
Lors de leur garde à vue, les jeunes gens ont reconnu huit vols. Ils comparaîtront devant le juge des enfants le 14 octobre prochain. (ER du 6/09/2009)

Drogué et porteur d'une arme prohibée (Saint-Nicolas-de-Port)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1937399739/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Dans la nuit de jeudi à vendredi, une patrouille de police a pris en chasse un véhicule qui roulait à plus de 80 km/h dans les rues de Saint-Nicolas-de-Port.
Après une longue course-poursuite, le chauffard a pu être stoppé par les forces de l'ordre. Un dépistage salivaire a permis de constater que l'individu conduisait sous influence de stupéfiant. Sur le siège de son véhicule, il a été retrouvé un cutter de taille impressionnante.
Dans son coffre, la police a saisi un jerrican contenant 75 litres de fuel que le conducteur avait siphonné dans le réservoir d'un bus garé à Varangéville.
L'individu est convoqué devant le tribunal de grande instance le 20 novembre prochain. (ER du 6/09/2009)

Appel à témoins (Toul)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/875270350/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Les policiers du commissariat de Toul enquêtent actuellement sur des incendies de véhicules dans la ville chef-lieu. L'un a brûlé le 27 août à 22 h sur le champ de foire, l'autre le 3 septembre à 1 h 30 à proximité du lycée agricole. D'après les constatations, la première aurait été incendiée volontairement. Les témoins éventuels sont invités à contacter le commissariat au 03.83.65.17.17. (ER du 5/09/2009)

Cambriolages élucidés à Blainville-sur-l’eau

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1070627253/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?La communauté de brigades de Blainville-sur-l'Eau a mis un terme à une série de cambriolages, qui se sont produits entre août 2008 et août 2009 dans les HLM de Blainville-sur-l'Eau et à Mont-sur-Meurthe.
L'enquête a permis d'identifier sept personnes, auteurs, co-auteurs et receleurs de quatre cambriolages et d'un vol de portable.
Deux sont convoqués en justice : un mineur de quinze ans, qui sera présenté devant le juge pour enfants, et un majeur de 23 ans.
Ce dernier a fait l'objet d'une convocation pour reconnaissance préalable de culpabilité. (ER du 02/09/2009)

Faux billets à Pont-à-Mousson

Un mineur, âgé de 17 ans, a été interpellé, hier, après avoir utilisé des faux billets de 20 euros dans deux commerces.

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/2009712815/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Quatre. C'est le nombre de faux billets utilisés par ce mineur dans deux commerces mussipontains.
Vendredi, l'adolescent, muni de cinq faux billets de 20 € chacun, s'est d'abord rendu dans une boulangerie du centre-ville de Pont-à-Mousson où il a dépensé coup sur coup 40 euros.

La puce à l'oreille

Dans la foulée, il s'est dirigé dans un supermarché où il a tenté d'écouler deux autres coupures. La structure des faux billets a mis la puce à l'oreille du gérant du magasin. Sa suspicion a obligé le mineur à prendre la fuite.
Les deux commerçants abusés ont rapidement déposé plainte au commissariat de police.
Les témoignages et les diverses informations recueillis par les policiers ont permis d'identifier le mineur. Déjà connu des services de police, celui-ci a été interpellé hier matin à son domicile, à Pont-à-Mousson.
Interrogé durant sa garde à vue sur la provenance des faux billets qui avaient tous le même numéro de série, l'adolescent a expliqué les avoir « trouvés par hasard au bord de la Moselle ».

Trouvés par hasard

La mère du mineur a été contrainte de rembourser les commerçants. Le mis en cause, lui, sera convoqué devant le tribunal pour mesure de réparation.
La police, qui n'a pas pu déterminer la provenance des faux billets appelle tous les commerçants mussipontains à être vigilants. (ER du 02/09/2009)

Pavillon cambriolé à Seichamps

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1864538820/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332383861653461396264346630?Dimanche matin, un cambriolage a été commis dans un pavillon de l'avenue du Breuil à Seichamps.
Alors que les propriétaires s'étaient absentés pendant une heure entre 9 h et 10 h, deux jeunes hommes ont été aperçus en train de pénétrer dans la maison. Après avoir fracturé la porte, ils ont mis la maison à sac et ont emporté des bijoux. Une plainte a été déposée au bureau de police de Pulnoy.
Les policiers se sont rendus sur place afin de relever des empreintes et ont procédé à divers constats. (ER 02/09/2009)

Les murs du gymnase taggués (Toul)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/366735029/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332396665393438643334653030?Dans la nuit de vendredi à samedi, des individus se sont introduits dans l'enceinte du gymnase intercommunal de Toul Valcourt pour en tagger la façade de dessins et inscriptions fantaisistes.
Alain, gardien et résidant sur place, n'a rien entendu. Il a constaté les faits au petit matin. La structure est réservée en priorité aux scolaires. Le gardien et son collègue accusent le coup. Il va falloir réparer les dégâts, une charge de travail supplémentaire à trois jours de la rentrée.
Une plainte a été déposée au commissariat de police. (ER 30/08/2009)

Braqueurs de vélo (Maxéville)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/105599642/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332396665393438643334653030?Deux adolescents âgés de 14 et 15 ans ont joué aux apprentis braqueurs, hier après-midi à Maxéville. Armé d'une arme de poing - un pistolet d'alarme 9 mm - ils se sont fait remettre un vélo sous la menace.
Voyant son enfant revenir à pied, le père de la victime parvient à interpeller l'un des suspects tandis que le second est arrêté par une patrouille de la brigade anti-criminalité, rue de la Seille.
Le jeune cycliste n'a pas été blessé mais en a été quitte pour une grosse frayeur. Il a pu récupérer son bien.
Les deux adolescents étaient entendus hier à l'hôtel de police du boulevard Lobau dans l'attente d'une réponse judiciaire. (ER 30/08/2009)

Livreur de pizzas agressé (Jarville)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/48556018/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332396665393438643334653030?Ce livreur de pizza, salarié d'une société de Jarville, a eu la peur de sa vie. Le 27 juillet, il honore une livraison de pizzas dans un bâtiment de l'avenue du Maréchal Foch, à Jarville. Arrivé dans le hall, un premier individu le ceinture tandis qu'un complice au visage camouflé fait face et plaque un couteau sous la gorge de la victime en lui réclamant de l'argent.
Les cris du livreur braqué alertent les résidents et mettent en fuite les deux agresseurs. Mais le porteur du couteau a le temps de couper la lanière de la sacoche personnelle de la victime avant de s'enfuir. Dans la rixe, il se fait enlever sa cagoule par le livreur qui le reconnaît, d'autant que le suspect présente un tatouage sur la main.
Interpellé et placé en garde à vue jeudi, le suspect, un Jarvillois de 32 ans défavorablement connu des services de police, a été présenté hier au parquet dans la perspective d'un jugement en comparution immédiate. Mais hier, à l'audience, faute d'avoir pu prévenir la victime pour que celle-ci puisse faire valoir ses droits, le tribunal a décidé de reporter le procès. (ER du 29/08/2009)

Tabassé au foyer (Neuves-Maisons)

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1244399288/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332396665393438643334653030?Tabassage d'une rare violence jeudi après-midi au foyer Aristide-Briand, à Neuves-Maisons. Pour une histoire de vente d'un téléviseur qui n'aurait pas été payé, un homme de 34 ans domicilié au foyer a été passé à tabac par deux autres résidents, recevant des coups mais également des estafilades au couteau sur le ventre. La victime s'est vue délivrer dans un premier temps 15 jours d'ITT. La santé d'un des agresseurs étant semble-t-il incompatible avec une mesure de garde à vue, seul, pour l'heure, son complice âgé de 47 ans a été placé dans les geôles des gendarmes de Neuves-Maisons. Le suspect sera présenté aujourd'hui au parquet de Nancy. (ER de 29/08/2009)

Vols en série à Flavigny-sur-Moselle

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1786288407/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332396665393438643334653030?Dans la nuit de vendredi à samedi des vols ont été commis sur des véhicules.
Rue de Mirecourt, les quatres jantes en aluminium d'un véhicule n'étaient plus là au matin, à la grande surprise des propriétaires, « volées juste devant la maison ». Rue de Nancy, la même nuit, une autre voiture a été la proie des voleurs, qui ont dérobé une porte, les phares, la batterie et le poste radio. Les propriétaires ont déposé plainte. (ER du 28/08/2009)

 

Dégradations à la salle polyvalente de Domgermain

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/355290438/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332396665393438643334653030?Des dégradations de la salle polyvalente de la « Petite Charme » ont été constatées samedi matin par un conseiller municipal.
Les individus se sont introduits à l'intérieur de l'enceinte clôturée, ont fracturé la porte de service à l'arrière du bâtiment et ont pénétré dans la cuisine.
La porte du lave-vaisselle est détériorée, un extincteur a été dérobé.
La gendarmerie s'est rendue sur les lieux, a établi un constat des dégâts et une plainte a été déposée par le maire. (Est Républicain 24/08/2009)

 

Braquage dans une boulangerie de Toul

C'est la seconde fois en huit mois que ce commerce de la rue Albert-Denis fait l'objet d'une telle tentative de vol. Trois individus ont été interpellés.

Pour la seconde fois en huit mois, la boulangerie « Au pain d'Autrefois », rue Albert-Denis à Toul, vient de subir un braquage.


Mercredi dernier, vers 19 h 15, deux individus cagoulés font irruption dans le commerce. Ils sortent une arme et somment la vendeuse de leur donner la caisse. L'employée refuse et appelle la responsable, alors occupée dans l'arrière-boutique. Celle-ci accourt, elle sent le danger à l'intonation de son employée.
Les deux individus, surpris par cette irruption, prennent la fuite. Un violent coup de pied dans la porte du magasin et ils sont à l'extérieur. Une Fiat Panda conduite par deux autres individus les attend. La gérante ne se démonte pas. Elle sort elle aussi, et relève le numéro de la plaque d'immatriculation.


Un peu plus tard, la voiture est repérée par les gendarmes de la brigade territoriale de Nancy. Dans la foulée, trois individus sont interpellés et placés en garde à vue. Un jeune majeur et deux mineurs, dont un de moins de 16 ans. Tous trois sont originaires de Neuves-Maisons et défavorablement connus par la justice. Ils seront présentés aujourd'hui au Parquet.  Après vérification, la Fiat Panda utilisée était un véhicule signalé volé à Neuves-Maisons. Il aurait été identifié sur une autre affaire, celle de l'attaque à main armée d'une boulangerie de Ludres, mardi dernier. Quant au commerce toulois, sa responsable a déjà connu pareil scénario en décembre, peu avant Noël. Deux individus, à visage découvert cette fois, tentaient de repartir avec la recette de la journée. Là aussi, la gérante avait tenu tête, faisant fuir les malfrats. (Est Républicain 22/08/2009).

Croix-Rouge de Toul : triste constat

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/663853811/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332396665393438643334653030?« Nous sommes consternés. Jamais nous n'avions trouvé des effets dans cet état-là ! », confie Chantal Bernard, présidente du comité local de la Croix-Rouge. Dans ses mains : des baskets neuves qui ont été lacérées au cutter ou au rasoir ! « Visiblement dans le but de les rendre inutilisables ».

 

Les bénévoles de l'association caritative ont retrouvé dans le même état des vêtements lacérés par le même objet. Des rouleaux de papier peint ont été également découpés !
A cela s'ajoutent des intrusions. « Ces derniers mois, nous avons subi quatre cambriolages », ajoute Chantal Bernard. Les inconnus recherchaient de l'argent et ont surtout remué meubles et bureaux.


Enfin, la présidente de la Croix-Rouge demande aux donateurs de déposer les vêtements aux heures d'ouverture du local, car la benne située devant la porte a été vidée de son contenu à plusieurs reprises !


« Là aussi, ce ne sont pas des personnes dans le besoin qui ont fait cela, puisqu'on a retrouvé des effets placés délibérément sous des chanlattes... pour qu'ils soient détruits par l'eau ! » (Est Républicain 22/08/2009).

Vol et menaces avec une seringue

http://memorix.sdv.fr/5/www.estrepublicain.fr/infoslocales/divers/lorraine/locale54_articles/1426635217/Position1/SDVG_LER/default/empty.gif/35336332396665393438643334653030?« Un jeune à la dérive ». Le procureur, Jean-Paul Hartmann et l'avocate du prévenu, Me Chevrier, se sont accordés sur ce terme pour qualifier Ibrahim Zarouala. Sans domicile fixe, toxicomane depuis plus de trois ans, le jeune homme de 22 ans avait déjà été condamné pour quatre vols et pour usage de stupéfiants. Il a comparu hier pour vol avec violence. Le 19 août dernier, il a subtilisé deux bouteilles de whisky dans un magasin SuperU à Maxéville. Intercepté par le vigile, il a été maîtrisé dans l'attente des forces de l'ordre. Il a alors sorti une seringue de sa poche, a ôté l'embout et a menacé le vigile ainsi que le directeur du magasin. S'il reconnaît avoir tenu une seringue dans la main, le prévenu nie avoir menacé les deux hommes et les accuse de violences.
Le procureur, Jean-Paul Hartmann a requis au moins six mois d'emprisonnement ferme, afin de « faire cesser la toxicomanie et mettre un coup d'arrêt à cette violence et à ces vols répétitifs ». Le tribunal a suivi ces réquisitions en prononçant une peine de six mois ferme pour vol et violence avec arme. Ibrahim Zarouala est également condamné à verser 500 € de dommages et intérêts au vigile et 600 € au directeur du magasin. Il a été écroué au centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville (Est Républicain 22/08/2009).

 

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