Observatoire de la délinquance en LORRAINE

Les Lupin du faux plafond (Verdun)

Les buralistes verdunois sont la cible d'une équipe qui passe par les toits, dé tuile et s'engouffre en rampant entre les combles et les faux plafonds.

Rien. Pas un mégot. Mais quels dégâts.
Mercredi soir, la patronne du bar-tabac-restaurant Chez Nath est prévenue par la société de surveillance de son établissement que l'alarme de son commerce s'est déclenchée. « Il était 21 h », explique Nathalie Desforges, tout en faisant visiter le chemin que les cambrioleurs ont emprunté la veille.
C'est par l'arrière du bâtiment qui sert de terrasse aux beaux jours, que le ou les monte-en-l'air ont abordé leur tâche. Profitant du relief naturel d'une véranda aux profilés métalliques, ils ont escaladé pour atteindre la toiture. Tranquilles, cachés de la vue des passants, ils ont soigneusement dé tuilé pour se frayer un passage par le toit.

Une série de quatre

Une fois l'accès assez grand, c'est directement aux plaques de plâtre du faux plafond que les as de la cambriole se sont attaqués. Pas besoin de marteau-piqueur pour briser un rempart digne d'un décor de théâtre. Mais ils sont tombés dans une réserve à la porte fermée. Enfermés loin du tiroir-caisse et des paquets de cigarettes.
Pas grave, un trou est creusé de l'autre côté de l'encadrement de la porte, dans la salle de restauration. Là encore, l'espace entre plafond et poutres de structure ne dépassait pas les trente centimètres. L'individu ne devait pas être bien gros. En tout cas assez pour déclencher l'alarme et être obligé de rebrousser chemin sans rien empoter.
Plus chanceux, un individu aux mêmes méthodes, -peut-être le même-, avait sévi dans la nuit de jeudi à vendredi au café de la Walsheim, avenue de Metz.
Là encore, c'est par un pignon discret de la construction que le voleur s'est employé à dé tuiler. Une technique moins spectaculaire qu'un pied-de-biche mais parfois acrobatique lorsqu'il s'agit de retrouver le plancher des vaches et que la hauteur sous plafond est conséquente. C'est aussi par la salle de restauration que le ou les voleurs sont entrés. « Et ont emporté le fond de caisse », explique Audrey Schlemer, la patronne, qui en est à son deuxième cambriolage en quatre ans.

Deuxième équipe

Cette série concerne aussi le restaurant d'application de la Protection judiciaire de la jeunesse, le Poste de garde et le cabinet d'un médecin qui s'est fait délester d'un écran plat. « De petits butins pour des réparations plus onéreuses à effectuer sur les toits », remarquait le procureur de Verdun.
Pour lui, rien à voir avec une seconde série parallèle de cambriolages, perpétrée sur des pavillons de l'agglomération.
Cette fois, la technique d'effraction répond à plus de brutalité. Un pied-de-biche pour forcer l'accès à des maisons inoccupées révèle un mode opératoire bien différent.
Mais pas question d'en dire plus pour le représentant du parquet qui ne veut pas nuire à l'enquête en cours. L'identification criminelle était encore hier à pied d'œuvre, notamment Chez Nath' pour tenter d'isoler un indice ou une empreinte. Et en finir avec au moins une de ces deux équipes. (Est Républicain du 5/02/2010)

La série noire nancéienne

Le 29 décembre, Alexandre, place Vaudémont, à 23 h, se fait prendre à partie, sans aucune raison. « Je venais de la rue Gourmande, je marchais normalement et j'ai croisé un mec. Il m'a mis un coup dans l'œil puis ils me sont tombés dessus à trois. » Rapidement à terre, Alexandre est roué de coups. Ils lui font les poches et lui dérobent papiers, argent liquide et téléphone portable. Inconscient, il revient à lui dans l'ambulance qui le conduit aux urgences qui diagnostiqueront un enfoncement de l'œil dans le crâne, un nez cassé et une fracture du lobe orbital qui lui a valu la pose d'une plaque en titane.
Reste qu'à l'hôpital, il rejoignait deux autres victimes : une, âgée de 21 ans, agressée Place Stanislas, le deuxième, affichant une trentaine de printemps, passée à tabac place de la Croix-de-Bourgogne. Les deux présentaient des blessures similaires.
Le 30 décembre,
un jeune de 21 ans, rue Sainte-Catherine, se fait capter, vers 2 h, Place Stanislas par trois ou quatre jeunes. S'en suit un passage à tabac en règle juste devant le bâtiment de la préfecture. Laissé au sol inconscient, il est pris en charge par les sapeurs-pompiers puis transporté aux urgences. Le même jour, au petit matin, le service des urgences accueille également trois personnes tabassées dans le même secteur et présentant des fractures du nez ou encore des orbites.
Le 3 janvier, un homme de 38 ans, était lui sur le chemin du retour, vers 4 h 30. « Je passais devant la préfecture, rue Sainte-Catherine, quand, sans rien me demander, plusieurs individus me sont tombés dessus, sans raison. » Les agresseurs le font tomber et lui assènent une multitude de coups. « Ils visaient clairement le visage, le nez plus précisément. Ils m'ont ensuite plaqué au sol, face contre terre, et m'ont demandé mon code de carte bancaire, tout en me menaçant de nouveaux coups si je donnais un faux code. »
Le 4 janvier au petit matin, à 6 h 15, Grégory Lhomme était retrouvé gisant dans une marre de sang, rue Pasteur à Nancy. Passé à tabac, il décédera d'un arrêt cardiaque consécutif aux coups qu'il a reçus.
Le 11 janvier, un jeune homme de 24 ans est retrouvé sur le trottoir, vers 4 h, la face ensanglantée, dans le quartier de la vieille ville. A deux pas de la basilique Saint-Epvre. A l'angle de la Grande-Rue et de la rue Saint-Epvre. Sérieusement amoché par trois individus au visage dissimulé qui, sous une pluie de coups de poings, parviennent à lui extirper sa carte bancaire et son code. (Est Républicain du 5/02/2010)

Agressée pour son sac à main (Pont-à-Mousson)

Une femme qui quittait son travail pour rentrer chez elle, boulevard Ney à Pont-à-Mousson, a été victime d'une tentative de vol avec violence, dimanche entre 12 h 15 et 12 h 20.
Au niveau du passage de la Demi-lune, elle a vu jaillir sur elle un individu qui avait jeté son dévolu sur son sac à main.
La résistance de la victime a fait avorter le projet de l'agresseur qui s'est finalement résolu à prendre la fuite.
Mais avant, en tentant d'arracher le sac à main, le voleur a provoqué la chute de sa victime, la blessant à l'index.
Une plainte a été déposée et la police a ouvert une enquête.  (Est-Républicain du 29/01/2010)

Cambriolages en plein jour (Saint-Mihiel)

L'insécurité gagne la région de Saint-Mihiel où deux cambriolages ont été commis en plein jour la même journée. Le premier à Chauvoncourt, où un ou plusieurs malfaiteurs se sont introduits au domicile d'un riverain dans un lotissement, en passant par la véranda. Le second à Koeur-la-Petite, où, profitant de l'absence des occupants, les malfaiteurs se sont introduits dans une maison d'habitation et ont fait main basse sur des bijoux. Les gendarmes de la communauté de brigades de Saint-Mihiel ont été alertés et ont ouvert une enquête. (Est Républicain du 29/01/2010)

Deux véhicules incendiés (Dieulouard)

Un bus de transport scolaire et un camion, stationnés près d'une cité HLM, devant le stade municipal, ont été victimes d'un acte de vandalisme, hier peu avant 3 h. « Je suis scandalisé, c'est inadmissible ! Rien ne peut justifier de tels actes ». Henri Poirson, maire de Dieulouard, est sous le choc. Sous ses yeux, les sapeurs-pompiers arrosent la carcasse encore fumante d'un bus de transport scolaire du Conseil général.
Le véhicule, stationné avenue Charles-Roth, devant l'entrée du stade municipal Marcel-Crusem, près d'une cité HLM jugée « sensible » par le maire, a pris feu en quelques minutes avant d'être rapidement ravagé par les flammes. L'alerte a été donnée par un automobiliste qui a aperçu l'autocar flamber.

 
L'incendie s'est propagé à un camion pompe à béton garé juste à côté. « Avant l'arrivée des pompiers, j'ai entendu plusieurs explosions », raconte un riverain dont la maison donne sur les deux véhicules. « C'est déroutant, il y a de plus en plus d'actes de vandalisme dans la cité. Ça devient vraiment du grand n'importe quoi ! » « Je suis scandalisé, c'est inadmissible ! Rien ne peut justifier de tels actes ». Henri Poirson, maire de Dieulouard, est sous le choc. Sous ses yeux, les sapeurs-pompiers arrosent la carcasse encore fumante d'un bus de transport scolaire du Conseil général.
Le véhicule, stationné avenue Charles-Roth, devant l'entrée du stade municipal Marcel-Crusem, près d'une cité HLM jugée « sensible » par le maire, a pris feu en quelques minutes avant d'être rapidement ravagé par les flammes. L'alerte a été donnée par un automobiliste qui a aperçu l'autocar flamber.
L'incendie s'est propagé à un camion pompe à béton garé juste à côté. « Avant l'arrivée des pompiers, j'ai entendu plusieurs explosions », raconte un riverain dont la maison donne sur les deux véhicules. « C'est déroutant, il y a de plus en plus d'actes de vandalisme dans la cité. Ça devient vraiment du grand n'importe quoi ! » Publié le 25/01/2010Bas du formulaire « Je suis scandalisé, c'est inadmissible ! Rien ne peut justifier de tels actes ». Henri Poirson, maire de Dieulouard, est sous le choc. Sous ses yeux, les sapeurs-pompiers arrosent la carcasse encore fumante d'un bus de transport scolaire du Conseil général.


Le véhicule, stationné avenue Charles-Roth, devant l'entrée du stade municipal Marcel-Crusem, près d'une cité HLM jugée « sensible » par le maire, a pris feu en quelques minutes avant d'être rapidement ravagé par les flammes.
L'alerte a été donnée par un automobiliste qui a aperçu l'autocar flamber.
L'incendie s'est propagé à un camion pompe à béton garé juste à côté. « Avant l'arrivée des pompiers, j'ai entendu plusieurs explosions », raconte un riverain dont la maison donne sur les deux véhicules. « C'est déroutant, il y a de plus en plus d'actes dé vandalisme dans la cité. Ça devient vraiment du grand n'importe quoi ! »


Les sapeurs-pompiers de Dieulouard et de Pont-à-Mousson ont dû mettre en œuvre deux lances à incendie, une à mousse et une autre à eau, pour venir à bout des flammes qui ont complètement détruit le bus et la cabine du poids lourd.
Le peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie de Nancy, qui faisait une ronde dans le secteur, est venu prêter main-forte à la gendarmerie de Nomeny. Laquelle a procédé aux premières constatations d'usage. Un peu plus tard, dans la matinée, des techniciens en identification criminelle ont pris le relais à la recherche d'indices.
Par ailleurs, des inscriptions à la peinture rouge ont été relevées sur deux portes de garage situées à proximité des véhicules. Sur l'une d'entre elles, on pouvait lire : « Hommage au frère de Woippy ».
Reste aux enquêteurs à déterminer si ces tags ont un lien avec l'incendie. Dans le quartier beaucoup de riverains se sont déjà fait leur idée sur le sujet... (Est républicain du 24/01/2010)

Un couple ligoté et frappé (Peltre)

Un quatuor a surpris, mardi soir, un couple de Peltre à son domicile. Les agresseurs ont ligoté et frappé les victimes afin de leur soutirer de l’argent.

Publié le 22/01/2010 dans le républicain lorrain

Le McDo braqué (Frouard)

La série de braquage qui a marqué l'année 2009 continue. Le fast-food McDonald's de Frouard a été la cible d'une attaque à main armée, lundi vers minuit, peu avant la fermeture.
Deux hommes cagoulés et armés s'en sont pris au responsable de l'établissement alors qu'il se dirigeait vers sa voiture. Ils l'ont obligé, en le menaçant avec une arme de poing, à retourner à l'intérieur où ils se sont fait remettre le contenu du coffre.
Aucun des six employés qui se trouvaient dans le restaurant n'a vu comment les braqueurs ont pris la fuite.
Le montant du préjudice n'a pas été communiqué.
L'enquête a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Nancy. (Est Républicain du 21/01/2010)

Vandales identifiés par vidéosurveillance (Lunéville)

Avoir 18 ans, ça s'arrose... C'est ce qu'ont dû se dire ces frères jumeaux qui résident dans le centre de Lunéville mais qui, au fil de la soirée, ont avalé quelques verres en trop, au point de dérailler.
Avec deux amis, qui arrosaient l'événement également, les fêtards ont laissé des traces de leur passage depuis la gare SNCF jusqu'à la place Léopold, à quelques centaines de mètres de là. Entre 1 h 20 et 1 h 40, les quatre jeunes hommes ont cassé des rétroviseurs de voitures à coups de pied et ont également fait voler en éclat quelques vitres et vitrines. Sept voitures ont ainsi été vandalisées et trois vitrines de commerces brisées, de la rue Carnot à la place Léopold.
Alertée par le chef de gare (où ils ont cassé des vitres) une patrouille a interpellé les quatre individus quelques minutes plus tard sur la place Léopold. La vidéosurveillance balayant l'axe sur lequel ils ont commis leurs méfaits, a permis de les identifier avec certitude et déterminer de façon précise le créneau horaire durant lequel ils ont agi.
Ils ont tous reçu une convocation en justice et devront, également, s'expliquer pour avoir boxé un homme dont le seul tort était de se trouver sur leur passage et de ne pas avoir de cigarette à offrir. (Est Républicain du 21 Janvier 2010)

Voitures brûlées, centre social saccagé, électricité coupée… De nombreux incidents ont émaillé la soirée, dans plusieurs quartiers de Woippy, alors que la marche blanche organisée en «hommage» aux victimes de l’accident de la rue du Général-de-Gaulle venait de se terminer.

Les quartiers du Roi et de Saint-Eloi viennent de vivre une nuit sous tension, vingt-quatre heures après l’accident de scooter qui a coûté la vie à un jeune du quartier, mercredi à 1 h 30 du matin, rue du Général-de-Gaulle à Woippy, en blessant deux autres grièvement (lire par ailleurs). Une petite dizaine de voitures a brûlé, des cabines téléphoniques et des lampadaires ont été détruits alors que plusieurs rues ont été privées d’électricité durant quelques heures, après la mise à sac de boîtiers électriques. Rue du Chapitre, au cœur du quartier Saint-Eloi, l’École de la deuxième chance a été saccagée peu après la dispersion de la marche blanche, organisée à 19 h en soutien aux victimes et à leurs familles (lire ci-contre). Tout un symbole, lorsque l’on sait que cette structure vise à aider les jeunes en échec à s’insérer dans le monde du travail. Un impressionnant dispositif de service d’ordre (plusieurs centaines de CRS et de gendarmes mobiles) s’était déployé plus tôt dans la journée, tandis qu’un hélicoptère de la gendarmerie survolait le secteur. En milieu de soirée, plusieurs accès avaient été coupés aux automobilistes, tandis que des colonnes de véhicules s’étaient immobilisées aux abords de l’hôtel de police de la rue du Fort-Gambetta, qui abrite tout à la fois des agents de la police nationale et municipale. Vers 22 h, des jets de pierre ont pris pour cibles les forces de l’ordre.

Jets de cannettes

Rue Ferdinand-Sechenehaye, où deux carcasses de voitures se consumaient, de vieilles cuisinières avaient été déposées sur la route pour empêcher le passage des véhicules de sapeurs-pompiers. Armée jusqu’aux dents, une section de CRS, composée notamment de maîtres-chiens, a progressé en colonne et dans l’obscurité, vers les rues adjacentes. D’autres incidents ont alors éclaté, canettes de bière et insultes fusant à chaque coin de rue. «On va faire dodo, maintenant ! », hurlait un officier. «Nique ta mère ! », lui répondaient en écho plusieurs petits groupes de jeunes, massés devant les entrées d’immeubles. Depuis leur balcon, les habitants assistaient, hébétés, à cet inquiétant face-à-face. Peu avant 23 h, on apprenait qu’un véhicule léger des sapeurs-pompiers venait d’être volé. Un photographe de presse, qui s’était éloigné de ses confrères, avait également été pris à parti et bousculé ; son appareil et ses objectifs ont été détruits. Sur un mur, l’inscription «Grosdidier assassin » avait été tracée à la peinture noire. «Faudra revenir tous les soirs, les gars ! », défiait un habitant, tandis que d’autres, sur leur palier, haranguaient les forces de l’ordre : «Tuez-les tous, au moins on sera tranquille ! »

Bus en feu

«On a fait le tour, c’est calme », constatait peu après 23 h un commandant de police. Mais quelques minutes plus tard, l’alerte était à nouveau donnée, du côté du quartier du Roi. «On monte dans les véhicules, en colonne, direction le barreau de La Maxe ! », hurlait le même officier. De l’autre côté du pont, l’électricité venait d’être coupée alors que deux véhicules s’embrasaient. Quelques minutes plus tard, place Jean-Perrin et rue Corneille-Agrippa, d’autres foyers se déclaraient. Peu avant minuit, un bus de la ville était, à son tour, incendié, dans le quartier Boileau-Prégénie. «Ils jouent avec nous au chat et à la souris, en petits groupes sporadiques », constatait un gendarme mobile. À minuit trente, Woippy semblait avoir retrouvé son calme. Une partie du dispositif devait toutefois être maintenue durant la nuit.

(Républicain Lorrain du 21/01/2010)

La grotte vandalisée (Rédange)

La grotte, un oratoire érigé à la base du clocher de l’ancienne chapelle Saint-Quirin dédié à la vierge de Lourdes, a fait les frais d’un acte de vandalisme...

Publié le 20/01/2010 dans le républicain lorrain

Bar-PMU braqué : les victimes témoignent (Sarreguemines)

Le propriétaire du bar-PMU La République et son fils racontent le vol à main armée dont ils ont été victimes samedi, vers 19 h. Deux hommes cagoulés et gantés avaient ligoté les jeunes hommes et violenté leur père. (Républicain Lorrain le 19/01/2010)

 

Braquage (Conflans)

L’enseigne n’est pas visible depuis la route principale, masquée par le Croc Affaires, et relativement isolée par rapport aux autres commerces de la ZAC du Val de l’Orne. C’est sans doute ce qui a motivé cet individu à braquer Le hall de l’électroménager hier après-midi à Conflans-en-Jarnisy. L’homme devait être relativement confiant en son forfait puisqu’il est venu et reparti… à VTT.
Il est 17 h en ce lundi 18 janvier. La nuit commence à tomber. Dans le magasin, personne à part le vendeur-magasinier. Le braqueur a-t-il repéré les lieux ? Toujours est-il qu’il passe à l’acte à ce moment. Encagoulé et armé d’un fusil ou d’une carabine, il entre dans la petite surface commerciale et menace l’employé. Ce dernier s’exécute. La scène se passe très vite. Moins de deux minutes.
Aussi vite qu’il est entré, le malfaiteur repart avec 270 €, au guidon de son deux-roues.
La brigade de sûreté urbaine du commissariat de Conflans, en charge de l’enquête, dispose d’un maigre signalement : l’homme serait grand et assez jeune. (Républicain Lorrain du 19/01/2010)

Rixe devant le match de foot (Verdun)

Dimanche soir, la soirée foot dans un bar de Verdun s'est achevée au commissariat pour trois pseudo-supporters.

Il avait rejoint « le Windsor », un bar situé sur le quai de Londres, à Verdun pour suivre sur grand écran le match choc du championnat de France de Ligue 1 : Bordeaux-Marseille.
Lorsque Marseille a encaissé un but litigieux, cela a mis en colère un jeune homme venu avec trois copains suivre la rencontre dans cet établissement. Il a fait bruyamment part de son mécontentement et pris à partie les autres clients. Invectivés, les patrons du bar lui ont demandé de quitter les lieux avec ses amis mais la sortie a été quelque peu mouvementée. Elle a même dégénéré. Or, au même instant, des policiers passaient par là. Une course-poursuite s'est engagée entre les forces de l'ordre et les quatre hommes, âgés de 18 à 25 ans.
Lors de la fuite, un de ces jeunes Verdunois a perdu un couteau qu'il a exhibé. Selon le témoignage des policiers, il n'a pas été menaçant avec et l'a d'ailleurs laissé pour poursuivre sa fuite. Finalement, trois ont été interpellés avec une « petite rébellion » à la clef. Le quatrième s'est de lui-même présenté au commissariat.
Aucune charge n'a été retenue contre ce dernier. En revanche, le porteur du couteau fera l'objet d'une convocation devant le tribunal correctionnel pour port d'arme et rébellion, ses deux comparses écopant d'une composition pénale, une formule alternative qui se compose de TIG et ou de peine d'amendes. (
ER du 19/01/2010)

Agressé pour son portable (Nancy)

Un homme qui marchait vendredi soir Place des Vosges à Nancy, s'est fait agresser aux environs de 21 h. La victime était en train de téléphoner quand trois individus ont surgi par l'arrière pour lui voler son portable après un échange de coups violents. La victime a été dirigée vers les urgences. Les agresseurs ont pris la fuite. (ER du 18 Janvier 2010)

 

Nancy - Lyon : supporters en garde à vue (Tomblaine)

En marge de la rencontre entre l'ASNL et Lyon, samedi soir à Picot, une rixe a éclaté entre plusieurs individus aux environs de 18 h, à Tomblaine, dans le secteur du King Café. Les policiers ont interpellé deux supporters nancéiens dont l'un était armé d'un couteau et l'autre d'une matraque.
Placés en garde à vue, les deux suspects ont été remis en liberté hier et ont fait l'objet d'une composition pénale.

ER du 18/01/2010

Braquage d’une supérette (Spicheren)

Hier, vers 18 h 15, trois individus, dont deux armés de pistolets, ont fait irruption dans la supérette 8 à Huit de Spicheren. Ils ont braqué le gérant et sont repartis avec la recette de la journée sans faire de blessés.

En une minute l’affaire était réglée. M. R, gérant de la supérette 8 à Huit de Spicheren tenait la caisse lorsque cela s’est passé. Il raconte : «  Ils étaient trois. Deux étaient armés avec des pistolets, mais je ne peux pas dire si c’était des vrais. Ils avaient les visages camouflés avec des écharpes et des capuches. Un a bondi sur la caisse et a pris l’argent. Je n’ai pas essayé de m’interposer. »

D’après les premiers renseignements recueillis sur place, les trois braqueurs sont partis à pied par la rue des Hauteurs en direction de l’Allemagne.

« Je suis allée voir »

L’épouse de M. R était également présente : «  J’étais à l’arrière du magasin. J’ai entendu quelqu’un crier "la caisse". Je suis allée voir : des hommes braquaient mon mari. Je me suis caché dans la réserve et j’ai composé le 17 avec un téléphone récupéré au passage dans notre rayon boucherie. »

Il est 18 h 15 lorsque survient l’attaque de la supérette. A cette heure, il n’y a pas de client. Seuls sont présents les employés. M. R avoue : «  Nous sommes des proies faciles. Ce genre de braquage à tendance à se multiplier dans la région. »

Les gendarmes sont rapidement sur place, mais les trois acolytes ont depuis longtemps pris la poudre d’escampette avec un beau petit butin de 1 200 euros. Une partie de la recette de la journée.

Mme R confie son ras-le-bol face à ces agressions : «  Il y a quelques mois nous avons déjà eu deux tentatives de cambriolage la nuit. »

Sous les ordres du capitaine L, de la Compagnie de Forbach, les gendarmes déploient les hommes de la Brigade de Forbach et de Behren-lès-Forbach, des hommes du Psig et de la Section de recherches de Metz.

Un appel à témoin

Un chien de la brigade cynophile de Boulay est même mis en œuvre pour tenter de suivre une piste, mais les gendarmes ont joué de malchance avec la pluie qui s’est abattue sur la région après le braquage.

Les forces de l’ordre lancent un appel à témoin pour recueillir des éléments qui pourraient faire progresser l’enquête.

Ils recherchent trois hommes, qui parlent français sans accent. Un grand d’environ 1,85 m et deux autres d’environ 1,75 m. Au moment des faits, ils étaient habillés de façon sombre. Deux avec des pantalons bleus et un avec bas de jogging blanc. (Républicain Lorrain du 17/01/2010)

Supérette braquée (Nancy)

La série de vols à main armée qui a débuté au mois d'octobre à Nancy et sa périphérie se poursuit. Sans que la police ne parvienne à solutionner la majorité de ces faits criminels. Et deux clients et le gérant de la supérette de la place de la République à Saint-Nicolas-de-Port ont connu jeudi en fin d'après-midi une belle frayeur. Vers 19 h 30, un homme encagoulé et armé d'un pistolet, a fait irruption dans le magasin pour demander le contenu de la caisse. Devant la réticence du gérant qui, au début, n'avait pas pris ce braquage au sérieux, l'homme encagoulé a violemment bousculé un des clients. Le contenu de la caisse lui a alors été remis. Soit la modeste somme de 150 €.
Le braqueur s'est ensuite volatilisé dans la nature. Lors de leur audition, les témoins et le gérant ont expliqué qu'ils n'avaient effectivement pas pris l'homme au sérieux car le revolver semblait factice. (ER du 10/01/2010)

Nouvelle agression sauvage (Nancy)

Une semaine après la mort de Grégory Lhomme, une nouvelle agression a été commise cette nuit vers 4 h à Nancy. Un jeune homme de 24 ans s'est sauvagement fait tabasser par trois individus aux visages masqués. Sérieusement blessé, Il est hospitalisé.

Dimanche dernier au petit matin,, Grégory Lhomme, un Nancéien de 34 ans sans histoire, avait été retrouvé le visage tuméfié par les coups, rue Pasteur à Nancy., Il était décédé peu de temps après l'arrivée des secours - prévenus vers 6 h 15 par un passant - d'un arrêt cardiaque, malgré une tentative de réanimation entreprise pendant près d'une demi-heure.

Une semaine après, exactement, et dans conditions qui présentent des similitudes, une nouvelle agression sauvage a été commise cette nuit à Nancy dans le quartier Saint-Evre, près de la Grande Rue. Un jeune homme de 24 ans s'est ainsi fait agressé vers 4 h du matin par trois hommes dont le visage était dissimulé par des écharpes et des bonnets. La victime s'est fait littéralement tabassée. Elle a notamment été violement frappée au niveau du visage. Les agresseurs lui ont extirpé sa carte et son code bancaire avant de l'abandonner, sérieusement blessé.

Le jeune homme a du être hospitalisé. Les trois individus, malgré les recherches policières, n'ont pas été retrouvés. Mais l'affaire a été confiée au SRPJ de Nancy. Il est vrai que cette nouvelle agression s'ajoute à plusieurs autres.  Le 21 décembre dernier par exemple un homme avait été roué de coups par trois individus, rue Saint-Dizier à Nancy. Là, la victime avait été ceinturée par deux hommes pendant que le troisième le passait à tabac pour obtenir son code de carte bancaire. Rue Pasteur il y a une semaine, l'agression s'est donc terminée d'une manière tragique pour Grégory Lhomme dont les obsèques ont été célébrées vendredi à Liverdun.

Le dernier événement de cette nuit ajoute donc à l'inquiétude qui règne désormais dans Nancy. (ER du 10 Janvier 2010)

Un quartier pas si calme... (Nancy)

C'est la « goutte qui fait déborder le vase ». L'exaspération a définitivement gagné les riverains du quartier de la Croix-de-Bourgogne qui ne supportent plus « les nuisances sonores, les dégradations et l'insécurité » qui ont investi ce quartier résidentiel de la cité ducale, pourtant réputé calme.
En juillet 2007, un fait divers, rue du Général-Hoche, s'était déjà traduit par la mort tragique d'un père de famille âgé de 42 ans. Déjections, poubelles renversées, tags, vandalisme, alcoolisme, insécurité et nuisances sonores complètent le triste tableau dressé par les riverains qui ont décidé d'agir, l'un deux créant même un blog* qui répertorie notamment les nombreux témoignages des habitants, clichés à l'appui ! Ces derniers réclament « une présence policière accrue et qui ne se limite pas à la seule place de la Croix-de-Bourgogne » ; « un nettoyage systématique du quartier au petit matin après chaque nuit d'ouverture des établissements de nuit » ; ou encore « une baisse des impôts locaux ». (ER du 6/01/2010)

Mort de Nancy : " Il a succombé sous les coups " (procureur)

Un homme de 34 ans, a été retrouvé mort dimanche matin dans une rue de Nancy. Plongeant dans le désarroi toute une famille, choquée par tant de violence.

La nouvelle a secoué ce quartier calme de la cité ducale. Retrouvé à l'agonie, gisant sur le trottoir,       il a perdu la vie dimanche matin, rue Pasteur, à proximité de l'école Marcel-Leroy.
Ce matin, le vice - procureur A L a donné les résultats de l'autopsie pratiquée hier soir à l'Institut médico-légal de Nancy. Grégory, 34 ans a succombé sous les coups. Si " ceux - ci n'étaient pas directement mortels, ils ont bel et bien entraîné une hémorragie interne, laquelle a provoqué une asphyxie, suivie d'un arrêt du cœur. L'enchaînement de causalité est désormais fondé tout comme l'absence de coups portés avec une arme. Aucune trace d'arme blanche ou de coups de feu n'a été relevée par les médecins légistes. Selon les conclusions des expertises, Grégory s'est effondré sous l'effet d'un sévère passage à tabac avant de perdre la vie ".

Par ailleurs, les enquêteurs ont repassé les cassettes de vidéo - surveillance de la boîte de nuit " Le Chat noir " d'où la victime était sortie vers six heures du matin. Le document est explicite. Il ne semble pas avoir eu maille à partie avec un ou plusieurs de ses amis, ce qui laisse à penser qu'il a été la malheureuse victime d'une mauvaise rencontre.

Pour le moment, rien n'explique la mort de cet imposant gaillard de 1,90 mètre pour 102 kg, originaire du Nord. Agé de 34 ans, il occupait un poste de chef de secteur dans le domaine de la mode. Installée depuis 24 ans à Nancy, la famille menait une existence paisible. La victime avait d'ailleurs passé les fêtes de Noël en compagnie de ses parents, de ses deux sœurs et de ses neveux et nièces qu'il chérissait. « C'était un homme sans histoire, calme, fidèle et prévenant », affirmaient hier ses proches. Ce passionné de sport ne « s'était jamais battu, malgré son impressionnant gabarit ».
Dans la nuit de samedi à dimanche, Grégory a vraisemblablement passé la nuit au Chat Noir, une discothèque située rue Jeanne-d'Arc, non loin du lieu du drame. « Il était sorti pour que sa petite amie, qui est en sixième année de médecine, puisse travailler tranquillement », ajoutait une proche. Une compagne qui a malheureusement connu un réveil brutal. Inquiète de l'absence de son petit ami, elle apercevait alors les gyrophares à 50 mètres de chez elle. Les secours lui apprendront la terrible nouvelle... (ER du 5 Janvier 2010)

Agressée chez elle à (Saint-Mihiel)

L'individu, cagoulé, a menacé sa victime pour de l'argent.

Une agression a eu lieu, jeudi après-midi, au domicile d'une habitante de Saint-Mihiel, qui mobilise toujours la gendarmerie. Il était 13 h 30 environ lorsque cette Sammielloise, qui rentrait à son domicile, rue Raymond-Poincaré, après avoir effectué des courses, a été agressée par un individu cagoulé.
Ce dernier a profité de la lente fermeture de la porte automatique pour s'introduire dans l'immeuble. Il a menacé sa victime pour lui soutirer de l'argent avant de prendre la fuite.
Tout s'est passé très rapidement, des résidents de l'immeuble n'ont même rien entendu.
Aussitôt alertés, les gendarmes de la communauté de brigades de Saint-Mihiel ont mis en place un important dispositif, avec les renforts de la compagnie de Commercy dirigés par le capitaine C.
Plusieurs patrouilles ont lancé les recherches pour tenter de retrouver le malfaiteur qui était reparti à pied. Des postes de contrôle ont été installés aux entrées de la ville, pendant que les militaires menaient l'enquête de voisinage dans la zone où a été commise l'agression, interrogeant les riverains. Il a aussi été fait appel à un chien pisteur.
Un spécialiste de l'identification criminelle a été dépêché sur place afin d'effectuer des relevés, de chercher le moindre indice.
L'enquête se poursuit toujours.(ER du 3/01/2010)

Voleur à l'arraché rattrapé par des témoins (Nancy)

Un homme qui avait volé le sac d'une sexagénaire a été rattrapé par des témoins. Il réussit à s'enfuir mais est repris par des agents de la Connex.

Les faits se sont déroulés hier vers 19 h 15 place de la République à Nancy. Un homme a dérobé le sac à main d'une dame d'une soixantaine d'années. Trois jeunes témoins l'ont alors pris en chasse et l'ont arrêté. Ils ont ensuite rendu le sac à la dame. Entre temps le voleur avait réussi à s'enfuir de nouveau. Il a cette fois été interpellé par des agents de la Connex et remis à la police. Placé en garde à vue, il sera présenté demain en comparution immédiate.

(ER du 3/01/2010)

Un cadavre dans la rue (Nancy)

Le visage tuméfié par les coups, un homme de 34 ans a été découvert hier matin à l'agonie, sur un trottoir de Nancy. Il n'a pu être réanimé. Le SRPJ est saisi de l'enquête.

Une importante tache de sang sur le trottoir, face au nº9 de la rue Pasteur à Nancy. C'est là que s'est écroulé cet homme de 34 ans. A l'aplomb d'un panneau de signalisation, contre le mur de l'école primaire Marcel Leroy. C'est un passant qui, vers 6 h 15, alertait les pompiers depuis son téléphone portable en découvrant la victime au sol.
A l'agonie, le trentenaire respirait encore. Pris en charge dans l'ambulance des pompiers de la caserne Joffre, l'homme ne survivra pas à un arrêt cardiaque survenu peu après l'arrivée des secours et ce, malgré une tentative de réanimation entreprise pendant près d'une demi-heure.
Que s'est-il passé au pied de ces immeubles cossus de la rue Pasteur, située à proximité du Parc Sainte-Marie ? La victime présentait de nombreuses plaies au niveau de la face. Les marques d'une violente rixe laissées sur un visage ensanglanté. Un examen du corps ne fait pas état de blessure par arme blanche ou arme à feu. Reste qu'à elles seules, les blessures - visibles - ne sont pas à l'origine de la mort. Une autopsie réalisée aujourd'hui permettra d'en apprendre davantage sur les causes du décès qui, quoi qu'il en soit, est lié à l'agression. Règlement de compte ? Passage à tabac crapuleux pour de l'argent ? Inconnu des services de police, ce trentenaire qui occupe un emploi à responsabilités, présente pourtant un physique impressionnant (plus de 1,80 m et près de 100 kg) lui permettant de riposter à son ou ses agresseurs ou à tout le moins, les en dissuader.
Saisi par Yann Daniel, substitut du procureur de permanence au parquet de Nancy, le Service régional de police judiciaire nancéien (SRPJ) n'écarte aucune hypothèse. Y compris celle d'une sortie de boîte de nuit qui dégénère.
En effet, à quelque 600 m du drame, en aval, on retrouve deux discothèques. Et la tenue vestimentaire de la victime, domiciliée dans la rue Pasteur, peut laisser penser qu'elle rentrait d'une soirée passée dans l'un de ces établissements.
« Ce n'est pas forcément une rue très calme avec ces petits groupes qui remontent ou descendent du centre ville les samedi ou dimanche au petit matin », indiquait un riverain. « Ma fille a entendu crier à cette heure de la nuit mais rien de plus... », Rapportait un autre habitant, au retour de son footing. Glacé d'apprendre par la police la mort d'un homme. Presque sous ses fenêtres.

 

Voisins voleurs (Nancy)

Pour les relations de bon voisinage, c'est raté...
Mercredi vers 20 h, le locataire d'un logement situé au 2e étage d'un immeuble de la rue Raymond Poincaré, aide son voisin du dessous à décharger ses courses. Pour ce faire, ce dévoué locataire du 2e dépose ses effets personnels (téléphone, sac et ordinateur) sur son palier avant de descendre prêter main-forte.
Une fois sa bonne action accomplie, il constate qu'au moment de rentrer chez lui, ses affaires se sont volatilisées du paillasson ! Sans que personne ne soit entré ou sorti du bâtiment ! Et il n'y a que trois appartements dans l'immeuble... Les soupçons s'orientent naturellement vers un jeune couple de 19 et 18 ans qui occupe le 3e étage. Questionnés par leur voisin, les suspects font la sourde oreille. La victime va alors déposer plainte à l'hôtel de police mais selon la procédure, les fonctionnaires ne peuvent perquisitionner après 21 h.
Qu'à cela ne tienne. La victime va veiller toute la nuit sur la porte du couple et ce, jusqu'au lendemain matin et l'heure légale de perquisition : 6 h. Et là, bingo, les fonctionnaires retrouvent le butin dissimulé notamment dans le tambour de la machine à laver.
Placé en garde à vue, le couple a fait l'objet d'une convocation en reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) pour le 30 mars.
Ces Nancéiens ne fêteront sans doute pas la fête des voisins ensemble cette année... (ER du 2/01/2010)

Agressé par cinq individus (Nancy)

Téléphone portable, clés du logement et portefeuille. Un habitant du quartier Boufflers s'est fait frapper et détrousser par cinq individus dans la nuit de mercredi à jeudi, rue Français à Nancy.
Agée de 35 ans, la victime s'est semble-t-il fait suivre par ses agresseurs depuis le centre-ville avant que ceux-ci ne passent à l'acte vers 4 h du matin.
Peu après les faits, la police parvenait à interpeller dans un premier temps trois principaux suspects, dont l'un en possession du portable de la victime ; ils sont âgés de 16, 17 et 20 ans. Suivra l'arrestation des deux autres suspects.
Tous ont été placés en garde à vue avant une remise en liberté, avec pour certains une convocation en justice. (ER du 2/01/2010).

Braqué au fusil à pompe (Vandoeuvre)

Le buraliste du Prieuré, rue du Morvan à Vandœuvre, a été mercredi soir la cible de deux malfaiteurs.

Le Prieuré, le tabac-presse de la rue du Morvan à Vandœuvre, à proximité de l'hôpital d'enfants de Brabois, a été mercredi soir la cible de deux braqueurs.
Vers 19 h, peu avant la fermeture, le buraliste se trouvait à l'extérieur de son commerce pour regarder sa vitrine. A cet instant, il constate l'entrée des deux individus. Pensant avoir à faire à des clients, le commerçant les rejoint et tombe nez à nez avec deux hommes cagoulés vêtus de noir.
Pendant que l'un d'eux, visiblement non armé fait le guet, l'autre braque un fusil à pompe au niveau des jambes du buraliste. Et lui ordonne de le conduire dans l'arrière-boutique afin d'ouvrir le coffre- fort. « Je vais te buter », lâche l'agresseur. « Ils étaient étonnamment très calmes », se souvient la victime très choquée.
Coffre et tiroir-caisse seront vidés avant que le duo ne prenne la fuite à pied en emportant également quelques cartouches de cigarettes. Abasourdi par l'agression, le buraliste peine à retrouver ses esprits, même si physiquement, il est indemne. « J'ai dû rester une bonne minute à gamberger », explique-t-il.
C'est un témoin qui va alerter la police. Evaporés dans la nuit du plateau de Brabois, les braqueurs resteront introuvables malgré le quadrillage du secteur par les patrouilles policières. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la Sûreté départementale. (ER du 2 Janvier 2010)

Cimetière saccagé : mineur en liberté surveillée (Saint-Laurent-sur-Othain)

Le garçon de 13 ans responsable des dégradations à Saint-Laurent a retrouvé ses parents.

Les dégradations commises dans le cimetière de Saint-Laurent-sur-Othain dans la nuit de lundi par trois adolescents de 13, 14 et 15 ans, vont connaître des suites différentes en raison de la nationalité des auteurs des faits.
Sur les trois enfants, tous mineurs, seul un est de nationalité française. Un garçon de treize ans qui a été remis à ses parents mercredi soir. Assisté de son avocat, Mr Bienfait, il lui a été signifié son placement sous contrôle judiciaire. En fait, son placement sous liberté surveillée préjudicielle, terme utilisé pour les mineurs. Ce qui signifie que le garçon sera suivi par un éducateur jusqu'au jugement. Le jeune Meusien est poursuivi de dégradations et violation de sépulture. Faits dont il est l'auteur présumé en compagnie des deux jeunes Belges qui l'accompagnaient. Eux sont poursuivis par la juridiction belge pour mineurs et font l'objet d'un suivi éducatif en Belgique. 2/01/2010

 

2009 Observatoire de la délinquance Meurthe et Moselle

 

Train raté, chef de gare frappé (Lunéville)

Lundi après-midi, une dame accompagnée de son fils se présente au guichet de la gare pour se faire rembourser du billet du train qu'elle vient de rater, mais celui-ci n'est pas remboursable. Mécontente, la dame crache sur la vitre du guichetier qui va prévenir le chef de gare. A son arrivé, la dame et son fils étaient derrière le comptoir. En voulant les faire sortir, le chef de gare est  victime d'un coup de poing au visage donné par le fils. Les deux individus ont fini l'après-midi en garde à vue au commissariat. Ils répondront de leurs actes le 30 mars. (ER du 30/12/2009)

Agressions en série en prison (Nancy)

Un surveillant a été frappé par un détenu qui refusait de se soumettre à une fouille.

C'est la suite d'une série d'agressions commises par des détenus sur des surveillants depuis la semaine dernière au nouveau centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville. Hier après-midi, un détenu qui revenait du parloir, situé dans un autre bâtiment, où il s'entretenait avec son avocat, a refusé de se soumettre à la fouille avant de regagner sa cellule. Il a alors frappé ses deux gardiens. La semaine dernière, d'autres surveillants avaient déjà essuyé coups de coude, crachats et même jets d'eau de Javel.

Le climat semble très tendu dans le tout nouveau centre pénitentiaire de Nancy- Maxéville, où les accrochages entre détenus sont fréquents. Et où les surveillants sont également victimes de violences.
Hier après-midi, un détenu a une nouvelle fois agressé les surveillants qui l'accompagnaient au retour du parloir. Le prisonnier, qui purge une peine dans le centre de détention venait de s'entretenir avec son avocat. Le parloir est situé dans un autre bâtiment. « Il a refusé de se soumettre à la fouille comme l'exige le règlement. La tension est montée d'un cran à cet instant », explique F D, déléguée syndicale régionale.
L'agression s'est produite à l'extérieur, devant les portes du centre de détention, alors que le détenu regagnait sa cellule, encadré par deux gardiens, un homme et une femme. « Il a frappé le surveillant en plein visage. Ses lunettes ont volé ! L'alarme a aussitôt été donnée grâce aux caméras du PC. Mais il s'est déchaîné avant que les renforts n'interviennent ». La surveillante a également essuyé des coups.
Si le détenu a fait l'objet de sanctions disciplinaires et sera probablement jugé, les surveillants ne cachaient pas leur inquiétude face à la détérioration du climat. « Il s'agit de la « quatrième agression en une semaine », rappelle F D, déléguée syndicale régionale. « À Charles-III, on n'avait jamais vu ça ! ».
La semaine dernière, le 21 décembre, un détenu donnait un coup de coude dans le visage d'un surveillant qui avait refusé de porter son courrier. Jeudi 17, une surveillante avait été agressée par un détenu qui lui avait jeté de l'eau de Javel sur le bras, avant de la frapper et de lui tordre les poignets. Et, vendredi dernier, un détenu crachait au visage d'un surveillant.  (ER du 29/12/2009)

Casse à la Connex (Nancy)

Les locaux de la Connex ont été visités dans la nuit de samedi à dimanche. Trois distributeurs de titres de transport ont été vandalisés. Aucun titre de transports n'a été volés, les voleurs étaient venus chercher des liquidités. Le montant du préjudice s'élève à 10.000 euros. (ER du 28/12/2009)

 

Outrage et menace de mort (Toul)

Un fonctionnaire du commissariat de police de Toul rejoint la ville chef-lieu mercredi matin pour prendre son travail.
Sur la route, entre Pont-à-Mousson et Toul, il se fait doubler par une voiture qui circule à une vitesse excessive. Quelques kilomètres plus loin, il se retrouve derrière le même véhicule qui, cette fois, franchit la ligne blanche, à hauteur de Francheville. Dix minutes plus tard, le policier aperçoit la voiture qui se gare avenue Colonel Péchot à Toul, sur une piste cyclable... à deux pas du commissariat !
Le fonctionnaire s'arrête et fait remarquer ses écarts au conducteur. Celui-ci s'énerve et commence à hausser le ton, avant de proférer des menaces de mort envers le policier et de reprendre la route.
Identifié, il est interpellé dans la journée, mais là aussi, les choses ne se passent pas toutes seules ! L'homme refuse de se faire menotter et agresse verbalement les fonctionnaires.
Finalement, il est ramené au commissariat et placé en garde à vue avant d'être présenté au procureur qui demande la comparution immédiate. Le tribunal a condamné le chauffeur récalcitrant à cinq mois de prison avec sursis. (ER du 26/12/2009)

Braqué pour son portable (Nancy)

Un Nancéien de 25 ans, qui marchait avenue de la Garenne à Nancy, dans la nuit de mercredi à jeudi vers 2 h, s'est fait agresser par un individu armé. L'agresseur a exhibé une arme de poing et s'est fait remettre le téléphone portable high-tech de la victime ainsi que son portefeuille. Plainte a été déposée. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la Sûreté départementale. (ER du 25/12/2009)

Nouveau braquage à la pharmacie des Cascades (Laxou)

Un individu armé d'un couteau a braqué la pharmacie du centre commercial La Cascade, mercredi vers 19 h. L'officine avait déjà subi des faits identiques il y a quelques mois. Il y a une dizaine de jours, c'est une autre pharmacie du même centre commercial qui se faisait braquer par un individu armé lui aussi d'un couteau. L'insécurité va grandissante à La Cascade, un centre à l'abandon et qui doit être rénové en 2012. Interpellée par un commerçant sur la sécurité, la députée Valérie Rosso-Debord (UMP) en appelait par courrier au préfet de Meurthe-et-Moselle le 16 décembre évoquant "un renforcement de la présence des forces de police sur le secteur" comme "indispensable".

 

La Cascade comme une dizaine d’autres centres commerciaux de Nancy et agglomération est inscrite dans le dispositif de surveillance renforcée du plan anti hold-up activé le 7 décembre. (24/12/2009)

Un surveillant de prison frappé au visage (Nancy-Maxéville)

Un surveillant du centre de détention de Nancy-Maxéville a été agressé par un détenu hier matin. L'incident s'est produit aux environs de 7 h, au moment de l'appel.
« Le surveillant n'avait pas encore procédé à la vérification des effectifs quand un détenu lui a fait une doléance », explique F D, déléguée syndicale. « Face à son refus, le détenu lui a asséné un coup de coude dans la mâchoire. »
Le détenu avait demandé au surveillant de mettre son courrier dans la boîte aux lettres située dans la coursive. C'est d'ailleurs là-bas qu'il s'est lui-même rendu quand, au passage, il a donné un coup au gardien.
« Ce n'est pas au surveillant de faire ce genre de tâche » précise la syndicaliste. « De toute façon, l'appel n'avait pas encore été effectué. Il s'agit d'une agression gratuite ! »

Période tendue

 

L'auteur, 26 ans, « récidiviste » a aussitôt été interpellé et fera l'objet de sanctions disciplinaires. Mais le syndicat déplore une fois de plus le manque d'effectifs alors que la population carcérale ne cesse d'augmenter.
« En prison, les périodes de fin d'année sont toujours tendues. En ce moment, on déplore des accrochages entre détenus quasiment tous les deux jours. Mais là, cela fait quand même deux agressions envers les surveillants en seulement quatre jours. » Jeudi, une surveillante avait été agressée par un détenu qui lui avait jeté de l'eau de Javel sur le bras, avant de la frapper et de lui tordre les poignets. (ER du 22/12/2009)

Voiture volée et retrouvée à 600 kilomètres (Colombey-les-Belles)

Tout commence par un banal fait divers. Un matin, un couple de Colombey-les-Belles, occupé à charger le coffre de sa voiture, se la fait dérober par un individu arrivant sur un vélo. Volé également.
Le même jour, vers 21 h 30, la brigade de gendarmerie de Mende, en Lozère, arrête un conducteur pour défaut de ceinture.
Après vérification informatique de ses papiers, les militaires font le rapprochement : ils viennent de mettre la main sur le voleur de Colombey-les-Belles. A six cents kilomètres de là ! (ER du 22/12/2009)

Tabassé et volé au centre – ville (Nancy)

Les pompiers de Nancy ont pris en charge ce matin à hauteur du 10, rue Saint-Dizier à Nancy, un homme qui avait été agressé vers 5 h du matin par trois individus. Deux de ses agresseurs l'ont ceinturé pendant qu'un autre le frappait violemment afin de lui extirper le code de sa carte bancaire et de retirer ensuite 300 euros à un distributeur. Abandonnant leur victime sur place, dans le froid.
Il semblerait que ce ne soit pas la première agression de ce genre cette semaine à Nancy et à chaque fois, les victimes font une description identique des trois agresseurs. (ER du 20/12/2009)
 

Braquage de boulangerie (Maxéville)

La boulangerie de la rue du Rabodeau à Maxéville a été la cible, hier soir vers 18 h 30 d'un braqueur. Et ce, pour la seconde fois en l'espace d'une quinzaine de jours. L'homme armé d'un couteau, le visage dissimulé, s'est fait remettre le contenu de la caisse sous la menace de son arme. Avant de prendre la fuite à pied avec un butin de quelque 200 euros.
Un braqueur solitaire sévit actuellement dans le secteur Laxou / Champ-le-Boeuf, Nancy-Beauregard et Maxéville. Ses cibles privilégiées : boulangeries et pharmacies. La brigade criminelle de la Sûreté départementale est chargée de l'enquête. (ER du 20/12/2009)

Cascade d'insécurités (Laxou)

Glaciale, l’atmosphère dans les allées du centre commercial La Cascade, à Laxou - Champ-le-Bœuf. Les portes vitrées qui, il y a quelques années encore, servaient de sas aux entrées, ont été brisées et jamais remplacées. Mieux valait être chaudement vêtu, ce matin, pour faire ses courses dans cet énorme frigidaire. Pour se réchauffer, certains clients n’hésitent pas à fumer leur cigarette à l’intérieur du centre. Au diable la loi antitabac. Ici, on ne voit personne pour la faire respecter ! « Policiers nationaux ou municipaux sont pourtant les bienvenus...", lance, un rien provocatrice, une commerçante. Mais ce n’est pas ce qui inquiète le plus les commerçants en cette fin d’année. Les deux pharmacies se sont fait braquer - les derniers faits datent du 10 décembre avec vol du tiroir-caisse sous la menace d’un couteau - et dans la nuit de jeudi à vendredi, un ou plusieurs individus se sont introduits dans le centre. On déplore une tentative de cambriolage du magasin Lidl et un impact dans la vitrine du bureau de tabac. « Il n’y a pas eu d’effraction des accès du centre, précise un commerçant, déplorant que « trop de jeux de clés soient en circulation ». Et de pointer du doigt une alarme « défaillante » voire, certaines nuits « non opérationnelle ». Deux sociétés de sécurité se partagent le marché de la surveillance nocturne et diurne de La Cascade. « L’une d’elle sera débarquée et remplacée au 31 décembre », note Stéphane Dosch. Comme tous, le boulanger est très affecté par cette structure en décrépitude. « Le syndic fait ce qu’il peut mais il ne dispose que de très peu de moyens faute, notamment, de percevoir les charges de l’ensemble des cellules commerçantes ", assure le dynamique boulanger. « Emploi, urbanisation, sécurité...Tous les dossiers sont sinistrés. Nous avons joué le jeu de la zone franche urbaine (ZFU) en embauchant un tiers du personnel issu du secteur mais il y a un turn-over énorme. Il aurait fallu un médiateur entre l’employeur et cette population en difficulté. Bilan des courses au bout de cinq ans ? Rien ou si peu. La seule bouffée d’oxygène reste un allégement de nos charges mais on arrive en fin de droits ». Très remonté, le boulanger en appelait la semaine dernière à « sa députée, Valérie Rosso-Debord (VRD). « Pour lui expliquer qu’il était inadmissible de laisser les commerçants à l’abandon, dans ces conditions d’insécurité. Elle devait écrire au préfet. Je ne sais pas si elle l’a fait en tout cas je n’ai pas été destinataire de la copie ». Jointe hier par nos soins, VRD assure bien avoir sensibilisé le préfet « par écrit et par téléphone » sur le problème. « Le directeur départemental de la sécurité publique m’a indiqué la mise en place de rondes complémentaires en soirée, avec le renfort de CRS », rapporte la députée. « J’ai également réclamé une réunion spécifique sur le sujet dans le cadre du groupement local de sécurité publique. J’ai bien conscience qu’il faut une présence policière supplémentaire sur ce secteur en attendant la rénovation programmée en 2012 » (ER du 19/12/2009)

Braquage au centre commercial (Laxou)

Nancy : un braquage a eu lieu hier soir à 18 h 30, à la pharmacie du centre commercial La Cascade à Laxou. Un homme est entré avec un couteau et s'est fait remettre la caisse. Il est reparti avec l'argent. Sans faire de blessé. (ER du 11/12/2009)

Dégradations au terrain de football (Neuves-Maisons)

Hier matin, les premiers arrivés au stade de football de Neuves-Maisons ont eu la désagréable surprise de découvrir plusieurs dégradations. Des faits peu banals et qui ont alimentés en discussions et en hypothèses durant toute la matinée.
Durant la nuit de samedi à dimanche, la ligne de but, coté entrée, et le rond du point central du terrain principal ont été retournés à la bêche obligeant les techniciens à refaire la pelouse rapidement pour que les matches de la journée puissent être joué.
Et ce ne sont pas les seules dégradations constatées car, si la bêche a été employée, les intrus ont également joués du pinceau en peignant les poteaux de but en rouge.
Les responsables ne pensent pas que ces faits ont eu pour objectif d'empêcher de jouer un quelconque match de championnat mais qu'elles font suite à de nombreuses dégradations qui durent depuis deux mois. Mais, alors que les dégradations antérieures ne concernaient que les installations extérieures au terrain, (portes défoncés, vols et grillages pliés), ces derniers faits laissent perplexes les organisateurs : sans réparations d'urgence, elles pourraient effectivement empêcher un match de se jouer. (ER du 30/11/2009)

La MJC de la peur (Nancy)

Directeur agressé à plusieurs reprises, menaces de mort...La MJC du Haut-du-Lièvre vient d'être fermée au public. Pour soulager le personnel et faire retomber la pression.

Une simple affichette scotchée sur la porte de la MJC, au 854, avenue Pinchard. « Exceptionnellement fermée ». Pas plus d'explications données aux nombreux usagers qui fréquentent cet établissement socioculturel implanté au cœur de la cité depuis 1964.
En lien avec les autorités politiques et de police, la direction a choisi de fermer la MJC du Haut-du-Lièvre (HDL) pour une durée d'au moins huit jours.
La décision a été prise vendredi dernier, en fin de matinée, lors d'une table ronde décentralisée - par souci de sécurité - dans les locaux de la MJC Beauregard, en présence du directeur, du président du conseil d'administration (CA) et du personnel.

Soutien psychologique

Un choix dicté par le climat de violence et de peur qui s'est installé depuis plusieurs mois au sein de cet outil socioculturel de pointe. « Pour protéger le directeur, le personnel et marquer un coup d'arrêt à cette escalade de violence », indique un membre du CA qui souhaite garder l'anonymat. « Le directeur a été agressé physiquement au moins deux fois depuis sa prise de fonctions, en début d'année. Sans parler des menaces de mort, les pressions subies en direct ou par téléphone, par SMS. Mis à rude épreuve, le personnel a été orienté vers la médecine du travail pour pouvoir bénéficier d'un soutien psychologique ».
La semaine dernière, le directeur s'est fait molester à l'intérieur même de la MJC. Atteint physiquement mais surtout très affecté psychologiquement, le trentenaire a déposé plainte et a obtenu la protection de la police. « Un acte courageux », souligne - lui aussi sous anonymat - un animateur de la MJC du HDL. « Il envoie là un geste civique fort que d'autres avant lui n'ont pas osé envoyer. Il faut l'accompagner et le soutenir dans sa décision d'en finir avec cette violence qui paralyse le bon fonctionnement de la MJC ».
L'agresseur présumé, un père de famille d'une trentaine d'années est identifié et activement recherché. « Comme l'est tout autant la vingtaine d'autres perturbateurs. Des gens âgés de 15 à 30 ans », confie l'animateur. « Mais jusque-là, personne ne bougeait. Par peur de représailles. Par empathie aussi pour ces jeunes désœuvrés, sans emploi. Beaucoup d'entre eux entreprennent des choses très positives. Il est regrettable qu'une minorité remette tout en question ».
Minorité bien implantée au HDL et qui souhaiterait, par effet courroie, avoir la mainmise sur la MJC et plus largement, sur tout un quartier. « Le Haut-du-Lièvre, c'est notre territoire ! Voilà ce qu'on entend régulièrement », témoigne un membre du CA.

Reprise d'une zone de non-droit

Reste que la nouvelle direction est bien décidée à reprendre la main sur la MJC et notamment en se réappropriant un local qui était jusque-là dédié aux jeunes du quartier. « Local qui, au fil du temps, s'est transformé en une zone de non-droit. On ne maîtrisait plus rien. Ni les heures d'ouverture - ils avaient les clés - ni de ce qu'il s'y passait. Malheureusement, la drogue y circulait ».
La récupération de cet espace par l'institution - sorte de prise de guerre jusqu'alors aux mains d'une minorité mal intentionnée - semble avoir été l'élément déclencheur. « On leur a demandé un véritable projet autour de ce local mais il n'y a pas eu de retour. La MJC pâtit d'une image qu'elle a toujours subie. Aujourd'hui, on veut changer tout cela et les choses sont en train de bouger... » (ER du 30/11/2009)

La caisse du boulanger (Maxéville)

Un homme cagoulé et armé d'une matraque s'est présenté vendredi vers 18 h dans la boulangerie de la rue du Rabodeau, à Maxéville.
Sous la menace, l'homme s'est fait remettre le contenu du tiroir-caisse avant de prendre la fuite.
Plainte a été déposée. (ER du 29/11/2009)

Violent car-jacking (Nancy)

Un automobiliste a été victime d'un « car jacking », vendredi vers 19 h, rue de Mulhouse à Nancy.
Alors qu'il ouvrait sa portière pour descendre de son véhicule - un monospace - trois hommes ont fait irruption et l'ont violemment éjecté de l'habitacle pour prendre la fuite au volant du véhicule de la victime, fortement choquée.
La police enquête. (ER du 29/11/2009)

Les braqueurs courent toujours (Vandoeuvre)

Leur Jaguar a été retrouvée incendiée, jeudi en fin de matinée, à Méréville.

Les barrages mis en place sur les routes du département n'ont rien donné. En revanche, les pompiers de Neuves-Maisons sont intervenus jeudi en fin de matinée, zone artisanale de la Saussaie à Méréville, pour maîtriser l'incendie du véhicule utilisé par les braqueurs. Soit une Jaguar signalée volée. Nul doute qu'une voiture relais attendait là les quatre hommes recherchés par la police.
Quatre individus qui quelques minutes auparavant avaient commis un hold-up à la bijouterie Jean Delatour, sur la zone de Roberval à Vandœuvre (ER d'hier). Trois d'entre eux, munis pour l'un d'une arme de poing, les deux autres de masses, ont fait irruption dans le magasin, en demandant aux personnes présentes de s'étaler à terre. Ils ont ensuite tenté de s'en prendre aux bijoux de valeur présentés à l'intérieur de vitrines blindées. Sans succès. Le temps de s'emparer de pièces moins onéreuses mais plus accessibles et ils rejoignaient un complice qui les attendait au volant d'une Jaguar.
Le SRPJ de Nancy est en charge de l'enquête. Il semblerait que ce dernier hold-up soit à rapprocher de deux autres commis cet été au détriment de deux autres enseignes du groupe à Dommartin-les- Toul et Essey-les-Nancy. (ER du 28/11/2009)

Extorsion de fonds (Nancy)

Un homme de 21 ans a été agressé jeudi à 5 h du matin, rue du Cloître à Nancy, par deux individus âgés de 18 ans. Sous la menace d'un canif, ils ont obligé leur victime à leur remettre carte bancaire et code.
Après le retrait d'une petite somme - pas de chance pour eux - ils sont tombés sur une patrouille de police. Ils ont été interpellés avec deux autres copains, rapidement mis hors de cause.
Les deux agresseurs présumés en revanche ont été placés en garde à vue. Il faut dire que l'un d'eux, à l'approche des fonctionnaires, a voulu se débarrasser d'un couteau, probablement l'arme utilisée pour l'extorsion... Ils étaient toujours boulevard Lobau hier soir. (ER du 27/11/2009)

Joggeuse agressée sexuellement (Dombasle)

Un jeune homme connu des services de police a été arrêté au terme d'une enquête éclair.

Une jeune femme de 22 ans récemment installée à Dombasle effectuait son footing, vendredi matin, sur le parcours de santé de la commune. Arrivée chemin des Vaches, la joggeuse a été abordée par un jeune homme du même âge, qui lui a demandé une direction. La jeune femme lui a expliqué qu'elle était fraîchement arrivée à Dombasle et qu'elle ne pouvait pas le renseigner.
Elle a repris son parcours à petites foulées, mais le jeune homme l'a suivie. Il a accéléré, l'a dépassée, et a ouvert son pantalon. La jeune femme a essayé de le repousser. En vain. Le garçon l'a plaquée au sol, et a commencé à lui serrer le cou avec les deux mains. La pression était forte ! La jeune femme a perdu un moment connaissance. Son agresseur a alors tenté d'abuser d'elle. Mais à quelques dizaines de mètres, un témoin s'est mis à hurler. Il s'agissait d'une autre femme, saisie de terreur par la scène qui se déroulait sous ses yeux.
Les cris étaient si forts et si perçants que l'agresseur a semble-t-il eu peur que du monde accoure. Il a lâché prise, s'est relevé pour s'enfuir, et monter à bord d'un véhicule de société.
La femme témoin de l'agression a eu la présence d'esprit de relever le numéro d'immatriculation. Les policiers nancéiens alertés n'ont pas tardé à identifier la société propriétaire du véhicule, et à contacter l'employeur, qui leur a indiqué l'endroit où le jeune homme devait se rendre l'après midi même.
A 14 h 25, les policiers nancéiens ont interpellé le suspect sur son lieu de travail, près de Badonviller. Il s'agit d'un jeune homme connu de leurs services pour avoir déjà commis des violences sexuelles.
Placé en garde à vue, l'agresseur présumé a été présenté au parquet de Nancy hier soir. (ER du 16/11/2009)

La caisse de l'hôtel était vide (Nancy)

La tête dissimulée sous une capuche, un individu s'est présenté à l'hôtel de Guise, dans la vieille ville de Nancy. Après s'être fait ouvert la porte d'entrée par le réceptionniste de nuit, l'homme qui mimait être porteur d'une arme en conservant sa main sous son sweat-shirt, a réclamé « la caisse sinon je te bute ».
L'hôtelier a rétorqué que celle-ci était vide.
L'individu ne s'est pas démonté et, avant de prendre la fuite, a fouillé le mobilier derrière le comptoir pour s'emparer d'une caissette en métal. Semble-t-il vide, elle aussi.
La brigade criminelle de la Sûreté départementale est chargée de l'enquête. (ER du 14/11/2009)

Les braqueurs ouvrent le feu (Dombasle)

Deux individus casqués et armés ont semé la terreur hier soir, lors du braquage du supermarché Match de Dombasle, en tirant au fusil à pompe.

Le visage dissimulé sous un casque de moto, une cagoule remontée jusque sur le nez, deux individus armés ont fait irruption à l'intérieur du supermarché Match, hier soir, rue Emile Friant, à Dombasle. Il était 19 h 30, et le centre commercial s'apprêtait à fermer. Les six caissières encore en poste en terminaient avec les derniers clients.
Armé d'un fusil à pompe, un braqueur s'est installé au niveau de l'entrée du magasin, face au comptoir de l'accueil et tenait en respect tout le personnel en veillant à ce que personne n'entre.
Son complice, armé d'une arme de poing a alors entrepris une remontée de la ligne de caisse en pointant son arme sur chacune des caissières pour se faire remettre de l'argent. Mais il y avait très peu de liquidités en caisse et le préjudice, en cours d'évaluation hier vers 22 h, n'était pas encore déterminé avec exactitude mais il avoisinerait les 1.000 €.

Tentative à Auchan Laxou

Les deux hommes étaient vêtus tout en noir. Avant de prendre la fuite, sans doute à moto, le guetteur a ouvert le feu une seule fois avec son fusil à pompe en direction du plafond, juste devant l'accueil. Plusieurs impacts, très probablement de la chevrotine, sont visibles dans la tôle.
Le personnel ainsi qu'un agent de sécurité a aussitôt donné l'alerte à la police et aux pompiers. Rapidement sur les lieux, les policiers du commissariat de Dombasle bouclaient le secteur. En vain. Sous le commandement du lieutenant Laurent Bernard, les pompiers locaux et ceux de Lunéville ont pris en charge les six caissières fortement choquées.
Deux d'entre elles, âgées de 24 et 38 ans, dans un état de choc intense, ont été conditionnées dans une ambulance des secours. L'état de l'une d'elle a nécessité son transport vers les urgences de l'hôpital central de Nancy. Sur le plan physique, aucun blessé n'est à déplorer. Le SRPJ de Nancy a repris l'enquête et hier soir, deux techniciens de la police scientifique procédaient à de multiples relevés et prélèvements dans le supermarché. L'enregistrement vidéo a été saisi par les enquêteurs.
Une demi-heure plus tard, vers 20 h, c'est la station essence de l'hypermarché Auchan de Laxou La Sapinière, à 25 km de Dombasle, qui était la cible d'une tentative de braquage.
Là, le braqueur, était seul. (ER du 14/11/2009)

Voleur de portable démasqué (Nancy)

Une jeune femme de 22 ans a été agressée le 5 novembre vers 19 h, alors qu'elle marchait rue de Metz, à Nancy.
Le visage dissimulé en partie par une sorte de masque, l'agresseur se fait remettre le téléphone portable de sa victime sous la menace d'un couteau.
Choquée, la jeune femme fond en larmes. Surpris, l'individu se découvre le visage, feint de lui redonner son téléphone mais prend la fuite.
En balade mercredi à Nancy au bras de son petit ami place Carnot, la victime croise par hasard son agresseur. Le petit ami le neutralise en attendant l'arrivée de la police. Placé en garde à vue et auditionné par la brigade des violences urbaines (BVU), ce SDF de 38 ans était porteur du même masque que le jour de l'agression. Il était également en possession d'un pistolet à gaz, une arme de 7e catégorie, réplique d'un pistolet automatique.
Toxicomane, défavorablement connu de plusieurs juridictions en France, le suspect affiche un casier judiciaire avec une quinzaine de condamnations.
Sa garde à vue a été prolongée hier. Il sera présenté au parquet aujourd'hui et probablement jugé en comparution immédiate. (ER du 13/11/2009)

Coups de feu à la Cali : troisième incarcération (Jarville)

Son avocat, Me Frédéric Berna, voit en lui une victime, mais le juge des libertés et de la détention (JLD) a perçu le client du conseil nancéien comme un suspect dans la série de coups de feu tirés mercredi dernier dans le quartier de la Californie à Jarville contre trois hommes et leur véhicule. Deux des occupants de cette voiture sont déjà derrière les barreaux depuis vendredi soir. Le magistrat a décidé d'écrouer hier le troisième, un quadragénaire nancéien, qui avait demandé un délai pour préparer sa défense.
Alors que les deux autres, originaires de Woippy (Moselle) et du Haut-du-Lièvre, sont mis en examen pour « violences avec arme en réunion » et « port d'arme prohibée », ce dernier suspect est poursuivi pour un « refus d'obtempérer ». Un motif qui s'explique par le déroulement a priori des faits.
Mercredi vers 16 h, la brigade d'ordre public (BOP) demande du renfort après que des coups de feu ont éclaté rue Jean-Philippe Rameau à Jarville. Lorsque des effectifs et la brigade anticriminalité (BAC) arrivent, une Mercedes prend la fuite avec les trois mis en cause à bord. Ils en étaient descendus un peu plus tôt, mais se seraient vite réfugiés dans l'habitacle pour se protéger d'individus cagoulés et des projectiles tirés par leurs armes. Au moins de deux types à en croire la carrosserie de leur berline allemande truffée « balle et chevrotine ».
La police poursuit les fuyards sur l'A 33 et les interpelle à proximité de la gare SNCF de Blainville- sur-l'Eau. Qui tenait le volant ? Pour les enquêteurs, il s'agissait du quadra nancéien. « Avec 10 plombs de chevrotine dans la main gauche, il est impossible qu'il ait pu conduire. Compte tenu de son état de santé, il ne pouvait pas manœuvrer, ni prendre de petites rues puis rejoindre l'autoroute pour rouler à 180 km/h et slalomer pour échapper à la police », estime Me Berna. Au regard de l'avocat, son client est avant tout une victime. Et « on ne place pas les victimes en détention », ajoute encore le conseil qui évoque la possibilité d'un quatrième homme à bord.
Une hypothèse que vérifiera peut-être le SRPJ de Nancy qui a été saisi de l'affaire dans laquelle il n'a pas non plus été retrouvé d'arme ni dans le véhicule, ni sur les suspects. (ER du 11/11/2009)

Tentative de braquage (Damelevières)

Samedi vers 19 h 30, à Damelevières, plusieurs individus armés sont entrés dans un commerce situé avenue du Général-Leclerc. Avec l'intention évidente de faire main basse sur la caisse.
Une tentative de vol à mains armées, sans violence, qui a tourné court.
L'arrivée de clients aurait en effet contraint les voleurs à prendre la fuite.
L'enquête a été confiée aux gendarmes de la communauté de brigades de Blainville-sur-l'Eau. (ER du 10/11/2009)

Voleur confondu (Barbas)

Depuis un moment déjà plusieurs vols ont été constatés à la déchetterie de Barbas.
Les gendarmes de la communauté de brigades de Blâmont ont donc renforcé la surveillance nocturne dans ce secteur. Ce qui leur a permis d'arrêter un individu qui a réussi à prendre la fuite, mais en laissant son véhicule sur place. Les militaires n'ont alors eu aucun mal pour l'interpeller.
Le voleur, qui a reconnu les faits de la soirée, sera convoqué ultérieurement devant la justice. (ER du 10/11/2009)

Une mule chargée à 3,5 kg (Pont-à-Mousson)

Abdelmoula pensait bien qu'il transportait une marchandise interdite, mais ne pensait pas à de la cocaïne et à son produit de coupage qu'il ne restait plus qu'à assembler.

La crise économique mondiale rattrape l'entreprise de transports espagnole pour laquelle roule Abdelmoula Guettaf. Il est licencié à 39 ans. Ses 421 € mensuels d'indemnités sont insuffisants pour faire vivre sa femme et ses deux jeunes enfants qu'il décide de mettre à l'abri au Maroc.
Sur le bateau du retour, il confie ses difficultés au cours d'une discussion avec un certain Ali. Un compatriote qui lui propose de travailler pour lui. De ramener des « affaires ». Mais pas tout de suite. Un rendez-vous est fixé début novembre à la gare de Barcelone où Abdelmoula se voit confier d'abord une mission : rejoindre la gare de Bruxelles, et ensuite une somme de 500 € pour couvrir ses frais de voyage au retour duquel il lui est promis 3.000 € de prime. « C'est bien payé pour une nuit de travail », relève la présidente Hologne. « Ça eut payé » aurait répliqué Fernand Raynaud. Cet argent, Abdelmoula ne le verra jamais.
Le 6 novembre au retour de Belgique, une patrouille de motards des douanes le repère sur l'A 31 au nord de Pont-à-Mousson, l'amène sur une aire de repos et trouve, 1.075 g de cocaïne et 2.400 g de produit de coupage placés sous son siège par un contact bruxellois auquel il a confié sa voiture pour la « charger ».
« Si j'avais su que c'était de la drogue, et que ça me mènerait devant vous... », dit le prévenu. « Vous auriez pu réfléchir. Si on vous en donne 3.000, c'est que ça rapporte bien plus », rebondit Catherine Hologne. « Quand la douane m'a démontré la dangerosité du produit, j'ai été content qu'il ait été intercepté », concède le prévenu ignorant, selon lui, qu'il s'agissait de cocaïne. (ER du 10/11/2009)

Deal sur le plateau (Malzéville)

Deux individus ont été interpellés à bord d'un véhicule, jeudi vers 17 h 15, sur le plateau de Malzéville. Surpris en plein deal par une patrouille de la brigade anticriminalité.
Le dealer présumé, un SDF de 26 ans et son client, un Maxois de 31 ans, ont été placés en garde à vue après la saisie d'une cinquantaine de grammes d'héroïne. Une drogue dure que le vendeur est soupçonné d'écouler à des toxicomanes au prix de 15 € le gramme.
Sous le coup d'une peine de deux mois de prison dans le cadre d'une autre affaire, il a été écroué.
Mais il reviendra à la barre le 2 mars prochain aux côtés de l'acheteur, libre, dans le cadre d'une comparution en reconnaissance préalable de culpabilité. (ER du 6/11/2009)

Coups de feu à la Cali : prison requise (Jarville)

Plusieurs coups de feu claquaient, mercredi, entre les immeubles du quartier de la Californie, à Jarville (ER du 5 novembre). Une berline allemande était prise en chasse par des patrouilles de la brigade anticriminalité, sur l'A 33, en direction de Lunéville. Avant que la police ne procède à l'interpellation des trois passagers à proximité de la gare de Blainville-sur-l'Eau.
L'affaire, sensible et sur fond de trafic de stups, a été confiée au SRPJ de Nancy. Les trois suspects - deux sont domiciliés dans le quartier du Haut-du-Lièvre à Nancy et un autre en Moselle, à Woippy - ont été présentés hier au parquet qui a requis mandat de dépôt contre chacun des trois individus mis en examen pour « violences avec arme et refus d'obtempérer ».
On leur reproche d'avoir répliqué à des tirs. Leur voiture comporte plusieurs impacts de balles et l'un d'eux a été blessé à la main.
Tard hier soir, ils étaient déférés à l'instruction avant que le juge des libertés et de la détention ne valide ou non, les réquisitions du parquet. (ER du 6/11/2009)

Vol à domicile (Nancy)

Mardi dans l'après-midi, des personnes qui se faisaient passer pour des agents des eaux, puis pour de faux agents de police, ont délesté un vieil homme, âgé de 80 ans, d'environ 2.000 € et de quelques objets de valeurs.
Les malfrats ont sévi rue de Laxou, à Nancy. Se présentant tout d'abord comme des agents des eaux, ils ont ensuite été relayés par leurs complices qui, eux, se sont fait passer pour des policiers. Ces derniers informaient alors la victime que des objets lui avaient été dérobés et ont demandé au vieil homme de vérifier si rien ne lui manquait.
C'est à ce moment-là qu'il dévoilait, sûr de l'identité de ses interlocuteurs, l'emplacement de ses biens de valeur. (ER du 4/11/2009)

Coups de feu à la Cali (Jarville)

Hier en fin d'après-midi, un échange de coups de feu a agité ce quartier sensible de la banlieue nancéienne.

Il est 16 h hier lorsque la BOP - la brigade d'ordre public - demande le renfort de ses collègues gardiens de la paix et de la BAC - la brigade anticriminalité - dans le quartier de la Californie à Jarville.
A l'origine de l'appel, un échange de coups de feu rue Jean-Philippe-Rameau. A l'arrivée des forces de l'ordre, une Mercedes prend la fuite avec, à son bord, trois individus.
Les hommes de la BAC prennent alors la berline en filature sur l'A 33, en direction de Lunéville, jusqu'à Blainville-sur- l'Eau.
C'est dans cette localité, à la gare SNCF, que les policiers interpellent les trois passagers.

Blessé à la main

La voiture des fuyards porte plusieurs impacts de balles et un des trois suspects présente une blessure par balle à la main.
Ce dernier a été conduit sous étroite surveillance aux urgences. Une affaire de stupéfiant semblait être à l'origine du conflit.
Bien connus des services de police, tous ont été placés en garde à vue et hier, en fin d'après-midi, les policiers étaient toujours à la recherche de l'arme à feu.
L'enquête a été confiée à la police judiciaire. (ER du 4/11/2009)

Vols à la roulotte (Pont-à-Mousson)

Les hommes du commissariat de police de Pont-à-Mousson ont été amenés à constater, il y a quelques jours, trois vols à la roulotte dans le secteur du carrefour de l'Europe à Pont-à-Mousson.
Un ou des individus ont brisé la vitre de trois voitures stationnées là afin de dérober des autoradios. L'enquête est en cours. (ER du 3/11/2009)

Tentative de vol dans les locaux de la Croix-Rouge (Pont-à-Mousson)

Tout récemment, un ou plusieurs individus ont tenté de cambrioler les locaux de la Croix-Rouge, rue du 26e BCP à Pont-à-Mousson.
Après avoir brisé une vitre, le ou les individus sont entrés à l'intérieur du bâtiment. Pour des raisons inconnues, ils sont ressortis en n'ayant rien volé. Des prélèvements d'identification judiciaire ont été effectués. Les policiers poursuivent l'enquête. (ER du 3/11/2009)

Bris de rétroviseurs (Pont-à-Mousson)

Les faits se sont déroulés il y a peu rue Saint-Laurent à Pont-à-Mousson. En effet, en plein milieu de la nuit, trois jeunes majeurs, visiblement très alcoolisés, ont été signalés par un appel donné au commissariat de police. La description des fauteurs de trouble était très précise et les trois individus ont été interpellés au centre-ville. Ils ont été placés en garde à vue et entendu.
Deux d'entre eux, dont l'un est connu de la police, ont brisé à coups de pied et de poing les rétroviseurs des voitures stationnées dans la rue. Pour l'heure, quatorze victimes ont été recensées. Elles sont toujours en cours de dénombrement.  (ER du 3/11/2009)

Vandalisme au cimetière (Champigneulles)

Fleurs symboliques de la Toussaint, les chrysanthèmes ont été mis à mal samedi soir, avant 23 h, à Champigneulles, où bacs décorant le Point Central ont vu leurs fleurs arrachées et dispersées sur la chaussée, réduisant à néant l'important travail du service des espaces verts de la ville. Même chose place de l'Hôtel-de-ville. Là, les fleurs ont été placées sur les marches de l'escalier de l'entrée d'honneur de la mairie.
Drôle de manière de fêter Halloween, avec une envie systématique de casser de la part des vandales. (ER du 2/11/2009)

Double braquage (Vandœuvre)

Seul et armé d'un fusil à pompe, un homme s'est fait remettre la caisse du magasin Saveurs d'Orient. Avant que trois heures plus tard, deux individus armés braquent le Snack Rapide.

Deux braquages en trois heures d'intervalle. C'était vendredi soir à Vandœuvre. Une demi-heure avant la fermeture du magasin Saveurs d'Orient - une grande surface située à proximité du quartier Vand'Est, face au centre commercial Jeanne D'Arc - un individu déboule vers 18 h 30.
Entièrement vêtu de noir, cagoulé et armé d'un fusil à pompe, il fond vers la ligne de caisse. Sur les trois caissières de cette enseigne de l'avenue Jeanne D'Arc, une seule est encore à son poste. Des clients s'apprêtent à régler leurs courses tandis qu'une quinzaine d'autres se trouvent encore dans le magasin.

Boucher mis en joue

Le braqueur actionne le chargeur de son arme et sous la menace, demande à l'employée âgée d'une vingtaine d'années de vider le tiroir-caisse dans son sac de sport. Un des bouchers de Saveurs d'Orient encore en service tente d'approcher le braqueur. « Je tenais discrètement un couteau au cas ou... », explique le jeune homme rapidement stoppé à quelques mètres de la caisse. « Il m'a mis en joue en me disant : qu'est-ce que tu veux toi ? Je n'ai plus bougé ». Une fois la caisse vidée - plusieurs centaines d'euros - par la jeune caissière qui la veille, rentrait de vacances, l'homme s'extrait du magasin en couvrant sa fuite avec son arme. Le braqueur « grand, plutôt mince et sans accent », traverse la rue et prend la direction, à pied, du quartier Vand'Est. Un client d'une cinquantaine d'années tente de suivre sa progression mais le fuyard toujours cagoulé s'évapore entre les barres d'immeubles de la rue d'Amsterdam. C'est le patron de la grande surface, présent sur le parking, qui alerte la police. Trois heures plus tard, vers 21 h 45, ce sont deux braqueurs cette fois qui s'invitent au Snack Rapide de la rue Aristide Briand, dans le secteur de l'ancien château d'eau, juste en face du bar le Wilson.

« Ils m'ont fouillé les poches ! »

Cagoulés, l'un armé d'un pistolet, l'autre d'un couteau, le duo se fait remettre la caisse, quelque 600 €. « Ils m'ont même fouillé les poches ! », indique le gérant légèrement blessé à la main par le braqueur au couteau alors qu'il tente de résister. « C'est la première fois que ça m'arrive en six ans. J'ai eu très peur surtout avec cette arme pointée sur moi, à 50 cm du cœur », note la victime. « J'avais eu pas mal de clients ce samedi mais quand les deux hommes sont arrivés, il n'y avait plus personne. Ils devaient être dans le coin, en attente avant de passer à l'action. L'un portait une veste bleue et l'autre, une noire. J'ai l'impression qu'ils étaient jeunes, une vingtaine d'années ».
Après leur forfait, le duo disparaît en courant « très vite », vers la rue de la caserne Drouot. Malgré les nombreuses patrouilles de police, aucun suspect n'a pu être interpellé. Les policiers du service de Quart de l'hôtel de police du boulevard Lobau ont débuté une enquête qui doit être confiée ce matin à la brigade criminelle de la Sûreté départementale.
Brigade qui enquête déjà sur un autre braquage commis vendredi 30 octobre à Villers-lès-Nancy, au dépôt de presse Le Papyrus, zone commerciale Plein Centre (ER du 31/10). Deux jeunes braqueurs armés d'un couteau et de récipients d'essence volaient le contenu de la caisse avant d'incendier le commerce. (ER du 2/11/2009)

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