Observatoire de la délinquance en LORRAINE
Les Lupin du faux plafond (Verdun)
Les
buralistes verdunois sont la cible d'une équipe qui passe par les toits, dé
tuile et s'engouffre en rampant entre les combles et les faux plafonds.
Rien.
Pas un mégot. Mais quels dégâts.
Mercredi soir, la patronne du bar-tabac-restaurant Chez Nath est prévenue par
la société de surveillance de son établissement que l'alarme de son commerce
s'est déclenchée. « Il était 21 h », explique Nathalie Desforges, tout
en faisant visiter le chemin que les cambrioleurs ont emprunté la veille.
C'est par l'arrière du bâtiment qui sert de terrasse aux beaux jours, que le ou
les monte-en-l'air ont abordé leur tâche. Profitant du relief naturel d'une véranda
aux profilés métalliques, ils ont escaladé pour atteindre la toiture.
Tranquilles, cachés de la vue des passants, ils ont soigneusement dé tuilé pour
se frayer un passage par le toit.
Une
série de quatre
Une
fois l'accès assez grand, c'est directement aux plaques de plâtre du faux
plafond que les as de la cambriole se sont attaqués. Pas besoin de
marteau-piqueur pour briser un rempart digne d'un décor de théâtre. Mais ils
sont tombés dans une réserve à la porte fermée. Enfermés loin du tiroir-caisse
et des paquets de cigarettes.
Pas grave, un trou est creusé de l'autre côté de l'encadrement de la porte,
dans la salle de restauration. Là encore, l'espace entre plafond et poutres de
structure ne dépassait pas les trente centimètres. L'individu ne devait pas
être bien gros. En tout cas assez pour déclencher l'alarme et être obligé de
rebrousser chemin sans rien empoter.
Plus chanceux, un individu aux mêmes méthodes, -peut-être le même-, avait sévi
dans la nuit de jeudi à vendredi au café de la Walsheim, avenue de Metz.
Là encore, c'est par un pignon discret de la construction que le voleur s'est
employé à dé tuiler. Une technique moins spectaculaire qu'un pied-de-biche mais
parfois acrobatique lorsqu'il s'agit de retrouver le plancher des vaches et que
la hauteur sous plafond est conséquente. C'est aussi par la salle de
restauration que le ou les voleurs sont entrés. « Et ont emporté le fond de
caisse », explique Audrey Schlemer, la patronne, qui en est à son deuxième
cambriolage en quatre ans.
Deuxième
équipe
Cette
série concerne aussi le restaurant d'application de la Protection judiciaire de
la jeunesse, le Poste de garde et le cabinet d'un médecin qui s'est fait
délester d'un écran plat. « De petits butins pour des réparations plus
onéreuses à effectuer sur les toits », remarquait le procureur de Verdun.
Pour lui, rien à voir avec une seconde série parallèle de cambriolages,
perpétrée sur des pavillons de l'agglomération.
Cette fois, la technique d'effraction répond à plus de brutalité. Un pied-de-biche
pour forcer l'accès à des maisons inoccupées révèle un mode opératoire bien
différent.
Mais pas question d'en dire plus pour le représentant du parquet qui ne veut
pas nuire à l'enquête en cours. L'identification criminelle était encore hier à
pied d'œuvre, notamment Chez Nath' pour tenter d'isoler un indice ou une
empreinte. Et en finir avec au moins une de ces deux équipes. (Est Républicain
du 5/02/2010)
Le 29 décembre, Alexandre, place
Vaudémont, à 23 h, se fait prendre à partie, sans aucune raison. « Je venais
de la rue Gourmande, je marchais normalement et j'ai croisé un mec. Il m'a mis
un coup dans l'œil puis ils me sont tombés dessus à trois. » Rapidement à
terre, Alexandre est roué de coups. Ils lui font les poches et lui dérobent
papiers, argent liquide et téléphone portable. Inconscient, il revient à lui
dans l'ambulance qui le conduit aux urgences qui diagnostiqueront un
enfoncement de l'œil dans le crâne, un nez cassé et une fracture du lobe
orbital qui lui a valu la pose d'une plaque en titane.
Reste qu'à l'hôpital, il rejoignait deux autres victimes : une, âgée de 21 ans,
agressée Place Stanislas, le deuxième, affichant une trentaine de printemps,
passée à tabac place de la Croix-de-Bourgogne. Les deux présentaient des
blessures similaires.
Le 30 décembre, un jeune de 21 ans, rue Sainte-Catherine, se fait capter,
vers 2 h, Place Stanislas par trois ou quatre jeunes. S'en suit un passage à
tabac en règle juste devant le bâtiment de la préfecture. Laissé au sol
inconscient, il est pris en charge par les sapeurs-pompiers puis transporté aux
urgences. Le même jour, au petit matin, le service des urgences accueille
également trois personnes tabassées dans le même secteur et présentant des
fractures du nez ou encore des orbites.
Le 3 janvier, un homme de 38 ans, était lui sur le chemin du retour,
vers 4 h 30. « Je passais devant la préfecture, rue Sainte-Catherine, quand,
sans rien me demander, plusieurs individus me sont tombés dessus, sans raison.
» Les agresseurs le font tomber et lui assènent une multitude de coups. «
Ils visaient clairement le visage, le nez plus précisément. Ils m'ont ensuite
plaqué au sol, face contre terre, et m'ont demandé mon code de carte bancaire,
tout en me menaçant de nouveaux coups si je donnais un faux code. »
Le 4 janvier au petit matin, à 6 h 15, Grégory Lhomme était retrouvé
gisant dans une marre de sang, rue Pasteur à Nancy. Passé à tabac, il décédera
d'un arrêt cardiaque consécutif aux coups qu'il a reçus.
Le 11 janvier, un jeune homme de 24 ans est retrouvé sur le
trottoir, vers 4 h, la face ensanglantée, dans le quartier de la vieille ville.
A deux pas de la basilique Saint-Epvre. A l'angle de la Grande-Rue et de la rue
Saint-Epvre. Sérieusement amoché par trois individus au visage dissimulé qui,
sous une pluie de coups de poings, parviennent à lui extirper sa carte bancaire
et son code. (Est Républicain du 5/02/2010)
Agressée pour son sac à main
Une femme qui quittait son travail pour rentrer chez
elle, boulevard Ney à Pont-à-Mousson, a été victime d'une tentative de vol avec
violence, dimanche entre 12 h 15 et 12 h 20.
Au niveau du passage de la Demi-lune, elle a vu jaillir sur elle un individu
qui avait jeté son dévolu sur son sac à main.
La résistance de la victime a fait avorter le projet de l'agresseur qui s'est
finalement résolu à prendre la fuite.
Mais avant, en tentant d'arracher le sac à main, le voleur a provoqué la chute
de sa victime, la blessant à l'index.
Une plainte a été déposée et la police a ouvert une enquête. (Est-Républicain du 29/01/2010)
Cambriolages en plein jour (Saint-Mihiel)
L'insécurité gagne la région de Saint-Mihiel où deux
cambriolages ont été commis en plein jour la même journée. Le premier à
Chauvoncourt, où un ou plusieurs malfaiteurs se sont introduits au domicile
d'un riverain dans un lotissement, en passant par la véranda. Le second à
Koeur-la-Petite, où, profitant de l'absence des occupants, les malfaiteurs se
sont introduits dans une maison d'habitation et ont fait main basse sur des
bijoux. Les gendarmes de la communauté de brigades de Saint-Mihiel ont été
alertés et ont ouvert une enquête. (Est Républicain du 29/01/2010)
Un bus de
transport scolaire et un camion, stationnés près d'une cité HLM, devant le
stade municipal, ont été victimes d'un acte de vandalisme, hier peu avant 3 h.
« Je suis scandalisé, c'est inadmissible ! Rien ne peut justifier de tels
actes ». Henri Poirson, maire de Dieulouard, est sous le choc. Sous ses
yeux, les sapeurs-pompiers arrosent la carcasse encore fumante d'un bus de
transport scolaire du Conseil général.
Le véhicule, stationné avenue Charles-Roth, devant l'entrée du stade municipal
Marcel-Crusem, près d'une cité HLM jugée « sensible » par le maire, a
pris feu en quelques minutes avant d'être rapidement ravagé par les flammes.
L'alerte a été donnée par un automobiliste qui a aperçu l'autocar flamber.
L'incendie s'est propagé à un camion pompe à béton garé juste à côté. « Avant
l'arrivée des pompiers, j'ai entendu plusieurs explosions », raconte un
riverain dont la maison donne sur les deux véhicules. « C'est déroutant, il
y a de plus en plus d'actes de vandalisme dans la cité. Ça devient vraiment du
grand n'importe quoi ! » « Je suis scandalisé, c'est inadmissible !
Rien ne peut justifier de tels actes ». Henri Poirson, maire de
Dieulouard, est sous le choc. Sous ses yeux, les sapeurs-pompiers arrosent la
carcasse encore fumante d'un bus de transport scolaire du Conseil général.
Le véhicule, stationné avenue Charles-Roth, devant l'entrée du stade municipal
Marcel-Crusem, près d'une cité HLM jugée « sensible » par le maire, a
pris feu en quelques minutes avant d'être rapidement ravagé par les flammes.
L'alerte a été donnée par un automobiliste qui a aperçu l'autocar flamber.
L'incendie s'est propagé à un camion pompe à béton garé juste à côté. « Avant
l'arrivée des pompiers, j'ai entendu plusieurs explosions », raconte un
riverain dont la maison donne sur les deux véhicules. « C'est déroutant, il
y a de plus en plus d'actes de vandalisme dans la cité. Ça devient vraiment du
grand n'importe quoi ! » Publié le 25/01/2010Bas
du formulaire « Je suis scandalisé, c'est inadmissible ! Rien ne peut
justifier de tels actes ». Henri Poirson, maire de Dieulouard, est sous le
choc. Sous ses yeux, les sapeurs-pompiers arrosent la carcasse encore fumante
d'un bus de transport scolaire du Conseil général.
Le véhicule, stationné avenue Charles-Roth, devant l'entrée du stade municipal
Marcel-Crusem, près d'une cité HLM jugée « sensible » par le maire, a
pris feu en quelques minutes avant d'être rapidement ravagé par les flammes.
L'alerte a été donnée par un automobiliste qui a aperçu l'autocar flamber.
L'incendie s'est propagé à un camion pompe à béton garé juste à côté. « Avant
l'arrivée des pompiers, j'ai entendu plusieurs explosions », raconte un
riverain dont la maison donne sur les deux véhicules. « C'est déroutant, il
y a de plus en plus d'actes dé vandalisme dans la cité. Ça devient vraiment du
grand n'importe quoi ! »
Les sapeurs-pompiers de Dieulouard et de Pont-à-Mousson ont dû mettre en œuvre
deux lances à incendie, une à mousse et une autre à eau, pour venir à bout des
flammes qui ont complètement détruit le bus et la cabine du poids lourd.
Le peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie de Nancy, qui
faisait une ronde dans le secteur, est venu prêter main-forte à la gendarmerie
de Nomeny. Laquelle a procédé aux premières constatations d'usage. Un peu plus
tard, dans la matinée, des techniciens en identification criminelle ont pris le
relais à la recherche d'indices.
Par ailleurs, des inscriptions à la peinture rouge ont été relevées sur deux
portes de garage situées à proximité des véhicules. Sur l'une d'entre elles, on
pouvait lire : « Hommage au frère de Woippy ».
Reste aux enquêteurs à déterminer si ces tags ont un lien avec l'incendie. Dans
le quartier beaucoup de riverains se sont déjà fait leur idée sur le sujet...
(Est républicain du 24/01/2010)
Un couple ligoté et frappé (Peltre)
Un quatuor a
surpris, mardi soir, un couple de Peltre à son domicile. Les agresseurs ont
ligoté et frappé les victimes afin de leur soutirer de l’argent.
Publié le 22/01/2010 dans le républicain lorrain
Le McDo braqué (Frouard)
Deux hommes cagoulés et armés s'en sont pris au responsable de l'établissement
alors qu'il se dirigeait vers sa voiture. Ils l'ont obligé, en le menaçant avec
une arme de poing, à retourner à l'intérieur où ils se sont fait remettre le
contenu du coffre.
Aucun des six employés qui se trouvaient dans le restaurant n'a vu comment les
braqueurs ont pris la fuite.
Le montant du préjudice n'a pas été communiqué.
L'enquête a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Nancy.
(Est Républicain du 21/01/2010)
Vandales identifiés par vidéosurveillance
(Lunéville)
Avec deux amis, qui arrosaient l'événement également, les fêtards ont laissé
des traces de leur passage depuis la gare SNCF jusqu'à la place Léopold, à
quelques centaines de mètres de là. Entre 1 h 20 et 1 h 40, les quatre jeunes
hommes ont cassé des rétroviseurs de voitures à coups de pied et ont également
fait voler en éclat quelques vitres et vitrines. Sept voitures ont ainsi été
vandalisées et trois vitrines de commerces brisées, de la rue Carnot à la place
Léopold.
Alertée par le chef de gare (où ils ont cassé des vitres) une patrouille a
interpellé les quatre individus quelques minutes plus tard sur la place
Léopold. La vidéosurveillance balayant l'axe sur lequel ils ont commis leurs
méfaits, a permis de les identifier avec certitude et déterminer de façon
précise le créneau horaire durant lequel ils ont agi.
Ils ont tous reçu une convocation en justice et devront, également, s'expliquer
pour avoir boxé un homme dont le seul tort était de se trouver sur leur passage
et de ne pas avoir de cigarette à offrir. (Est Républicain du 21 Janvier 2010)
Voitures
brûlées, centre social saccagé, électricité coupée… De nombreux incidents ont
émaillé la soirée, dans plusieurs quartiers de Woippy, alors que la marche
blanche organisée en «hommage» aux victimes de l’accident de la rue du
Général-de-Gaulle venait de se terminer.
Les quartiers du Roi et de Saint-Eloi viennent de vivre
une nuit sous tension, vingt-quatre heures après l’accident de scooter qui a
coûté la vie à un jeune du quartier, mercredi à 1 h 30 du matin, rue du
Général-de-Gaulle à Woippy, en blessant deux autres grièvement (lire par
ailleurs). Une petite dizaine de voitures a brûlé, des cabines téléphoniques et
des lampadaires ont été détruits alors que plusieurs rues ont été privées
d’électricité durant quelques heures, après la mise à sac de boîtiers
électriques. Rue du Chapitre, au cœur du quartier Saint-Eloi, l’École de la
deuxième chance a été saccagée peu après la dispersion de la marche blanche,
organisée à 19 h en soutien aux victimes et à leurs familles (lire ci-contre).
Tout un symbole, lorsque l’on sait que cette structure vise à aider les jeunes
en échec à s’insérer dans le monde du travail. Un impressionnant dispositif de
service d’ordre (plusieurs centaines de CRS et de gendarmes mobiles) s’était
déployé plus tôt dans la journée, tandis qu’un hélicoptère de la gendarmerie
survolait le secteur. En milieu de soirée, plusieurs accès avaient été coupés
aux automobilistes, tandis que des colonnes de véhicules s’étaient immobilisées
aux abords de l’hôtel de police de la rue du Fort-Gambetta, qui abrite tout à
la fois des agents de la police nationale et municipale. Vers 22 h, des jets de
pierre ont pris pour cibles les forces de l’ordre.
Jets de
cannettes
Rue Ferdinand-Sechenehaye, où deux
carcasses de voitures se consumaient, de vieilles cuisinières avaient été
déposées sur la route pour empêcher le passage des véhicules de
sapeurs-pompiers. Armée jusqu’aux dents, une section de CRS, composée notamment
de maîtres-chiens, a progressé en colonne et dans l’obscurité, vers les rues
adjacentes. D’autres incidents ont alors éclaté, canettes de bière et insultes
fusant à chaque coin de rue. «On
va faire dodo, maintenant ! », hurlait un officier. «Nique ta mère ! », lui
répondaient en écho plusieurs petits groupes de jeunes, massés devant les
entrées d’immeubles. Depuis leur balcon, les habitants assistaient, hébétés, à
cet inquiétant face-à-face. Peu avant 23 h, on apprenait qu’un véhicule léger
des sapeurs-pompiers venait d’être volé. Un photographe de presse, qui s’était
éloigné de ses confrères, avait également été pris à parti et bousculé ; son
appareil et ses objectifs ont été détruits. Sur un mur, l’inscription «Grosdidier assassin »
avait été tracée à la peinture noire. «Faudra
revenir tous les soirs, les gars ! », défiait un habitant, tandis
que d’autres, sur leur palier, haranguaient les forces de l’ordre : «Tuez-les tous, au moins on sera
tranquille ! »
Bus en feu
«On a fait le tour, c’est calme »,
constatait peu après 23 h un commandant de police. Mais quelques minutes plus
tard, l’alerte était à nouveau donnée, du côté du quartier du Roi. «On monte dans les véhicules, en
colonne, direction le barreau de La Maxe ! », hurlait le même
officier. De l’autre côté du pont, l’électricité venait d’être coupée alors que
deux véhicules s’embrasaient. Quelques minutes plus tard, place Jean-Perrin et
rue Corneille-Agrippa, d’autres foyers se déclaraient. Peu avant minuit, un bus
de la ville était, à son tour, incendié, dans le quartier Boileau-Prégénie. «Ils jouent avec nous au chat et à la
souris, en petits groupes sporadiques », constatait un gendarme
mobile. À minuit trente, Woippy semblait avoir retrouvé son calme. Une partie
du dispositif devait toutefois être maintenue durant la nuit.
(Républicain Lorrain du 21/01/2010)
La grotte vandalisée (Rédange)
La grotte,
un oratoire érigé à la base du clocher de l’ancienne chapelle Saint-Quirin
dédié à la vierge de Lourdes, a fait les frais d’un acte de vandalisme...
Publié le 20/01/2010 dans le républicain lorrain
Bar-PMU
braqué : les victimes témoignent (Sarreguemines)
Le propriétaire du bar-PMU La République et son fils
racontent le vol à main armée dont ils ont été victimes samedi, vers 19 h.
Deux hommes cagoulés et gantés avaient ligoté les jeunes hommes et violenté
leur père. (Républicain Lorrain le 19/01/2010)
Braquage (Conflans)
L’enseigne n’est pas visible depuis la route
principale, masquée par le Croc Affaires, et relativement isolée par
rapport aux autres commerces de la ZAC du Val de l’Orne. C’est sans doute ce
qui a motivé cet individu à braquer Le hall de l’électroménager hier
après-midi à Conflans-en-Jarnisy. L’homme devait être relativement confiant en
son forfait puisqu’il est venu et reparti… à VTT.
Il est 17 h en ce lundi 18 janvier. La nuit commence à tomber. Dans le magasin,
personne à part le vendeur-magasinier. Le braqueur a-t-il repéré les lieux ?
Toujours est-il qu’il passe à l’acte à ce moment. Encagoulé et armé d’un fusil
ou d’une carabine, il entre dans la petite surface commerciale et menace
l’employé. Ce dernier s’exécute. La scène se passe très vite. Moins de deux
minutes.
Aussi vite qu’il est entré, le malfaiteur repart avec 270 €, au guidon de son
deux-roues.
La brigade de sûreté urbaine du commissariat de Conflans, en charge de
l’enquête, dispose d’un maigre signalement : l’homme serait grand et assez
jeune. (Républicain Lorrain du 19/01/2010)
Rixe devant le match de foot
(Verdun)
Dimanche soir, la soirée foot dans un bar de Verdun
s'est achevée au commissariat pour trois pseudo-supporters.
Il avait rejoint « le Windsor », un bar situé
sur le quai de Londres, à Verdun pour suivre sur grand écran le match choc du
championnat de France de Ligue 1 : Bordeaux-Marseille.
Lorsque Marseille a encaissé un but litigieux, cela a mis en colère un jeune
homme venu avec trois copains suivre la rencontre dans cet établissement. Il a
fait bruyamment part de son mécontentement et pris à partie les autres clients.
Invectivés, les patrons du bar lui ont demandé de quitter les lieux avec ses
amis mais la sortie a été quelque peu mouvementée. Elle a même dégénéré. Or, au
même instant, des policiers passaient par là. Une course-poursuite s'est
engagée entre les forces de l'ordre et les quatre hommes, âgés de 18 à 25 ans.
Lors de la fuite, un de ces jeunes Verdunois a perdu un couteau qu'il a exhibé.
Selon le témoignage des policiers, il n'a pas été menaçant avec et l'a
d'ailleurs laissé pour poursuivre sa fuite. Finalement, trois ont été
interpellés avec une « petite rébellion » à la clef. Le quatrième s'est
de lui-même présenté au commissariat.
Aucune charge n'a été retenue contre ce dernier. En revanche, le porteur du
couteau fera l'objet d'une convocation devant le tribunal correctionnel pour
port d'arme et rébellion, ses deux comparses écopant d'une composition pénale,
une formule alternative qui se compose de TIG et ou de peine d'amendes. (ER du
19/01/2010)
Agressé pour son portable (Nancy)
Nancy - Lyon : supporters en garde à vue (Tomblaine)
Placés en garde à vue, les deux suspects ont été remis en liberté hier et ont
fait l'objet d'une composition pénale.
ER du 18/01/2010
Braquage d’une supérette (Spicheren)
Hier, vers
18 h 15, trois individus, dont deux armés de pistolets, ont fait irruption dans
la supérette 8 à Huit de Spicheren. Ils ont braqué le gérant et sont repartis
avec la recette de la journée sans faire de blessés.
En une minute l’affaire était réglée. M. R, gérant de la
supérette 8 à Huit de Spicheren tenait la caisse lorsque cela s’est passé. Il
raconte : « Ils étaient trois. Deux étaient armés avec des pistolets,
mais je ne peux pas dire si c’était des vrais. Ils avaient les visages
camouflés avec des écharpes et des capuches. Un a bondi sur la caisse et a pris
l’argent. Je n’ai pas essayé de m’interposer. »
D’après les
premiers renseignements recueillis sur place, les trois braqueurs sont partis à
pied par la rue des Hauteurs en direction de l’Allemagne.
« Je
suis allée voir »
L’épouse de
M. R était également présente : « J’étais à l’arrière du magasin.
J’ai entendu quelqu’un crier "la caisse". Je suis allée voir : des
hommes braquaient mon mari. Je me suis caché dans la réserve et j’ai composé le
17 avec un téléphone récupéré au passage dans notre rayon boucherie. »
Il est 18 h
15 lorsque survient l’attaque de la supérette. A cette heure, il n’y a pas de
client. Seuls sont présents les employés. M. R avoue : « Nous sommes
des proies faciles. Ce genre
de braquage à tendance à se multiplier dans la région. »
Les
gendarmes sont rapidement sur place, mais les trois acolytes ont depuis
longtemps pris la poudre d’escampette avec un beau petit butin de 1
200 euros. Une partie de la recette de la journée.
Mme R
confie son ras-le-bol face à ces agressions : « Il y a quelques mois nous
avons déjà eu deux tentatives de cambriolage la nuit. »
Sous les
ordres du capitaine L, de la Compagnie de Forbach, les gendarmes déploient les
hommes de la Brigade de Forbach et de Behren-lès-Forbach, des hommes du Psig et
de la Section de recherches de Metz.
Un appel à
témoin
Un chien de
la brigade cynophile de Boulay est même mis en œuvre pour tenter de suivre une
piste, mais les gendarmes ont joué de malchance avec la pluie qui s’est abattue
sur la région après le braquage.
Les forces
de l’ordre lancent un appel à témoin pour recueillir des éléments qui
pourraient faire progresser l’enquête.
Ils
recherchent trois hommes, qui parlent français sans accent. Un grand d’environ
1,85 m et deux autres d’environ 1,75 m. Au moment des faits, ils
étaient habillés de façon sombre. Deux avec des pantalons bleus et un avec bas
de jogging blanc. (Républicain Lorrain du 17/01/2010)
Supérette braquée (Nancy)
Le braqueur s'est ensuite volatilisé dans la nature. Lors de leur audition, les
témoins et le gérant ont expliqué qu'ils n'avaient effectivement pas pris
l'homme au sérieux car le revolver semblait factice. (ER du 10/01/2010)
Nouvelle agression sauvage
(Nancy)
Une semaine après la mort de Grégory
Lhomme, une nouvelle agression a été commise cette nuit vers 4 h à Nancy. Un
jeune homme de 24 ans s'est sauvagement fait tabasser par trois individus aux
visages masqués. Sérieusement blessé, Il est hospitalisé.
Dimanche
dernier au petit matin,, Grégory Lhomme, un Nancéien de 34 ans sans histoire,
avait été retrouvé le visage tuméfié par les coups, rue Pasteur à
Nancy., Il était décédé peu de temps après l'arrivée des secours -
prévenus vers 6 h 15 par un passant - d'un arrêt cardiaque, malgré une
tentative de réanimation entreprise pendant près d'une demi-heure.
Une semaine
après, exactement, et dans conditions qui présentent des similitudes, une
nouvelle agression sauvage a été commise cette nuit à Nancy dans le quartier
Saint-Evre, près de la Grande Rue. Un jeune homme de 24 ans s'est ainsi fait
agressé vers 4 h du matin par trois hommes dont le visage était dissimulé par
des écharpes et des bonnets. La victime s'est fait littéralement tabassée. Elle
a notamment été violement frappée au niveau du visage. Les agresseurs lui ont
extirpé sa carte et son code bancaire avant de l'abandonner, sérieusement
blessé.
Le jeune
homme a du être hospitalisé. Les trois individus, malgré les recherches
policières, n'ont pas été retrouvés. Mais l'affaire a été confiée au SRPJ de
Nancy. Il est vrai que cette nouvelle agression s'ajoute à plusieurs
autres. Le 21 décembre dernier par exemple un homme avait été
roué de coups par trois individus, rue Saint-Dizier à Nancy. Là, la victime
avait été ceinturée par deux hommes pendant que le troisième le passait à tabac
pour obtenir son code de carte bancaire. Rue Pasteur il y a une semaine,
l'agression s'est donc terminée d'une manière tragique pour Grégory Lhomme dont
les obsèques ont été célébrées vendredi à Liverdun.
Le dernier
événement de cette nuit ajoute donc à l'inquiétude qui règne désormais dans
Nancy. (ER du 10 Janvier 2010)
Un quartier
pas si calme... (Nancy)
C'est la « goutte qui fait déborder le vase ». L'exaspération
a définitivement gagné les riverains du quartier de la Croix-de-Bourgogne qui
ne supportent plus « les nuisances sonores, les dégradations et l'insécurité
» qui ont investi ce quartier résidentiel de la cité ducale, pourtant
réputé calme.
En juillet 2007, un fait divers, rue du Général-Hoche, s'était déjà traduit par
la mort tragique d'un père de famille âgé de 42 ans. Déjections, poubelles
renversées, tags, vandalisme, alcoolisme, insécurité et nuisances sonores
complètent le triste tableau dressé par les riverains qui ont décidé d'agir,
l'un deux créant même un blog* qui répertorie notamment les nombreux
témoignages des habitants, clichés à l'appui ! Ces derniers réclament « une
présence policière accrue et qui ne se limite pas à la seule place de la
Croix-de-Bourgogne » ; « un nettoyage systématique du quartier au petit
matin après chaque nuit d'ouverture des établissements de nuit » ; ou
encore « une baisse des impôts locaux ». (ER du 6/01/2010)
Un homme de 34 ans, a été retrouvé
mort dimanche matin dans une rue de Nancy. Plongeant dans le désarroi toute une
famille, choquée par tant de violence.
La nouvelle a secoué ce quartier calme de la cité ducale. Retrouvé à
l'agonie, gisant sur le trottoir, il
a perdu la vie dimanche matin, rue Pasteur, à proximité de l'école
Marcel-Leroy.
Ce matin, le vice - procureur A L a donné les résultats de l'autopsie pratiquée
hier soir à l'Institut médico-légal de Nancy. Grégory, 34 ans a succombé sous
les coups. Si " ceux - ci n'étaient pas directement mortels, ils ont bel
et bien entraîné une hémorragie interne, laquelle a provoqué une asphyxie,
suivie d'un arrêt du cœur. L'enchaînement de causalité est désormais fondé tout
comme l'absence de coups portés avec une arme. Aucune trace d'arme blanche ou
de coups de feu n'a été relevée par les médecins légistes. Selon les
conclusions des expertises, Grégory s'est effondré sous l'effet d'un sévère
passage à tabac avant de perdre la vie ".
Par
ailleurs, les enquêteurs ont repassé les cassettes de vidéo - surveillance de
la boîte de nuit " Le Chat noir " d'où la victime était sortie vers
six heures du matin. Le document est explicite. Il ne semble pas avoir eu
maille à partie avec un ou plusieurs de ses amis, ce qui laisse à penser
qu'il a été la malheureuse victime d'une mauvaise rencontre.
Pour le moment, rien n'explique la
mort de cet imposant gaillard de 1,90 mètre pour 102 kg, originaire du Nord.
Agé de 34 ans, il occupait un poste de chef de secteur dans le domaine de la mode.
Installée depuis 24 ans à Nancy, la famille menait une existence paisible. La
victime avait d'ailleurs passé les fêtes de Noël en compagnie de ses parents,
de ses deux sœurs et de ses neveux et nièces qu'il chérissait. « C'était un
homme sans histoire, calme, fidèle et prévenant », affirmaient hier ses
proches. Ce passionné de sport ne « s'était jamais battu, malgré son
impressionnant gabarit ».
Dans la nuit
de samedi à dimanche, Grégory a vraisemblablement passé la nuit au Chat Noir,
une discothèque située rue Jeanne-d'Arc, non loin du lieu du drame. « Il
était sorti pour que sa petite amie, qui est en sixième année de médecine,
puisse travailler tranquillement », ajoutait une proche. Une compagne qui a
malheureusement connu un réveil brutal. Inquiète de l'absence de son petit ami,
elle apercevait alors les gyrophares à 50 mètres de chez elle. Les secours lui
apprendront la terrible nouvelle... (ER du 5 Janvier 2010)
Agressée
chez elle à (Saint-Mihiel)
L'individu, cagoulé, a menacé sa victime pour de
l'argent.
Une agression a eu lieu, jeudi
après-midi, au domicile d'une habitante de Saint-Mihiel, qui mobilise toujours
la gendarmerie. Il était 13 h 30 environ lorsque cette Sammielloise, qui
rentrait à son domicile, rue Raymond-Poincaré, après avoir effectué des
courses, a été agressée par un individu cagoulé.
Ce dernier a profité de la lente fermeture de la porte automatique pour
s'introduire dans l'immeuble. Il a menacé sa victime pour lui soutirer de
l'argent avant de prendre la fuite.
Tout s'est passé très rapidement, des résidents de l'immeuble n'ont même rien
entendu.
Aussitôt alertés, les gendarmes de la communauté de brigades de Saint-Mihiel
ont mis en place un important dispositif, avec les renforts de la compagnie de
Commercy dirigés par le capitaine C.
Plusieurs patrouilles ont lancé les recherches pour tenter de retrouver le
malfaiteur qui était reparti à pied. Des postes de contrôle ont été installés
aux entrées de la ville, pendant que les militaires menaient l'enquête de
voisinage dans la zone où a été commise l'agression, interrogeant les
riverains. Il a aussi été fait appel à un chien pisteur.
Un spécialiste de l'identification criminelle a été dépêché sur place afin
d'effectuer des relevés, de chercher le moindre indice.
L'enquête se poursuit toujours.(ER du 3/01/2010)
Voleur à l'arraché rattrapé par des témoins (Nancy)
Un homme qui
avait volé le sac d'une sexagénaire a été rattrapé par des témoins. Il réussit
à s'enfuir mais est repris par des agents de la Connex.
Les faits se sont déroulés hier vers 19 h 15 place de
la République à Nancy. Un homme a dérobé le sac à main d'une dame d'une
soixantaine d'années. Trois jeunes témoins l'ont alors pris en chasse et l'ont
arrêté. Ils ont ensuite rendu le sac à la dame. Entre temps le voleur avait
réussi à s'enfuir de nouveau. Il a cette fois été interpellé par des agents de
la Connex et remis à la police. Placé en garde à vue, il sera présenté demain
en comparution immédiate.
(ER du 3/01/2010)
Un cadavre dans la rue (Nancy)
Le
visage tuméfié par les coups, un homme de 34 ans a été découvert hier matin à
l'agonie, sur un trottoir de Nancy. Il n'a pu être réanimé. Le SRPJ est saisi
de l'enquête.
Une importante tache de sang sur le
trottoir, face au nº9 de la rue Pasteur à Nancy. C'est là que s'est écroulé cet
homme de 34 ans. A l'aplomb d'un panneau de signalisation, contre le mur de
l'école primaire Marcel Leroy. C'est un passant qui, vers 6 h 15, alertait les
pompiers depuis son téléphone portable en découvrant la victime au sol.
A l'agonie, le trentenaire respirait encore. Pris en charge dans l'ambulance
des pompiers de la caserne Joffre, l'homme ne survivra pas à un arrêt cardiaque
survenu peu après l'arrivée des secours et ce, malgré une tentative de
réanimation entreprise pendant près d'une demi-heure.
Que s'est-il passé au pied de ces immeubles cossus de la rue Pasteur, située à
proximité du Parc Sainte-Marie ? La victime présentait de nombreuses plaies au
niveau de la face. Les marques d'une violente rixe laissées sur un visage
ensanglanté. Un examen du corps ne fait pas état de blessure par arme blanche
ou arme à feu. Reste qu'à elles seules, les blessures - visibles - ne sont pas
à l'origine de la mort. Une autopsie réalisée aujourd'hui permettra d'en
apprendre davantage sur les causes du décès qui, quoi qu'il en soit, est lié à
l'agression. Règlement de compte ? Passage à tabac crapuleux pour de l'argent ?
Inconnu des services de police, ce trentenaire qui occupe un emploi à
responsabilités, présente pourtant un physique impressionnant (plus de 1,80 m
et près de 100 kg) lui permettant de riposter à son ou ses agresseurs ou à tout
le moins, les en dissuader.
Saisi par Yann Daniel, substitut du procureur de permanence au parquet de
Nancy, le Service régional de police judiciaire nancéien (SRPJ) n'écarte aucune
hypothèse. Y compris celle d'une sortie de boîte de nuit qui dégénère.
En effet, à quelque 600 m du drame, en aval, on retrouve deux discothèques. Et
la tenue vestimentaire de la victime, domiciliée dans la rue Pasteur, peut
laisser penser qu'elle rentrait d'une soirée passée dans l'un de ces
établissements.
« Ce n'est pas forcément une rue très calme avec ces petits groupes qui
remontent ou descendent du centre ville les samedi ou dimanche au petit matin »,
indiquait un riverain. « Ma fille a entendu crier à cette heure de la nuit
mais rien de plus... », Rapportait un autre habitant, au retour de son
footing. Glacé d'apprendre par la police la mort d'un homme. Presque sous ses
fenêtres.
Voisins
voleurs (Nancy)
Pour les relations de bon voisinage, c'est raté...
Mercredi vers 20 h, le locataire d'un logement situé au 2e étage d'un immeuble
de la rue Raymond Poincaré, aide son voisin du dessous à décharger ses courses.
Pour ce faire, ce dévoué locataire du 2e dépose ses effets personnels
(téléphone, sac et ordinateur) sur son palier avant de descendre prêter
main-forte.
Une fois sa bonne action accomplie, il constate qu'au moment de rentrer chez
lui, ses affaires se sont volatilisées du paillasson ! Sans que personne ne
soit entré ou sorti du bâtiment ! Et il n'y a que trois appartements dans
l'immeuble... Les soupçons s'orientent naturellement vers un jeune couple de 19
et 18 ans qui occupe le 3e étage. Questionnés par leur voisin, les suspects
font la sourde oreille. La victime va alors déposer plainte à l'hôtel de police
mais selon la procédure, les fonctionnaires ne peuvent perquisitionner après 21
h.
Qu'à cela ne tienne. La victime va veiller toute la nuit sur la porte du couple
et ce, jusqu'au lendemain matin et l'heure légale de perquisition : 6 h. Et là,
bingo, les fonctionnaires retrouvent le butin dissimulé notamment dans le
tambour de la machine à laver.
Placé en garde à vue, le couple a fait l'objet d'une convocation en
reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) pour le 30 mars.
Ces Nancéiens ne fêteront sans doute pas la fête des voisins ensemble cette
année... (ER du 2/01/2010)
Agressé par
cinq individus (Nancy)
Téléphone portable, clés du logement et portefeuille.
Un habitant du quartier Boufflers s'est fait frapper et détrousser par cinq
individus dans la nuit de mercredi à jeudi, rue Français à Nancy.
Agée de 35 ans, la victime s'est semble-t-il fait suivre par ses agresseurs
depuis le centre-ville avant que ceux-ci ne passent à l'acte vers 4 h du matin.
Peu après les faits, la police parvenait à interpeller dans un premier temps
trois principaux suspects, dont l'un en possession du portable de la victime ;
ils sont âgés de 16, 17 et 20 ans. Suivra l'arrestation des deux autres
suspects.
Tous ont été placés en garde à vue avant une remise en liberté, avec pour
certains une convocation en justice. (ER du 2/01/2010).
Braqué au
fusil à pompe (Vandoeuvre)
Le buraliste du Prieuré, rue du Morvan à Vandœuvre, a
été mercredi soir la cible de deux malfaiteurs.
Le Prieuré, le tabac-presse de la rue
du Morvan à Vandœuvre, à proximité de l'hôpital d'enfants de Brabois, a été
mercredi soir la cible de deux braqueurs.
Vers 19 h, peu avant la fermeture, le buraliste se trouvait à l'extérieur de
son commerce pour regarder sa vitrine. A cet instant, il constate l'entrée des
deux individus. Pensant avoir à faire à des clients, le commerçant les rejoint
et tombe nez à nez avec deux hommes cagoulés vêtus de noir.
Pendant que l'un d'eux, visiblement non armé fait le guet, l'autre braque un
fusil à pompe au niveau des jambes du buraliste. Et lui ordonne de le conduire
dans l'arrière-boutique afin d'ouvrir le coffre- fort. « Je vais te buter »,
lâche l'agresseur. « Ils étaient étonnamment très calmes », se souvient
la victime très choquée.
Coffre et tiroir-caisse seront vidés avant que le duo ne prenne la fuite à pied
en emportant également quelques cartouches de cigarettes. Abasourdi par
l'agression, le buraliste peine à retrouver ses esprits, même si physiquement,
il est indemne. « J'ai dû rester une bonne minute à gamberger »,
explique-t-il.
C'est un témoin qui va alerter la police. Evaporés dans la nuit du plateau de
Brabois, les braqueurs resteront introuvables malgré le quadrillage du secteur
par les patrouilles policières. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle
de la Sûreté départementale. (ER du 2 Janvier 2010)
Cimetière saccagé
: mineur en liberté surveillée (Saint-Laurent-sur-Othain)
Le garçon de 13 ans responsable des dégradations à
Saint-Laurent a retrouvé ses parents.
Les dégradations commises dans le
cimetière de Saint-Laurent-sur-Othain dans la nuit de lundi par trois
adolescents de 13, 14 et 15 ans, vont connaître des suites différentes en
raison de la nationalité des auteurs des faits.
Sur les trois enfants, tous mineurs, seul un est de nationalité française. Un
garçon de treize ans qui a été remis à ses parents mercredi soir. Assisté de
son avocat, Mr Bienfait, il lui a été signifié son placement sous contrôle
judiciaire. En fait, son placement sous liberté surveillée préjudicielle, terme
utilisé pour les mineurs. Ce qui signifie que le garçon sera suivi par un éducateur
jusqu'au jugement. Le jeune Meusien est poursuivi de dégradations et violation
de sépulture. Faits dont il est l'auteur présumé en compagnie des deux jeunes
Belges qui l'accompagnaient. Eux sont poursuivis par la juridiction belge pour
mineurs et font l'objet d'un suivi éducatif en Belgique. 2/01/2010
2009
Observatoire de la délinquance Meurthe et Moselle
Train raté,
chef de gare frappé (Lunéville)
Lundi après-midi, une dame
accompagnée de son fils se présente au guichet de la gare pour se faire rembourser
du billet du train qu'elle vient de rater, mais celui-ci n'est pas
remboursable. Mécontente, la dame crache sur la vitre du guichetier qui va
prévenir le chef de gare. A son arrivé, la dame et son fils étaient derrière le
comptoir. En voulant les faire sortir, le chef de gare est victime d'un
coup de poing au visage donné par le fils. Les deux individus ont fini
l'après-midi en garde à vue au commissariat. Ils répondront de leurs actes le
30 mars. (ER du 30/12/2009)
Agressions
en série en prison (Nancy)
Un
surveillant a été frappé par un détenu qui refusait de se soumettre à une
fouille.
C'est la suite d'une série d'agressions commises par
des détenus sur des surveillants depuis la semaine dernière au nouveau centre
pénitentiaire de Nancy-Maxéville. Hier après-midi, un détenu qui revenait du
parloir, situé dans un autre bâtiment, où il s'entretenait avec son
avocat, a refusé de se soumettre à la fouille avant de regagner sa cellule. Il
a alors frappé ses deux gardiens. La semaine dernière, d'autres surveillants
avaient déjà essuyé coups de coude, crachats et même jets d'eau de Javel.
Le climat semble très tendu dans le tout nouveau
centre pénitentiaire de Nancy- Maxéville, où les accrochages entre détenus sont
fréquents. Et où les surveillants sont également victimes de violences.
Hier après-midi, un détenu a une nouvelle fois agressé les surveillants qui
l'accompagnaient au retour du parloir. Le prisonnier, qui purge une peine dans
le centre de détention venait de s'entretenir avec son avocat. Le parloir est
situé dans un autre bâtiment. « Il a refusé de se soumettre à la fouille
comme l'exige le règlement. La tension est montée d'un cran à cet instant »,
explique F D, déléguée syndicale régionale.
L'agression s'est produite à l'extérieur, devant les portes du centre de
détention, alors que le détenu regagnait sa cellule, encadré par deux gardiens,
un homme et une femme. « Il a frappé le surveillant en plein visage. Ses
lunettes ont volé ! L'alarme a aussitôt été donnée grâce aux caméras du PC. Mais
il s'est déchaîné avant que les renforts n'interviennent ». La surveillante
a également essuyé des coups.
Si le détenu a fait l'objet de sanctions disciplinaires et sera probablement
jugé, les surveillants ne cachaient pas leur inquiétude face à la détérioration
du climat. « Il s'agit de la « quatrième agression en une semaine »,
rappelle F D, déléguée syndicale régionale. « À Charles-III, on n'avait
jamais vu ça ! ».
La semaine dernière, le 21 décembre, un détenu donnait un coup de coude dans le
visage d'un surveillant qui avait refusé de porter son courrier. Jeudi 17, une
surveillante avait été agressée par un détenu qui lui avait jeté de l'eau de
Javel sur le bras, avant de la frapper et de lui tordre les poignets. Et,
vendredi dernier, un détenu crachait au visage d'un surveillant. (ER du 29/12/2009)
Casse à la
Connex (Nancy)
Les locaux de la Connex ont été
visités dans la nuit de samedi à dimanche. Trois distributeurs de titres de
transport ont été vandalisés. Aucun titre de transports n'a été volés, les
voleurs étaient venus chercher des liquidités. Le montant du préjudice s'élève
à 10.000 euros. (ER du 28/12/2009)
Outrage et
menace de mort
Un fonctionnaire du commissariat de police de Toul
rejoint la ville chef-lieu mercredi matin pour prendre son travail.
Sur la route, entre Pont-à-Mousson et Toul, il se fait doubler par une voiture
qui circule à une vitesse excessive. Quelques kilomètres plus loin, il se
retrouve derrière le même véhicule qui, cette fois, franchit la ligne blanche,
à hauteur de Francheville. Dix minutes plus tard, le policier aperçoit la
voiture qui se gare avenue Colonel Péchot à Toul, sur une piste cyclable... à
deux pas du commissariat !
Le fonctionnaire s'arrête et fait remarquer ses écarts au conducteur. Celui-ci
s'énerve et commence à hausser le ton, avant de proférer des menaces de mort
envers le policier et de reprendre la route.
Identifié, il est interpellé dans la journée, mais là aussi, les choses ne se
passent pas toutes seules ! L'homme refuse de se faire menotter et agresse
verbalement les fonctionnaires.
Finalement, il est ramené au commissariat et placé en garde à vue avant d'être
présenté au procureur qui demande la comparution immédiate. Le tribunal a
condamné le chauffeur récalcitrant à cinq mois de prison avec sursis. (ER du
26/12/2009)
Braqué pour
son portable
Un Nancéien de 25 ans, qui marchait avenue de la
Garenne à Nancy, dans la nuit de mercredi à jeudi vers 2 h, s'est fait agresser
par un individu armé. L'agresseur a exhibé une arme de poing et s'est fait
remettre le téléphone portable high-tech de la victime ainsi que son
portefeuille. Plainte a été déposée. L'enquête a été confiée à la brigade
criminelle de la Sûreté départementale. (ER du 25/12/2009)
Nouveau braquage à la pharmacie des Cascades (Laxou)
Un individu armé d'un couteau a braqué la
pharmacie du centre commercial La Cascade, mercredi vers 19 h. L'officine avait
déjà subi des faits identiques il y a quelques mois. Il y a une dizaine de
jours, c'est une autre pharmacie du même centre commercial qui se faisait
braquer par un individu armé lui aussi d'un couteau. L'insécurité va
grandissante à La Cascade, un centre à l'abandon et qui doit être rénové en
2012. Interpellée par un commerçant sur la sécurité, la députée Valérie
Rosso-Debord (UMP) en appelait par courrier au préfet de Meurthe-et-Moselle le
16 décembre évoquant "un renforcement de la présence des forces de police
sur le secteur" comme "indispensable".
La Cascade comme une dizaine d’autres centres commerciaux de Nancy et
agglomération est inscrite dans le dispositif de surveillance renforcée du plan
anti hold-up activé le 7 décembre. (24/12/2009)
Un
surveillant du centre de détention de Nancy-Maxéville a été agressé par un
détenu hier matin. L'incident s'est produit aux environs de 7 h, au moment de
l'appel.
« Le surveillant n'avait pas encore procédé à la vérification des effectifs
quand un détenu lui a fait une doléance », explique F D, déléguée
syndicale. « Face à son refus, le détenu lui a asséné un coup de coude dans
la mâchoire. »
Le détenu avait demandé au surveillant de mettre son courrier dans la boîte aux
lettres située dans la coursive. C'est d'ailleurs là-bas qu'il s'est lui-même
rendu quand, au passage, il a donné un coup au gardien.
« Ce n'est pas au surveillant de faire ce genre de tâche » précise la
syndicaliste. « De toute façon, l'appel n'avait pas encore été effectué. Il
s'agit d'une agression gratuite ! »
Période
tendue
L'auteur,
26 ans, « récidiviste » a aussitôt été interpellé et fera l'objet de
sanctions disciplinaires. Mais le syndicat déplore une
fois de plus le manque d'effectifs alors que la population carcérale ne cesse
d'augmenter.
« En prison, les périodes de fin d'année sont toujours tendues. En
ce moment, on déplore des accrochages entre détenus quasiment tous les deux
jours. Mais là, cela fait quand même deux agressions envers les surveillants en
seulement quatre jours. » Jeudi, une surveillante avait été agressée par
un détenu qui lui avait jeté de l'eau de Javel sur le bras, avant de la frapper
et de lui tordre les poignets. (ER du 22/12/2009)
Voiture volée et retrouvée à 600 kilomètres
(Colombey-les-Belles)
Tout commence par un banal fait divers. Un matin, un
couple de Colombey-les-Belles, occupé à charger le coffre de sa voiture, se la
fait dérober par un individu arrivant sur un vélo. Volé également.
Le même jour, vers 21 h 30, la brigade de gendarmerie de Mende, en Lozère,
arrête un conducteur pour défaut de ceinture.
Après vérification informatique de ses papiers, les militaires font le
rapprochement : ils viennent de mettre la main sur le voleur de
Colombey-les-Belles. A six cents kilomètres de là ! (ER du 22/12/2009)
Tabassé
et volé au centre – ville (Nancy)
Les pompiers de Nancy ont pris en charge ce matin à
hauteur du 10, rue Saint-Dizier à Nancy, un homme qui avait été agressé vers 5
h du matin par trois individus. Deux de ses agresseurs l'ont ceinturé pendant
qu'un autre le frappait violemment afin de lui extirper le code de sa carte
bancaire et de retirer ensuite 300 euros à un distributeur. Abandonnant leur
victime sur place, dans le froid.
Il semblerait que ce ne soit pas la première agression de ce genre cette
semaine à Nancy et à chaque fois, les victimes font une description identique
des trois agresseurs. (ER du 20/12/2009)
Braquage de boulangerie (Maxéville)
La boulangerie de la rue du Rabodeau à Maxéville a été la
cible, hier soir vers 18 h 30 d'un braqueur. Et ce, pour la seconde fois en
l'espace d'une quinzaine de jours. L'homme armé d'un couteau, le visage
dissimulé, s'est fait remettre le contenu de la caisse sous la menace de son
arme. Avant de prendre la fuite à pied avec un butin de quelque 200 euros.
Un braqueur solitaire sévit actuellement dans le secteur Laxou /
Champ-le-Boeuf, Nancy-Beauregard et Maxéville. Ses cibles privilégiées :
boulangeries et pharmacies. La brigade criminelle de la Sûreté départementale
est chargée de l'enquête. (ER du 20/12/2009)
Cascade
d'insécurités (Laxou)
Glaciale, l’atmosphère dans les allées du centre
commercial La Cascade, à Laxou - Champ-le-Bœuf. Les portes vitrées qui, il y a
quelques années encore, servaient de sas aux entrées, ont été brisées et jamais
remplacées. Mieux valait être chaudement vêtu, ce matin, pour faire ses courses
dans cet énorme frigidaire. Pour se réchauffer, certains clients n’hésitent pas
à fumer leur cigarette à l’intérieur du centre. Au diable la loi antitabac.
Ici, on ne voit personne pour la faire respecter ! « Policiers nationaux ou
municipaux sont pourtant les bienvenus...", lance, un rien provocatrice,
une commerçante. Mais ce n’est pas ce qui inquiète le plus les commerçants en
cette fin d’année. Les deux pharmacies se sont fait braquer - les derniers
faits datent du 10 décembre avec vol du tiroir-caisse sous la menace d’un
couteau - et dans la nuit de jeudi à vendredi, un ou plusieurs individus se
sont introduits dans le centre. On déplore une tentative de cambriolage du
magasin Lidl et un impact dans la vitrine du bureau de tabac. « Il n’y a pas eu
d’effraction des accès du centre, précise un commerçant, déplorant que « trop
de jeux de clés soient en circulation ». Et de pointer du doigt une alarme «
défaillante » voire, certaines nuits « non opérationnelle ». Deux sociétés de
sécurité se partagent le marché de la surveillance nocturne et diurne de La
Cascade. « L’une d’elle sera débarquée et remplacée au 31 décembre », note
Stéphane Dosch. Comme tous, le boulanger est très affecté par cette structure
en décrépitude. « Le syndic fait ce qu’il peut mais il ne dispose que de très
peu de moyens faute, notamment, de percevoir les charges de l’ensemble des
cellules commerçantes ", assure le dynamique boulanger. « Emploi,
urbanisation, sécurité...Tous les dossiers sont sinistrés. Nous avons joué le
jeu de la zone franche urbaine (ZFU) en embauchant un tiers du personnel issu
du secteur mais il y a un turn-over énorme. Il aurait fallu un médiateur entre
l’employeur et cette population en difficulté. Bilan des courses au bout de
cinq ans ? Rien ou si peu. La seule bouffée d’oxygène reste un allégement de
nos charges mais on arrive en fin de droits ». Très remonté, le boulanger en
appelait la semaine dernière à « sa députée, Valérie Rosso-Debord (VRD). « Pour
lui expliquer qu’il était inadmissible de laisser les commerçants à l’abandon,
dans ces conditions d’insécurité. Elle devait écrire au préfet. Je ne sais pas
si elle l’a fait en tout cas je n’ai pas été destinataire de la copie ». Jointe
hier par nos soins, VRD assure bien avoir sensibilisé le préfet « par écrit et
par téléphone » sur le problème. « Le directeur départemental de la sécurité
publique m’a indiqué la mise en place de rondes complémentaires en soirée, avec
le renfort de CRS », rapporte la députée. « J’ai également réclamé une réunion
spécifique sur le sujet dans le cadre du groupement local de sécurité publique.
J’ai bien conscience qu’il faut une présence policière supplémentaire sur ce
secteur en attendant la rénovation programmée en 2012 » (ER du 19/12/2009)
Braquage au centre commercial
(Laxou)
Nancy : un braquage a eu lieu hier soir à 18 h 30, à la pharmacie du
centre commercial La Cascade à Laxou. Un homme est entré avec un couteau et
s'est fait remettre la caisse. Il est reparti avec l'argent. Sans faire de
blessé. (ER du 11/12/2009)
Dégradations au terrain de football (Neuves-Maisons)
Durant la nuit de samedi à dimanche, la ligne de but, coté entrée, et le rond
du point central du terrain principal ont été retournés à la bêche obligeant
les techniciens à refaire la pelouse rapidement pour que les matches de la
journée puissent être joué.
Et ce ne sont pas les seules dégradations constatées car, si la bêche a été
employée, les intrus ont également joués du pinceau en peignant les poteaux de
but en rouge.
Les responsables ne pensent pas que ces faits ont eu pour objectif d'empêcher
de jouer un quelconque match de championnat mais qu'elles font suite à de
nombreuses dégradations qui durent depuis deux mois. Mais, alors que les
dégradations antérieures ne concernaient que les installations extérieures au
terrain, (portes défoncés, vols et grillages pliés), ces derniers faits
laissent perplexes les organisateurs : sans réparations d'urgence, elles
pourraient effectivement empêcher un match de se jouer. (ER du 30/11/2009)
Directeur agressé à
plusieurs reprises, menaces de mort...La MJC du Haut-du-Lièvre vient d'être
fermée au public. Pour soulager le personnel et faire retomber la pression.
En lien avec les autorités politiques et de police, la direction a choisi de
fermer la MJC du Haut-du-Lièvre (HDL) pour une durée d'au moins huit jours.
La décision a été prise vendredi dernier, en fin de matinée, lors d'une table
ronde décentralisée - par souci de sécurité - dans les locaux de la MJC
Beauregard, en présence du directeur, du président du conseil d'administration
(CA) et du personnel.
Soutien psychologique
Un choix dicté par le climat de violence et de peur qui s'est installé
depuis plusieurs mois au sein de cet outil socioculturel de pointe. « Pour
protéger le directeur, le personnel et marquer un coup d'arrêt à cette escalade
de violence », indique un membre du CA qui souhaite garder l'anonymat. « Le
directeur a été agressé physiquement au moins deux fois depuis sa prise de
fonctions, en début d'année. Sans parler des menaces de mort, les pressions
subies en direct ou par téléphone, par SMS. Mis à rude épreuve, le personnel a
été orienté vers la médecine du travail pour pouvoir bénéficier d'un soutien
psychologique ».
La semaine dernière, le directeur s'est fait molester à l'intérieur même de la
MJC. Atteint physiquement mais surtout très affecté psychologiquement, le
trentenaire a déposé plainte et a obtenu la protection de la police. « Un
acte courageux », souligne - lui aussi sous anonymat - un animateur de la
MJC du HDL. « Il envoie là un geste civique fort que d'autres avant lui
n'ont pas osé envoyer. Il faut l'accompagner et le soutenir dans sa décision
d'en finir avec cette violence qui paralyse le bon fonctionnement de la MJC ».
L'agresseur présumé, un père de famille d'une trentaine d'années est identifié
et activement recherché. « Comme l'est tout autant la vingtaine d'autres
perturbateurs. Des gens âgés de 15 à 30 ans », confie l'animateur. « Mais
jusque-là, personne ne bougeait. Par peur de représailles. Par empathie aussi
pour ces jeunes désœuvrés, sans emploi. Beaucoup d'entre eux entreprennent des
choses très positives. Il est regrettable qu'une minorité remette tout en
question ».
Minorité bien implantée au HDL et qui souhaiterait, par effet courroie, avoir
la mainmise sur la MJC et plus largement, sur tout un quartier. « Le
Haut-du-Lièvre, c'est notre territoire ! Voilà ce qu'on entend
régulièrement », témoigne un membre du CA.
Reprise d'une zone de non-droit
Reste que la nouvelle
direction est bien décidée à reprendre la main sur la MJC et notamment en
se réappropriant un local qui était jusque-là dédié aux jeunes du quartier. « Local
qui, au fil du temps, s'est transformé en une zone de non-droit. On ne
maîtrisait plus rien. Ni les heures d'ouverture - ils avaient les clés - ni de
ce qu'il s'y passait. Malheureusement, la drogue y circulait ».
La récupération de cet espace par l'institution - sorte de prise de guerre
jusqu'alors aux mains d'une minorité mal intentionnée - semble avoir été
l'élément déclencheur. « On leur a demandé un véritable projet autour de ce
local mais il n'y a pas eu de retour. La MJC pâtit d'une image qu'elle a
toujours subie. Aujourd'hui, on veut changer tout cela et les choses sont en
train de bouger... » (ER du 30/11/2009)
La caisse du boulanger (Maxéville)
Sous la menace, l'homme s'est fait remettre le contenu du tiroir-caisse avant
de prendre la fuite.
Plainte a été déposée. (ER du 29/11/2009)
Violent car-jacking (Nancy)
Alors qu'il ouvrait sa portière pour descendre de son véhicule - un monospace -
trois hommes ont fait irruption et l'ont violemment éjecté de l'habitacle pour
prendre la fuite au volant du véhicule de la victime, fortement choquée.
La police enquête. (ER du 29/11/2009)
Les braqueurs courent toujours (Vandoeuvre)
Leur Jaguar a été retrouvée incendiée, jeudi en fin de matinée, à
Méréville.
Quatre individus qui quelques minutes auparavant avaient commis un hold-up à la
bijouterie Jean Delatour, sur la zone de Roberval à Vandœuvre (ER d'hier).
Trois d'entre eux, munis pour l'un d'une arme de poing, les deux autres de
masses, ont fait irruption dans le magasin, en demandant aux personnes
présentes de s'étaler à terre. Ils ont ensuite tenté de s'en prendre aux bijoux
de valeur présentés à l'intérieur de vitrines blindées. Sans succès. Le temps
de s'emparer de pièces moins onéreuses mais plus accessibles et ils
rejoignaient un complice qui les attendait au volant d'une Jaguar.
Le SRPJ de Nancy est en charge de l'enquête. Il semblerait que ce dernier
hold-up soit à rapprocher de deux autres commis cet été au détriment de deux
autres enseignes du groupe à Dommartin-les- Toul et Essey-les-Nancy. (ER du
28/11/2009)
Extorsion de fonds (Nancy)
Après le retrait d'une petite somme - pas de chance pour eux - ils sont tombés
sur une patrouille de police. Ils ont été interpellés avec deux autres copains,
rapidement mis hors de cause.
Les deux agresseurs présumés en revanche ont été placés en garde à vue. Il faut
dire que l'un d'eux, à l'approche des fonctionnaires, a voulu se débarrasser
d'un couteau, probablement l'arme utilisée pour l'extorsion... Ils étaient
toujours boulevard Lobau hier soir. (ER du 27/11/2009)
Joggeuse agressée sexuellement (Dombasle)
Un jeune homme connu
des services de police a été arrêté au terme d'une enquête éclair.
Elle a repris son parcours à petites foulées, mais le jeune homme l'a suivie.
Il a accéléré, l'a dépassée, et a ouvert son pantalon. La jeune femme a essayé
de le repousser. En vain. Le garçon l'a plaquée au sol, et a commencé à lui
serrer le cou avec les deux mains. La pression était forte ! La jeune femme a
perdu un moment connaissance. Son agresseur a alors tenté d'abuser d'elle. Mais
à quelques dizaines de mètres, un témoin s'est mis à hurler. Il s'agissait
d'une autre femme, saisie de terreur par la scène qui se déroulait sous ses
yeux.
Les cris étaient si forts et si perçants que l'agresseur a semble-t-il eu peur
que du monde accoure. Il a lâché prise, s'est relevé pour s'enfuir, et monter à
bord d'un véhicule de société.
La femme témoin de l'agression a eu la présence d'esprit de relever le numéro
d'immatriculation. Les policiers nancéiens alertés n'ont pas tardé à identifier
la société propriétaire du véhicule, et à contacter l'employeur, qui leur a
indiqué l'endroit où le jeune homme devait se rendre l'après midi même.
A 14 h 25, les policiers nancéiens ont interpellé le suspect sur son lieu de
travail, près de Badonviller. Il s'agit d'un jeune homme connu de leurs
services pour avoir déjà commis des violences sexuelles.
Placé en garde à vue, l'agresseur présumé a été présenté au parquet de Nancy
hier soir. (ER du 16/11/2009)
La caisse de l'hôtel était vide (Nancy)
L'hôtelier a rétorqué que celle-ci était vide.
L'individu ne s'est pas démonté et, avant de prendre la fuite, a fouillé le
mobilier derrière le comptoir pour s'emparer d'une caissette en métal.
Semble-t-il vide, elle aussi.
La brigade criminelle de la Sûreté départementale est chargée de l'enquête. (ER
du 14/11/2009)
Les braqueurs ouvrent le feu (Dombasle)
Deux individus casqués
et armés ont semé la terreur hier soir, lors du braquage du supermarché Match
de Dombasle, en tirant au fusil à pompe.
Armé d'un fusil à pompe, un braqueur s'est installé au niveau de l'entrée du
magasin, face au comptoir de l'accueil et tenait en respect tout le personnel
en veillant à ce que personne n'entre.
Son complice, armé d'une arme de poing a alors entrepris une remontée de la
ligne de caisse en pointant son arme sur chacune des caissières pour se faire
remettre de l'argent. Mais il y avait très peu de liquidités en caisse et le
préjudice, en cours d'évaluation hier vers 22 h, n'était pas encore déterminé
avec exactitude mais il avoisinerait les 1.000 €.
Tentative à Auchan Laxou
Les deux hommes étaient
vêtus tout en noir. Avant de prendre la fuite, sans doute à moto, le guetteur a
ouvert le feu une seule fois avec son fusil à pompe en direction du plafond,
juste devant l'accueil. Plusieurs impacts, très probablement de la chevrotine,
sont visibles dans la tôle.
Le personnel ainsi qu'un agent de sécurité a aussitôt donné l'alerte à la
police et aux pompiers. Rapidement sur les lieux, les policiers du commissariat
de Dombasle bouclaient le secteur. En vain. Sous le commandement du lieutenant
Laurent Bernard, les pompiers locaux et ceux de Lunéville ont pris en charge
les six caissières fortement choquées.
Deux d'entre elles, âgées de 24 et 38 ans, dans un état de choc intense, ont
été conditionnées dans une ambulance des secours. L'état de l'une d'elle a
nécessité son transport vers les urgences de l'hôpital central de Nancy. Sur le
plan physique, aucun blessé n'est à déplorer. Le SRPJ de Nancy a repris
l'enquête et hier soir, deux techniciens de la police scientifique procédaient
à de multiples relevés et prélèvements dans le supermarché. L'enregistrement
vidéo a été saisi par les enquêteurs.
Une demi-heure plus tard, vers 20 h, c'est la station essence de l'hypermarché
Auchan de Laxou La Sapinière, à 25 km de Dombasle, qui était la cible d'une
tentative de braquage.
Là, le braqueur, était seul. (ER du 14/11/2009)
Voleur de portable démasqué (Nancy)
Le visage dissimulé en partie par une sorte de masque, l'agresseur se fait
remettre le téléphone portable de sa victime sous la menace d'un couteau.
Choquée, la jeune femme fond en larmes. Surpris, l'individu se découvre le
visage, feint de lui redonner son téléphone mais prend la fuite.
En balade mercredi à Nancy au bras de son petit ami place Carnot, la victime
croise par hasard son agresseur. Le petit ami le neutralise en attendant
l'arrivée de la police. Placé en garde à vue et auditionné par la brigade des
violences urbaines (BVU), ce SDF de 38 ans était porteur du même masque que le
jour de l'agression. Il était également en possession d'un pistolet à gaz, une
arme de 7e catégorie, réplique d'un pistolet automatique.
Toxicomane, défavorablement connu de plusieurs juridictions en France, le
suspect affiche un casier judiciaire avec une quinzaine de condamnations.
Sa garde à vue a été prolongée hier. Il sera présenté au parquet aujourd'hui et
probablement jugé en comparution immédiate. (ER du 13/11/2009)
Coups de feu à la Cali : troisième incarcération
(Jarville)
Alors que les deux autres, originaires de Woippy (Moselle) et du
Haut-du-Lièvre, sont mis en examen pour « violences avec arme en réunion »
et « port d'arme prohibée », ce dernier suspect est poursuivi pour un « refus
d'obtempérer ». Un motif qui s'explique par le déroulement a priori des
faits.
Mercredi vers 16 h, la brigade d'ordre public (BOP) demande du renfort après
que des coups de feu ont éclaté rue Jean-Philippe Rameau à Jarville. Lorsque
des effectifs et la brigade anticriminalité (BAC) arrivent, une Mercedes prend
la fuite avec les trois mis en cause à bord. Ils en étaient descendus un peu
plus tôt, mais se seraient vite réfugiés dans l'habitacle pour se protéger
d'individus cagoulés et des projectiles tirés par leurs armes. Au moins de deux
types à en croire la carrosserie de leur berline allemande truffée « balle
et chevrotine ».
La police poursuit les fuyards sur l'A 33 et les interpelle à proximité de la
gare SNCF de Blainville- sur-l'Eau. Qui tenait le volant ? Pour les enquêteurs,
il s'agissait du quadra nancéien. « Avec 10 plombs de chevrotine dans la main
gauche, il est impossible qu'il ait pu conduire. Compte tenu de son état de
santé, il ne pouvait pas manœuvrer, ni prendre de petites rues puis rejoindre
l'autoroute pour rouler à 180 km/h et slalomer pour échapper à la police »,
estime Me Berna. Au regard de l'avocat, son client est avant tout une victime.
Et « on ne place pas les victimes en détention », ajoute encore le
conseil qui évoque la possibilité d'un quatrième homme à bord.
Une hypothèse que vérifiera peut-être le SRPJ de Nancy qui a été saisi de
l'affaire dans laquelle il n'a pas non plus été retrouvé d'arme ni dans le
véhicule, ni sur les suspects. (ER du 11/11/2009)
Tentative de braquage (Damelevières)
Une tentative de vol à mains armées, sans violence, qui a tourné court.
L'arrivée de clients aurait en effet contraint les voleurs à prendre la fuite.
L'enquête a été confiée aux gendarmes de la communauté de brigades de
Blainville-sur-l'Eau. (ER du 10/11/2009)
Voleur confondu (Barbas)
Les gendarmes de la communauté de brigades de Blâmont ont donc renforcé la
surveillance nocturne dans ce secteur. Ce qui leur a permis d'arrêter un
individu qui a réussi à prendre la fuite, mais en laissant son véhicule sur
place. Les militaires n'ont alors eu aucun mal pour l'interpeller.
Le voleur, qui a reconnu les faits de la soirée, sera convoqué ultérieurement
devant la justice. (ER du 10/11/2009)
Une mule chargée à 3,5 kg (Pont-à-Mousson)
Abdelmoula pensait bien qu'il transportait une marchandise interdite, mais
ne pensait pas à de la cocaïne et à son produit de coupage qu'il ne restait
plus qu'à assembler.
Sur le bateau du retour, il confie ses difficultés au cours d'une discussion
avec un certain Ali. Un compatriote qui lui propose de travailler pour lui. De
ramener des « affaires ». Mais pas tout de suite. Un rendez-vous est
fixé début novembre à la gare de Barcelone où Abdelmoula se voit confier
d'abord une mission : rejoindre la gare de Bruxelles, et ensuite une somme de
500 € pour couvrir ses frais de voyage au retour duquel il lui est promis 3.000
€ de prime. « C'est bien payé pour une nuit de travail », relève la présidente
Hologne. « Ça eut payé » aurait répliqué Fernand Raynaud. Cet argent,
Abdelmoula ne le verra jamais.
Le 6 novembre au retour de Belgique, une patrouille de motards des douanes le
repère sur l'A 31 au nord de Pont-à-Mousson, l'amène sur une aire de repos et
trouve, 1.075 g de cocaïne et 2.400 g de produit de coupage placés sous son
siège par un contact bruxellois auquel il a confié sa voiture pour la « charger
».
« Si j'avais su que c'était de la drogue, et que ça me mènerait devant vous...
», dit le prévenu. « Vous auriez pu réfléchir. Si on vous en donne 3.000,
c'est que ça rapporte bien plus », rebondit Catherine Hologne. « Quand
la douane m'a démontré la dangerosité du produit, j'ai été content qu'il ait
été intercepté », concède le prévenu ignorant, selon lui, qu'il s'agissait
de cocaïne. (ER du 10/11/2009)
Deal sur le plateau (Malzéville)
Le dealer présumé, un SDF de 26 ans et son client, un Maxois de 31 ans, ont été
placés en garde à vue après la saisie d'une cinquantaine de grammes d'héroïne.
Une drogue dure que le vendeur est soupçonné d'écouler à des toxicomanes au
prix de 15 € le gramme.
Sous le coup d'une peine de deux mois de prison dans le cadre d'une autre
affaire, il a été écroué.
Mais il reviendra à la barre le 2 mars prochain aux côtés de l'acheteur, libre,
dans le cadre d'une comparution en reconnaissance préalable de culpabilité. (ER
du 6/11/2009)
Coups de feu à la Cali : prison requise (Jarville)
L'affaire, sensible et sur fond de trafic de stups, a été confiée au SRPJ de
Nancy. Les trois suspects - deux sont domiciliés dans le quartier du Haut-du-Lièvre
à Nancy et un autre en Moselle, à Woippy - ont été présentés hier au parquet
qui a requis mandat de dépôt contre chacun des trois individus mis en examen
pour « violences avec arme et refus d'obtempérer ».
On leur reproche d'avoir répliqué à des tirs. Leur voiture comporte plusieurs
impacts de balles et l'un d'eux a été blessé à la main.
Tard hier soir, ils étaient déférés à l'instruction avant que le juge des
libertés et de la détention ne valide ou non, les réquisitions du parquet. (ER
du 6/11/2009)
Vol à domicile (Nancy)
Les malfrats ont sévi rue de Laxou, à Nancy. Se présentant tout d'abord comme
des agents des eaux, ils ont ensuite été relayés par leurs complices qui, eux,
se sont fait passer pour des policiers. Ces derniers informaient alors la
victime que des objets lui avaient été dérobés et ont demandé au vieil homme de
vérifier si rien ne lui manquait.
C'est à ce moment-là qu'il dévoilait, sûr de l'identité de ses interlocuteurs,
l'emplacement de ses biens de valeur. (ER du 4/11/2009)
Coups de feu à la Cali (Jarville)
Hier en fin d'après-midi, un échange de coups de feu a agité ce quartier
sensible de la banlieue nancéienne.
A l'origine de l'appel, un échange de coups de feu rue Jean-Philippe-Rameau. A
l'arrivée des forces de l'ordre, une Mercedes prend la fuite avec, à son bord,
trois individus.
Les hommes de la BAC prennent alors la berline en filature sur l'A 33, en
direction de Lunéville, jusqu'à Blainville-sur- l'Eau.
C'est dans cette localité, à la gare SNCF, que les policiers interpellent les
trois passagers.
Blessé à la main
La voiture des fuyards
porte plusieurs impacts de balles et un des trois suspects présente une
blessure par balle à la main.
Ce dernier a été conduit sous étroite surveillance aux urgences. Une affaire de
stupéfiant semblait être à l'origine du conflit.
Bien connus des services de police, tous ont été placés en garde à vue et hier,
en fin d'après-midi, les policiers étaient toujours à la recherche de l'arme à
feu.
L'enquête a été confiée à la police judiciaire. (ER du 4/11/2009)
Vols à la roulotte (Pont-à-Mousson)
Un ou des individus ont brisé la vitre de trois voitures stationnées là afin de
dérober des autoradios. L'enquête est en cours. (ER du 3/11/2009)
Tentative de vol dans les locaux de la Croix-Rouge
(Pont-à-Mousson)
Après avoir brisé une vitre, le ou les individus sont entrés à l'intérieur du
bâtiment. Pour des raisons inconnues, ils sont ressortis en n'ayant rien volé.
Des prélèvements d'identification judiciaire ont été effectués. Les policiers
poursuivent l'enquête. (ER du 3/11/2009)
Bris de rétroviseurs (Pont-à-Mousson)
Deux d'entre eux, dont l'un est connu de la police, ont brisé à coups de pied
et de poing les rétroviseurs des voitures stationnées dans la rue. Pour
l'heure, quatorze victimes ont été recensées. Elles sont toujours en cours de
dénombrement. (ER du 3/11/2009)
Vandalisme au cimetière (Champigneulles)
Drôle de manière de fêter Halloween, avec une envie systématique de casser de
la part des vandales. (ER du 2/11/2009)
Double braquage (Vandœuvre)
Seul et armé d'un
fusil à pompe, un homme s'est fait remettre la caisse du magasin Saveurs
d'Orient. Avant que trois heures plus tard, deux individus armés braquent le
Snack Rapide.
Entièrement vêtu de noir, cagoulé et armé d'un fusil à pompe, il fond vers la
ligne de caisse. Sur les trois caissières de cette enseigne de l'avenue Jeanne
D'Arc, une seule est encore à son poste. Des clients s'apprêtent à régler leurs
courses tandis qu'une quinzaine d'autres se trouvent encore dans le magasin.
Boucher mis en joue
Le braqueur actionne le chargeur de son arme et sous la menace, demande à
l'employée âgée d'une vingtaine d'années de vider le tiroir-caisse dans son sac
de sport. Un des bouchers de Saveurs d'Orient encore en service tente
d'approcher le braqueur. « Je tenais discrètement un couteau au cas ou... »,
explique le jeune homme rapidement stoppé à quelques mètres de la caisse. « Il
m'a mis en joue en me disant : qu'est-ce que tu veux toi ? Je n'ai plus bougé
». Une fois la caisse vidée - plusieurs centaines d'euros - par la jeune
caissière qui la veille, rentrait de vacances, l'homme s'extrait du magasin en
couvrant sa fuite avec son arme. Le braqueur « grand, plutôt mince et sans
accent », traverse la rue et prend la direction, à pied, du quartier
Vand'Est. Un client d'une cinquantaine d'années tente de suivre sa progression
mais le fuyard toujours cagoulé s'évapore entre les barres d'immeubles de la
rue d'Amsterdam. C'est le patron de la grande surface, présent sur le parking,
qui alerte la police. Trois heures plus tard, vers 21 h 45, ce sont deux
braqueurs cette fois qui s'invitent au Snack Rapide de la rue Aristide Briand,
dans le secteur de l'ancien château d'eau, juste en face du bar le Wilson.
« Ils m'ont fouillé les poches ! »
Cagoulés, l'un armé d'un
pistolet, l'autre d'un couteau, le duo se fait remettre la caisse, quelque 600
€. « Ils m'ont même fouillé les poches ! », indique le gérant légèrement
blessé à la main par le braqueur au couteau alors qu'il tente de résister. « C'est
la première fois que ça m'arrive en six ans. J'ai eu très peur surtout avec
cette arme pointée sur moi, à 50 cm du cœur », note la victime. « J'avais
eu pas mal de clients ce samedi mais quand les deux hommes sont arrivés, il n'y
avait plus personne. Ils devaient être dans le coin, en attente avant de passer
à l'action. L'un portait une veste bleue et l'autre, une noire. J'ai
l'impression qu'ils étaient jeunes, une vingtaine d'années ».
Après leur forfait, le duo disparaît en courant « très vite », vers la
rue de la caserne Drouot. Malgré les nombreuses patrouilles de police, aucun
suspect n'a pu être interpellé. Les policiers du service de Quart de l'hôtel de
police du boulevard Lobau ont débuté une enquête qui doit être confiée ce matin
à la brigade criminelle de la Sûreté départementale.
Brigade qui enquête déjà sur un autre braquage commis vendredi 30 octobre à
Villers-lès-Nancy, au dépôt de presse Le Papyrus, zone commerciale Plein Centre
(ER du 31/10). Deux jeunes braqueurs armés d'un couteau et de récipients
d'essence volaient le contenu de la caisse avant d'incendier le commerce. (ER
du 2/11/2009)